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	<title>Prévention des infections &#187; Clostridium difficile</title>
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	<description>Tout sur la prévention des infections.</description>
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		<title>Une nouvelle classe d&#8217;antibiotiques pourrait aider à lutter contre les maladies nosocomiales.</title>
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		<pubDate>Sun, 25 Apr 2010 18:23:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Michel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Clostridium difficile]]></category>
		<category><![CDATA[Infections nosocomiales]]></category>

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		<description><![CDATA[Une nouvelle classe d'antibiotiques pourrait aider à lutter contre les maladies nosocomiales.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><script type="text/javascript"><!--
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</script></p><p style="margin-top: 0.7em; margin-right: 10px; margin-bottom: 0.7em; margin-left: 0px; outline-style: none; outline-width: initial; outline-color: initial; padding: 0px;">Une équipe multidisciplinaire de l’Université de Sherbrooke a découvert une nouvelle classe d’<strong>antibiotiques</strong> efficace contre certaines bactéries à l’origine de <strong>maladies nosocomiales</strong> : l’<strong>antibiotique </strong>à base de <strong>ligand PC1</strong>.</p>
<p style="margin-top: 0.7em; margin-right: 10px; margin-bottom: 0.7em; margin-left: 0px; outline-style: none; outline-width: initial; outline-color: initial; padding: 0px;">Ces résultats ouvrent une nouvelle voie de lutte contre des <strong>bactéries</strong> de plus en plus résistantes aux traitements conventionnels. Ils sont publiés aujourd’hui dans la revue <em>PLoS Pathogens</em>, par Daniel Lafontaine, professeur au Département de biologie de la Faculté des sciences, et ses collaborateurs de la Faculté de médecine et des sciences de la santé.</p>
<p style="margin-top: 0.7em; margin-right: 10px; margin-bottom: 0.7em; margin-left: 0px; outline-style: none; outline-width: initial; outline-color: initial; padding: 0px;">Les <strong>antibiotiques</strong> sont issus de quelques classes de produits depuis une trentaine d’années, indique Daniel Lafontaine. « C’est ce qui explique pourquoi que les <strong>bactéries</strong> ont développé des résistances. Sur le plan de la recherche fondamentale, notre découverte ouvre la voie à une nouvelle génération d’<strong>antibiotiques</strong>. Les bactéries n’avaient encore jamais été exposées à ce nouvel <strong>antibiotique</strong> et ne développent pas de <strong>résistances</strong> jusqu’à présent », ajoute-t-il.</p>
<p style="margin-top: 0.7em; margin-right: 10px; margin-bottom: 0.7em; margin-left: 0px; outline-style: none; outline-width: initial; outline-color: initial; padding: 0px;">Entre 2003 et 2005, le Québec a été particulièrement touché par une souche de la bactérie <em><strong>Clostridium difficile</strong></em> (<em>C. difficile</em>) hypervirulente et multirésistante, période pendant laquelle l’incidence des <strong>infections</strong> a presque quadruplé. « Malheureusement, bien que l’épidémie soit maintenant endiguée, on rapporte encore des éclosions dans divers hôpitaux de la province malgré les mesures mises en place pour réduire l’incidence des<strong> infections nosocomiales</strong> », rapporte Louis-Charles Fortier, professeur au Département de microbiologie et infectiologie et l’un des coauteurs de l’étude. « La situation est similaire ailleurs au Canada et aux États-Unis, de même que dans plusieurs pays européens », ajoute le microbiologiste expert sur les questions du <em><strong>C. difficile</strong></em>.</p>
