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	<title>Prévention des infections &#187; Infections nosocomiales</title>
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	<description>Tout sur la prévention des infections.</description>
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		<title>Une nouvelle classe d&#8217;antibiotiques pourrait aider à lutter contre les maladies nosocomiales.</title>
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		<pubDate>Sun, 25 Apr 2010 18:23:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Michel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Clostridium difficile]]></category>
		<category><![CDATA[Infections nosocomiales]]></category>

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		<description><![CDATA[Une nouvelle classe d'antibiotiques pourrait aider à lutter contre les maladies nosocomiales.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><script type="text/javascript"><!--
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<p style="margin-top: 0.7em; margin-right: 10px; margin-bottom: 0.7em; margin-left: 0px; outline-style: none; outline-width: initial; outline-color: initial; padding: 0px;">Ces résultats ouvrent une nouvelle voie de lutte contre des <strong>bactéries</strong> de plus en plus résistantes aux traitements conventionnels. Ils sont publiés aujourd’hui dans la revue <em>PLoS Pathogens</em>, par Daniel Lafontaine, professeur au Département de biologie de la Faculté des sciences, et ses collaborateurs de la Faculté de médecine et des sciences de la santé.</p>
<p style="margin-top: 0.7em; margin-right: 10px; margin-bottom: 0.7em; margin-left: 0px; outline-style: none; outline-width: initial; outline-color: initial; padding: 0px;">Les <strong>antibiotiques</strong> sont issus de quelques classes de produits depuis une trentaine d’années, indique Daniel Lafontaine. « C’est ce qui explique pourquoi que les <strong>bactéries</strong> ont développé des résistances. Sur le plan de la recherche fondamentale, notre découverte ouvre la voie à une nouvelle génération d’<strong>antibiotiques</strong>. Les bactéries n’avaient encore jamais été exposées à ce nouvel <strong>antibiotique</strong> et ne développent pas de <strong>résistances</strong> jusqu’à présent », ajoute-t-il.</p>
<p style="margin-top: 0.7em; margin-right: 10px; margin-bottom: 0.7em; margin-left: 0px; outline-style: none; outline-width: initial; outline-color: initial; padding: 0px;">Entre 2003 et 2005, le Québec a été particulièrement touché par une souche de la bactérie <em><strong>Clostridium difficile</strong></em> (<em>C. difficile</em>) hypervirulente et multirésistante, période pendant laquelle l’incidence des <strong>infections</strong> a presque quadruplé. « Malheureusement, bien que l’épidémie soit maintenant endiguée, on rapporte encore des éclosions dans divers hôpitaux de la province malgré les mesures mises en place pour réduire l’incidence des<strong> infections nosocomiales</strong> », rapporte Louis-Charles Fortier, professeur au Département de microbiologie et infectiologie et l’un des coauteurs de l’étude. « La situation est similaire ailleurs au Canada et aux États-Unis, de même que dans plusieurs pays européens », ajoute le microbiologiste expert sur les questions du <em><strong>C. difficile</strong></em>.</p>
<p style="margin-top: 0.7em; margin-right: 10px; margin-bottom: 0.7em; margin-left: 0px; outline-style: none; outline-width: initial; outline-color: initial; padding: 0px;">« Pour le <em><strong>C. difficile</strong></em> ou encore <em><strong>Staphylococcus aureus</strong></em><strong> résistant à la méthicilline</strong> (<strong>SARM</strong>), même après 30 générations de <strong>bactéries</strong> exposées à la molécule <strong>PC1</strong>, nous ne détectons aucune résistance, alors qu’habituellement il suffit de cinq ou six passages », précise Daniel Lafontaine. Le domaine des <strong>antibiotiques</strong> conventionnels repose sur quelques produits clés, comme la pénicilline, qui sont dérivés les uns des autres pour contrer l’adaptation constante des <strong>bactéries</strong>.</p>
<p style="margin-top: 0.7em; margin-right: 10px; margin-bottom: 0.7em; margin-left: 0px; outline-style: none; outline-width: initial; outline-color: initial; padding: 0px;">Cette nouvelle classe d’<strong>antibiotiques</strong> est composée d’une molécule synthétique qui se fixe spécifiquement sur une zone essentielle à la survie de la bactérie, appelée <strong>riboswitch</strong>, empêchant ainsi sa prolifération. Depuis la découverte des <strong>riboswitchs</strong> en 2002, les scientifiques cherchent à développer un <strong>antibiotique </strong>qui agit sur ces zones vitales, sans succès.</p>
<p style="margin-top: 0.7em; margin-right: 10px; margin-bottom: 0.7em; margin-left: 0px; outline-style: none; outline-width: initial; outline-color: initial; padding: 0px;">« Notre expertise dans l’étude tridimensionnelle des <strong>riboswitchs</strong> nous a permis de comprendre que ça fonctionne uniquement lorsque le <strong>riboswitch</strong> visé est devant un gène particulier appelé guaA, explique Daniel Lafontaine. Ça touche une voie de base de sa régulation. »</p>
<p style="margin-top: 0.7em; margin-right: 10px; margin-bottom: 0.7em; margin-left: 0px; outline-style: none; outline-width: initial; outline-color: initial; padding: 0px;">Les auteurs de la publication ont réussi à pousser leurs travaux de l’étude fondamentale du fonctionnement de l’<strong>antibiotique </strong>sur les <strong>riboswitchs</strong> jusqu’à l’expérimentation avec succès sur des modèles animaux.</p>