<p style="margin-top: 0.7em; margin-right: 10px; margin-bottom: 0.7em; margin-left: 0px; outline-style: none; outline-width: initial; outline-color: initial; padding: 0px;">« Pour le <em><strong>C. difficile</strong></em> ou encore <em><strong>Staphylococcus aureus</strong></em><strong> résistant à la méthicilline</strong> (<strong>SARM</strong>), même après 30 générations de <strong>bactéries</strong> exposées à la molécule <strong>PC1</strong>, nous ne détectons aucune résistance, alors qu’habituellement il suffit de cinq ou six passages », précise Daniel Lafontaine. Le domaine des <strong>antibiotiques</strong> conventionnels repose sur quelques produits clés, comme la pénicilline, qui sont dérivés les uns des autres pour contrer l’adaptation constante des <strong>bactéries</strong>.</p>
<p style="margin-top: 0.7em; margin-right: 10px; margin-bottom: 0.7em; margin-left: 0px; outline-style: none; outline-width: initial; outline-color: initial; padding: 0px;">Cette nouvelle classe d’<strong>antibiotiques</strong> est composée d’une molécule synthétique qui se fixe spécifiquement sur une zone essentielle à la survie de la bactérie, appelée <strong>riboswitch</strong>, empêchant ainsi sa prolifération. Depuis la découverte des <strong>riboswitchs</strong> en 2002, les scientifiques cherchent à développer un <strong>antibiotique </strong>qui agit sur ces zones vitales, sans succès.</p>
<p style="margin-top: 0.7em; margin-right: 10px; margin-bottom: 0.7em; margin-left: 0px; outline-style: none; outline-width: initial; outline-color: initial; padding: 0px;">« Notre expertise dans l’étude tridimensionnelle des <strong>riboswitchs</strong> nous a permis de comprendre que ça fonctionne uniquement lorsque le <strong>riboswitch</strong> visé est devant un gène particulier appelé guaA, explique Daniel Lafontaine. Ça touche une voie de base de sa régulation. »</p>
<p style="margin-top: 0.7em; margin-right: 10px; margin-bottom: 0.7em; margin-left: 0px; outline-style: none; outline-width: initial; outline-color: initial; padding: 0px;">Les auteurs de la publication ont réussi à pousser leurs travaux de l’étude fondamentale du fonctionnement de l’<strong>antibiotique </strong>sur les <strong>riboswitchs</strong> jusqu’à l’expérimentation avec succès sur des modèles animaux.</p>
<p style="margin-top: 0.7em; margin-right: 10px; margin-bottom: 0.7em; margin-left: 0px; outline-style: none; outline-width: initial; outline-color: initial; padding: 0px;">« C’est une histoire complète, dit fièrement le professeur Lafontaine. Habituellement une étude aussi large est réservée à de très grands laboratoires. Dans notre cas, l’expertise était répartie sur plusieurs campus de l’UdeS, alors il a fallu la persévérance de Jérôme Mulhbacher, postdoctorant à la Faculté des sciences, qui a proposé le sujet et a contacté des collaborateurs avec qui nous n’avions jamais travaillé : François Malouin, professeur à la Faculté des sciences, expert en validation sur des modèles animaux, et Louis-Charles Fortier, à la Faculté de médecine et des sciences de la santé. »</p>
<p style="margin-top: 0.7em; margin-right: 10px; margin-bottom: 0.7em; margin-left: 0px; outline-style: none; outline-width: initial; outline-color: initial; padding: 0px;">Les chercheurs ont breveté les molécules développées et envisagent des rapprochements avec les entreprises fabricantes de tels produits. De plus, pour étendre le spectre des bactéries touchées, ils cherchent maintenant d’autres <strong>riboswitchs</strong> qui régulent d’autres gènes essentiels. « L’avenir est dans le design de <strong>ligands </strong>spécifiques pour bloquer l’action des <strong>riboswitchs</strong> », conclut Daniel Lafontaine.</p>
<p style="margin-top: 0.7em; margin-right: 10px; margin-bottom: 0.7em; margin-left: 0px; outline-style: none; outline-width: initial; outline-color: initial; padding: 0px;">Source: <a href="http://www.usherbrooke.ca/medias/communiques/communiques-details/c/12082/" target="_blank">Communiqué Université de Sherbrooke</a></p>
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		<title>Un nouveau renifleur de selles vous dira si vous êtres malade.</title>
		<link>http://www.preventiondesinfections.com/2010/02/07/un-nouveau-renifleur-de-selles-vous-dira-si-vous-etres-malade/</link>
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		<pubDate>Sun, 07 Feb 2010 20:20:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Michel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Clostridium difficile]]></category>
		<category><![CDATA[Infections nosocomiales]]></category>
		<category><![CDATA[gastroentérite]]></category>
		<category><![CDATA[prévention des infections]]></category>

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		<description><![CDATA[Un nouveau renifleur de selles vous dira si vous êtres malade.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;université de Bristol vient fabriquer un appareil qui détecte les <strong>infections</strong> en analysant l&#8217;<strong>odeur des selles</strong>.</p>
<p style="padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 10px; padding-left: 0px; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 13px; margin: 0px;">L&#8217;appareil<strong>, </strong>le  <strong>OdoReader</strong>, analyse les gaz émis par les <strong>selles</strong> et donne un résultat en 1 heure.</p>
<p style="padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 10px; padding-left: 0px; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 13px; margin: 0px;">Les concepteurs prétendent que le <strong>diagnostic</strong> précoce peut aider à <strong>prévenir la transmission des infections </strong>et sauver de l&#8217;argent aux hôpitaux.</p>
<p style="padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 10px; padding-left: 0px; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 13px; margin: 0px;">Les <strong>maladies intestinales</strong> comme les infections à  <em>C. difficile</em> affectent des milliers de personnes  à chaque année et coûtent des millions de dollars.</p>
<p style="padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 10px; padding-left: 0px; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 13px; margin: 0px;">Il est connu depuis longtemps que les <strong>selles</strong> des personnes qui présentent une infection ont une <strong>odeur </strong>particulière.</p>
<p style="padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 10px; padding-left: 0px; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 13px; margin: 0px;">Les chercheurs aimeraient que le <strong>Odoreader</strong> soit un appareil portatif pour le diagnostic du <em>Clostridium difficile</em>.</p>
<p style="padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 10px; padding-left: 0px; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 13px; margin: 0px;">L&#8217;appareil pourrait avoir beaucoup d&#8217;autres utilités médicales pour le diagnostic d&#8217;autres <strong>maladies intestinales</strong>, de <strong>maladies pulmonaires</strong> ou urinaires.</p>
<p style="padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 10px; padding-left: 0px; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 13px; margin: 0px;">Les essais cliniques sont prévus et l&#8217;appareil serait disponible sur le marché pour 2013.</p>
<p style="padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 10px; padding-left: 0px; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 13px; margin: 0px;">Source: <a href="http://news.bbc.co.uk/2/hi/uk_news/england/bristol/somerset/8500146.stm" target="_blank">BBC</a></p>
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		<title>Des poignées de portes en cuivre dans les hôpitaux pour lutter contre les infections nosocomiales.</title>
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		<pubDate>Thu, 21 Jan 2010 07:32:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Michel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Clostridium difficile]]></category>
		<category><![CDATA[Grippe]]></category>
		<category><![CDATA[Infections nosocomiales]]></category>
		<category><![CDATA[SARM]]></category>
		<category><![CDATA[entérocoques]]></category>
		<category><![CDATA[prévention des infections]]></category>

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		<description><![CDATA[Des poignées de portes en cuivre dans les hôpitaux pour lutter contre les infections nosocomiales.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un <strong>hôpital </strong>irlandais, le St-Francis de Mullingar , vient passe de la théorie à la pratique. Il va équiper  ses chambres d&#8217;objets en <strong>cuivre</strong> dans le but de diminuer les risques d&#8217;<strong>infections nosocomiales</strong>. Le tout fait suite à une étude menée en Angleterre et publiée  janvier 2010 dans le Journal of Hospital Infection.</p>
<p>Les résultats des expériences faites dans un <strong>hôpital</strong> de <span style="line-height: 16px; font-size: 12px;">Birmingham montrent qu&#8217;une surface en <strong>cuivre</strong> élimine de 90 à 100% des micro organismes tels que le staphylocoque aureus résistant à la méthicilline (SARM).</span></p>
<p><span style="font-family: Arial, Verdana, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px; line-height: normal;"> </span></p>
<p style="color: #000000; font-size: 12px; line-height: 16px; text-decoration: none; margin-top: 0px; margin-bottom: 12px !important;">L&#8217;utilisation de cette propriété du cuivre dans un hôpital pour la <strong>prévention des infections nosocomiales</strong> serait une première mondiale.</p>
<p style="color: #000000; font-size: 12px; line-height: 16px; text-decoration: none; margin-top: 0px; margin-bottom: 12px !important;">On croit que la diminution des bactéries et virus pathogènes sur les objets comme les poignées de porte pourrait réduire de façon significative les risques de <strong>transmission</strong> d&#8217;<strong>infections nosocomiales</strong>.</p>
<p style="color: #000000; font-size: 12px; line-height: 16px; text-decoration: none; margin-top: 0px; margin-bottom: 12px !important;">L’étude qui a été faite  l’hôpital universitaire Selly Oak de Birmingham a montré que le nombre de microbes pathogènes les plus fréquents est réduit de 90 à 100% sur les surfaces en <strong>cuivre</strong> comparativement aux matériaux standard.</p>
<p style="color: #000000; font-size: 12px; line-height: 16px; text-decoration: none; margin-top: 0px; margin-bottom: 12px !important;">Les <strong>staphylocoques dorés </strong><strong>résistants à la méthicilline</strong>, ou <strong>staphylococcus aureus résistant à la méthicilline</strong> (<strong>SARM</strong> ) ne survivent pas plus de 2 heures sur une surface en <strong>cuivre</strong>.</p>
<p style="color: #000000; font-size: 12px; line-height: 16px; text-decoration: none; margin-top: 0px; margin-bottom: 12px !important;">Selon certains experts comme le professeur Tom Elliott, Directeur médical adjoint et responsable de l’étude, le <strong>cuivre</strong> compléterait avantageusement les mesures de <strong>prévention</strong> et contrôle des <strong>infections nosocomiales</strong> usuelles.</p>
<p style="color: #000000; font-size: 12px; line-height: 16px; text-decoration: none; margin-top: 0px; margin-bottom: 12px !important;">Éventuellement, si elle s&#8217;avère efficace, on peut prévoir que d&#8217;autres hôpitaux pourraient utiliser les propriétés anti-microbiennes du <strong>cuivre</strong> pour prévenir les <strong>infections nosocomiales</strong>. Cette propriété du <strong>cuivre</strong> était déjà connue. D&#8217;ailleurs l’Agence américaine de Protection de l’Environnement (EPA) a déjà  homologué le <strong>cuivre</strong> et ses alliages comme le laiton et le bronze, en tant qu’agents anti-microbiens capables de lutter contre certaines bactéries responsables d’infections potentiellement mortelles.</p>
<p style="color: #000000; font-size: 12px; line-height: 16px; text-decoration: none; margin-top: 0px; margin-bottom: 12px !important;">En plus du <em><strong>Staphylococcus aureus </strong></em><strong>résistant à la méthicilline</strong>,  le <em><strong>Clostridium difficile,</strong></em> le <em><strong>E. Coli</strong></em>,  et le virus de la <strong>grippe A H1N1</strong> sont sensibles au cuivre.</p>
<p style="color: #000000; font-size: 12px; line-height: 16px; text-decoration: none; margin-top: 0px; margin-bottom: 12px !important;"><strong>Le fardeau des infections nosocomiales</strong></p>
<p style="color: #000000; font-size: 12px; line-height: 16px; text-decoration: none; margin-top: 0px; margin-bottom: 12px !important;">En <strong>France</strong>, 1 patient sur 20 attrape contracte une infection lors de son séjour à l&#8217;hôpital (infection nosocomiale). Il s&#8217;agit au total de 750 000 cas d&#8217;<strong>infections nosocomiales</strong> par an. Dans l’Union Européenne, les <strong>maladies nosocomiales </strong>tuent 37.000 personnes par an.</p>
<p style="color: #000000; font-size: 12px; line-height: 16px; text-decoration: none; margin-top: 0px; margin-bottom: 12px !important;">Source: <a href="http://www.cyberbtp.com/dossier/actualites/index.php?dossier=300&amp;article=13085" target="_blank">CyberBTP</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>Votre risque d&#8217;infection nosocomial augmente si vous partagez votre chambre d&#8217;hôpital.</title>
		<link>http://www.preventiondesinfections.com/2010/01/06/votre-risque-dinfection-nosocomial-augmente-si-vous-partagez-votre-chambre-dhopital/</link>
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		<pubDate>Thu, 07 Jan 2010 01:29:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Michel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Clostridium difficile]]></category>
		<category><![CDATA[Infections nosocomiales]]></category>
		<category><![CDATA[SARM]]></category>
		<category><![CDATA[entérocoques]]></category>
		<category><![CDATA[prévention des infections]]></category>

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		<description><![CDATA[Votre risque d'infection nosocomial augmente si vous partagez votre chambre d'hôpital.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 1em; padding-left: 0px; margin: 0px; border: 0px initial initial;">Des chercheurs de l&#8217;Université Guelph en Ontario ont démontré que chaque patient supplémentaire qui partagera votre chambre d&#8217;hôpital augmentera vos risques de faire une<strong> infection nosocomiale </strong>de 10%. Le risque sera donc aussi accru si vous êtes hospitalisé pour une longue période car vos partenaires de chambre changeront fréquemment.</p>
<p style="padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 1em; padding-left: 0px; margin: 0px; border: 0px initial initial;">On avait déjà montré que le risque d<strong>&#8216;infection nosocomiale</strong> était supérieur dans les chambres avec plusieurs lits.</p>
<p style="padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 1em; padding-left: 0px; margin: 0px; border: 0px initial initial;">Plus précisément les  auteurs de l&#8217;étude ont montré que l&#8217;augmentation de risque d&#8217;infection par le <strong>Clostridium difficile</strong> était de 11% par compagnon de chambre et de 10% pour les infections à <strong>staphylocoque aureus </strong>et <strong>entérocoque</strong> toujours pour chaque compagnon de chambre additionnel.</p>
<p style="padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 1em; padding-left: 0px; margin: 0px; border: 0px initial initial;">Les auteurs de l&#8217;étude concluent que le coût supplémentaire engendré par la construction de chambres individuelles seraient compensé par les économies reliées à la baisse du taux d<strong>&#8216;infections nosocomiales</strong>.</p>
<p style="padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 1em; padding-left: 0px; margin: 0px; border: 0px initial initial;">À titre d&#8217;information, on a évalué qu&#8217;au Canada, le coût engendré par la colonisation  d&#8217;un patient  le <strong>SARM</strong>, porteur de la bactérie mais sans symptôme, était de 1360$. Pour un patient avec des symptômes d&#8217;infection par le <strong>SARM</strong> le coût est évalué à 14 360$.</p>
<p style="padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 1em; padding-left: 0px; margin: 0px; border: 0px initial initial;">La question qui demeure, la prochaine fois que vous serez hospitalisé est-ce que l&#8217;on devra vous informer que votre risque d<strong>&#8216;infection nosocomiale </strong>sera de 30% supérieur si vous partagez votre chambre avec trois autres personnes? Et devrait-on vous informer si une de ces personnes est porteuse d&#8217;une <strong>infection nosocomiale</strong>? Quel est  votre avis?</p>
<p style="padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 1em; padding-left: 0px; margin: 0px; border: 0px initial initial;">Source: American Journal of Infection Control.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Clostridium difficile à l&#8217;Hôtel-Dieu de Sorel : 4 décès et on a encore besoin de gardiens pour surveiller le lavage des mains.</title>
		<link>http://www.preventiondesinfections.com/2009/08/13/clostridium-difficile-a-lhotel-dieu-de-sorel-4-deces-et-on-a-encore-besoin-de-gardiens-pour-surveiller-le-lavage-des-mains/</link>
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		<pubDate>Thu, 13 Aug 2009 11:59:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Michel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Clostridium difficile]]></category>
		<category><![CDATA[prévention des infections]]></category>

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		<description><![CDATA[Clostridium difficile à l'Hôtel-Dieu de Sorel : 4 décès et on a encore besoin de gardiens pour surveiller le lavage des mains.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une bactérie qui est connu pour causer des <strong>infections nosocomiales</strong>, le <strong>Clostridium difficile</strong>, a causé ou contribué au décès de 4 personnes à l&#8217;<strong>hôpital</strong> l&#8217;<strong>Hôtel-Dieu de Sorel</strong>. Le foyer d&#8217;éclosion de la bactérie <strong>C. difficile</strong> a été localisé au deuxième étage de l&#8217;Hôtel-Dieu, dans l&#8217;unité de gériatrie.</p>
<p>Les premiers décès datent du début juillet 2009.</p>
<p>On a placé des agents de sécurité à l&#8217;extérieur et à l&#8217;intérieur de l&#8217;unité d&#8217;isolement de l&#8217;<strong>hôpital</strong> pour surveiller les travailleurs qui sortent et qui entrent. On surveille particulièrement le lavage des mains.</p>
<p>Les 11 patients qui sont encore porteurs du <strong>Clostridium difficile</strong> sont en <strong>isolement</strong>.</p>
<p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 20px; margin-left: 0px; padding: 0px;">Un grand nettoyage a été fait et les responsables croient que la situation est maîtrisée car il n&#8217;y a pas eu de nouveau cas depuis le début du mois d&#8217;août. Étant donné que l&#8217;on ne connaît pas précisément le délai d&#8217;incubation de la bactérie <strong>Clostridium difficile</strong>, il est pratiquement impossible de savoir exactement QUAND  l&#8217;éclosion sera terminée.</p>
<p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 20px; margin-left: 0px; padding: 0px;">Les visiteurs sont aussi avertis de respecter les mesures de <strong>prévention et de contrôle</strong> de cette <strong>infection</strong> lorsqu&#8217;ils visitent quelqu&#8217;un dans l&#8217;unité d&#8217;isolement à l<strong>&#8216;hôpital</strong>.</p>
<p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 20px; margin-left: 0px; padding: 0px;">La question qui demeure est: combien de morts sont nécessaires pour qu&#8217;un travailleur de la santé se lave les mains sans avoir besoin d&#8217;un gardien de sécurité pour le surveiller?</p>
<p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 20px; margin-left: 0px; padding: 0px;">Source: <a href="http://matin.branchez-vous.com/nouvelles/2009/08/la_c_difficile_fait_quatre_vic.html" target="_blank">Branchez-vous.com</a></p>
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		<title>Épidémie de rougeole au Burkina Faso secondaire à une faible couverture vaccinale.</title>
		<link>http://www.preventiondesinfections.com/2009/04/12/epidemie-de-rougeole-burkina-faso-couverture-vaccinale/</link>
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		<pubDate>Mon, 13 Apr 2009 04:59:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Michel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Clostridium difficile]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Épidémie de rougeole au Burkina Faso secondaire à une faible couverture vaccinale.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pendant que certaines personnes cherchent à démasquer le supposé complot orchestré par les méchantes compagnies pharmaceutiques en complicité avec les autorités de santé publique , les enfants meurent de la rougeole.  Le plus importante éclosion de rougeole depuis 10 ans a lieu actuellement au Burkina Faso. Considéré comme la cause principale de décès chez les enfants par l&#8217;Organisaiton mondiale de la santé, la rougeole est une maladie évitable par la vaccination qui se transmet par la toux et les éternuements.</p>
<p>Selon les autoritées sanitaires du Burkina Faso plus de 19 000 infections par la rougeole ont été rapportées avec 150 décès. C&#8217;est au moins 10 fois plus d&#8217;infections que pendant n&#8217;importe quelle année depuis 1997. L&#8217;éclosion actuelle de rougeole est particulière car dans le reste du monde cette maladie est en régression. En 2007, l&#8217;OMS a estimé qu&#8217;environ 197 000 enfants sont décédées à cause de la rougeole dans le monde, une baisse de 74% comparé à l&#8217;an 2000. Les enfants qui ne sont pas vaccinées augmentent le risque  d&#8217;une épidémie. Un regroupement de plusieurs organismes internationaux (  The Measles Initiative) formé en 2001 essaie de combattre la rougeole et ses complications en favorisant la vaccination et l&#8217;éducation dans 47 pays du monde, incluant le Burkina Faso. Malgré la dernière campagne de vaccination massive d&#8217;enfants en 2007 au Burkina Faso,qui a permis de vacciner 3 millions d&#8217;enfants, des enfants ne sont toujours pas vaccinés ce qui augmente les risque d&#8217;éclosion. Les pays qui n&#8217;ont pas réussi à vacciner plus de 80% de leur population peuvent s&#8217;attendre à des épidémies répétées tandis que ceux qui ont vacciné plus de 95% de leur population ( comme la Finlande) n&#8217;ont pas rapporté d&#8217;éclosion au cours des dernières années. Le Burkina Faso a un urgent besoin de campagne vaccination de masse contre la rougeole. On prévoit vacciner les individus les plus vulnérables car le Burkina Faso n&#8217;a pas suffisamment de vaccins pour vacciner l&#8217;ensemble de sa population. Le groupe « The Measles Initiative» estime que 11 millions de décès dus à la rougeole ont pu être évités pendant la période  2000-2007 grâce aux campagnes d&#8217;éducation et de vaccination massive.</p>
<p>Source: ProMed</p>
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		<title>Sanofi Pasteur lance une étude de phase II pour un vaccin contre Clostridium difficile.</title>
		<link>http://www.preventiondesinfections.com/2009/02/26/sanofi-pasteur-lance-une-etude-de-phase-ii-pour-un-vaccin-contre-clostridium-difficile/</link>
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		<pubDate>Thu, 26 Feb 2009 06:05:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Michel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Clostridium difficile]]></category>
		<category><![CDATA[vaccin]]></category>

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		<description><![CDATA[Sanofi Pasteur lance une étude de phase II pour un vaccin contre Clostridium difficile.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une nouvelle approche vaccinale à l&#8217;étude en Grande-Bretagne contre la première cause d&#8217;infections nosocomiales en Europe et en Amérique du Nord.</p>
<p>Sanofi Pasteur, la division vaccins du Groupe sanofi-aventis a  annoncé aujourd&#8217;hui qu&#8217;elle soutient un essai clinique de phase II d&#8217;un vaccin contre Clostridium difficile, l&#8217;une des premières causes d&#8217;infection nosocomiale en Europe et en Amérique du Nord.</p>
<p>L&#8217;étude en cours en Grande-Bretagne porte sur la sécurité et l&#8217;efficacité du vaccin candidat contre C. difficile de sanofi pasteur. L&#8217;indication principale du vaccin est la prévention des infections à C. difficile (ICD), mais cette étude réalisée chez des patients infectés vise à fournir la preuve du concept de l&#8217;approche vaccinale.<br />
« On traite les infections à C. difficile (ICD) avec l&#8217;un des deux antibiotiques auxquels la bactérie est sensible. Il est vraiment nécessaire de trouver de nouvelles approches ne faisant pas appel aux antibiotiques, puisque c&#8217;est l&#8217;altération de la flore microbienne intestinale consécutive à l&#8217;utilisation des antibiotiques qui, au départ, déclenche l&#8217;infection.</p>
<p>De plus, on redoute l&#8217;émergence de résistances, aussi bien chez C. difficile que chez les autres bactéries. Associée à une utilisation plus rationnelle des antibiotiques et au respect des mesures de prévention, la vaccination pourrait s&#8217;avérer très efficace pour combattre les pathologies intestinales causées par C. difficile » a déclaré Barry Cookson, Directeur du Laboratoire des infections nosocomiales, Centre de lutte contre les infections à la Health Protection Agency et principal investigateur de l&#8217;étude.</p>
<p>Pour son vaccin candidat, sanofi pasteur a utilisé une approche fondée sur l&#8217;utilisation d&#8217;une anatoxine, comme pour d&#8217;autres vaccins déjà ommercialisés, par exemple les vaccins contre le tétanos, la diphtérie et la coqueluche. Ce vaccin candidat a franchi avec succès les essais cliniques de phase I, qui ont porté sur plus de 200 sujets, visant à démontrer sa sécurité et son immunogénicité. L&#8217;incidence des infections à C. difficile a augmenté de façon significative durant ces dernières années, aussi bien en Europe qu&#8217;en Amérique du Nord. Selon les estimations, le coût des traitements associés aux infections à C. difficile dans ces deux parties du monde s&#8217;élèverait à plus de 7 milliards de dollars (près de 5,5 milliards d&#8217;euros) par an. L&#8217;émergence de la fameuse souche virulente de C. difficile en 2002 est venue rappeler la nécessité de s&#8217;attaquer aux infections à infections à C. difficile.</p>
<p>L&#8217;essai de phase IIb implique près de 600 participants atteints d&#8217; infections à C. difficile aiguë, suivis dans une trentaine de centres sur l&#8217;ensemble du territoire britannique. Les participants seront répartis par randomisation en 4 groupes. Trois groupes recevront le vaccin, le quatrième groupe recevra un vaccin placebo. Tous les participants recevront également un traitement antibiotique standard.</p>
<p>C. difficile est une bactérie anaérobique qui forme des spores ; elle est présente de façon asymptomatique chez près de 60% des nourrissons, mais seulement chez 3% des adultes en bonne santé. Elle fait partie de la famille des Clostridium, qui comprend aussi C. tetanus (tétanos) et C. botulinum (botulisme). C. difficile synthétise deux toxines puissantes, les toxines A et B. Si un patient ingère des spores de C. difficile alors que sa flore bactérienne intestinale naturelle est altérée, généralement suite à un traitement antibiotique, la bactérie peut se multiplier et sécréter les deux toxines, qui sont à l’origine de pathologies gastro-intestinales connues sous le nom  d&#8217;infections à C. difficile.</p>
<p>Les infections nosocomiales à C. difficile représentent un problème de plus en plus préoccupant dans de nombreux pays industrialisés, notamment aux Etats-Unis, au Canada et en Europe. On estime à 500 000 le nombre de cas annuels d’infections à C. difficile rien qu’aux Etats-Unis avec un coût de 3,2 milliards de dollars (2,5 milliards d’euros) pour les systèmes de santé. Pour l’Union européenne, dont la population se situe autour de 460 millions d’habitants, on estime les coûts en soins de santé à près de 4,4 milliards de dollars (3,4 milliards d’euros) par an. Pour plus d’information, consulter la page C.Difficile auprès de la UK Health Protection Agency.</p>
<p>A propos de sanofi-aventis Sanofi-aventis est un leader mondial de l’industrie pharmaceutique qui recherche, développe et diffuse des solutions thérapeutiques pour améliorer la vie de chacun. Le Groupe est coté en bourse à Paris (EURONEXT : SAN) et à New York (NYSE : SNY). Sanofi Pasteur, la division vaccins du Groupe sanofi-aventis, a mis à disposition plus de 1,6 milliard de doses de vaccins en 2008, permettant de vacciner plus de 500 millions de personnes dans le monde. Sanofi Pasteur est un leader mondial avec la plus large gamme de vaccins contre 20 maladies infectieuses. L’expérience de sanofi pasteur dans le domaine des vaccins remonte à plus d&#8217;un siècle. C’est aujourd&#8217;hui la plus importante société entièrement dédiée au vaccin, qui investit plus d&#8217;un million d’euros par jour en recherche et développement. Pour plus d&#8217;information, consulter le site : www.sanofipasteur.com &lt;http://www.sanofipasteur.com&gt;</p>
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