<p style="margin-top: 0.7em; margin-right: 10px; margin-bottom: 0.7em; margin-left: 0px; outline-style: none; outline-width: initial; outline-color: initial; padding: 0px;">« C’est une histoire complète, dit fièrement le professeur Lafontaine. Habituellement une étude aussi large est réservée à de très grands laboratoires. Dans notre cas, l’expertise était répartie sur plusieurs campus de l’UdeS, alors il a fallu la persévérance de Jérôme Mulhbacher, postdoctorant à la Faculté des sciences, qui a proposé le sujet et a contacté des collaborateurs avec qui nous n’avions jamais travaillé : François Malouin, professeur à la Faculté des sciences, expert en validation sur des modèles animaux, et Louis-Charles Fortier, à la Faculté de médecine et des sciences de la santé. »</p>
<p style="margin-top: 0.7em; margin-right: 10px; margin-bottom: 0.7em; margin-left: 0px; outline-style: none; outline-width: initial; outline-color: initial; padding: 0px;">Les chercheurs ont breveté les molécules développées et envisagent des rapprochements avec les entreprises fabricantes de tels produits. De plus, pour étendre le spectre des bactéries touchées, ils cherchent maintenant d’autres <strong>riboswitchs</strong> qui régulent d’autres gènes essentiels. « L’avenir est dans le design de <strong>ligands </strong>spécifiques pour bloquer l’action des <strong>riboswitchs</strong> », conclut Daniel Lafontaine.</p>
<p style="margin-top: 0.7em; margin-right: 10px; margin-bottom: 0.7em; margin-left: 0px; outline-style: none; outline-width: initial; outline-color: initial; padding: 0px;">Source: <a href="http://www.usherbrooke.ca/medias/communiques/communiques-details/c/12082/" target="_blank">Communiqué Université de Sherbrooke</a></p>
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		<title>Un nouveau renifleur de selles vous dira si vous êtres malade.</title>
		<link>http://www.preventiondesinfections.com/2010/02/07/un-nouveau-renifleur-de-selles-vous-dira-si-vous-etres-malade/</link>
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		<pubDate>Sun, 07 Feb 2010 20:20:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Michel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Clostridium difficile]]></category>
		<category><![CDATA[Infections nosocomiales]]></category>
		<category><![CDATA[gastroentérite]]></category>
		<category><![CDATA[prévention des infections]]></category>

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		<description><![CDATA[Un nouveau renifleur de selles vous dira si vous êtres malade.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;université de Bristol vient fabriquer un appareil qui détecte les <strong>infections</strong> en analysant l&#8217;<strong>odeur des selles</strong>.</p>
<p style="padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 10px; padding-left: 0px; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 13px; margin: 0px;">L&#8217;appareil<strong>, </strong>le  <strong>OdoReader</strong>, analyse les gaz émis par les <strong>selles</strong> et donne un résultat en 1 heure.</p>
<p style="padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 10px; padding-left: 0px; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 13px; margin: 0px;">Les concepteurs prétendent que le <strong>diagnostic</strong> précoce peut aider à <strong>prévenir la transmission des infections </strong>et sauver de l&#8217;argent aux hôpitaux.</p>
<p style="padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 10px; padding-left: 0px; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 13px; margin: 0px;">Les <strong>maladies intestinales</strong> comme les infections à  <em>C. difficile</em> affectent des milliers de personnes  à chaque année et coûtent des millions de dollars.</p>
<p style="padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 10px; padding-left: 0px; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 13px; margin: 0px;">Il est connu depuis longtemps que les <strong>selles</strong> des personnes qui présentent une infection ont une <strong>odeur </strong>particulière.</p>
<p style="padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 10px; padding-left: 0px; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 13px; margin: 0px;">Les chercheurs aimeraient que le <strong>Odoreader</strong> soit un appareil portatif pour le diagnostic du <em>Clostridium difficile</em>.</p>
<p style="padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 10px; padding-left: 0px; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 13px; margin: 0px;">L&#8217;appareil pourrait avoir beaucoup d&#8217;autres utilités médicales pour le diagnostic d&#8217;autres <strong>maladies intestinales</strong>, de <strong>maladies pulmonaires</strong> ou urinaires.</p>
<p style="padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 10px; padding-left: 0px; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 13px; margin: 0px;">Les essais cliniques sont prévus et l&#8217;appareil serait disponible sur le marché pour 2013.</p>
<p style="padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 10px; padding-left: 0px; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 13px; margin: 0px;">Source: <a href="http://news.bbc.co.uk/2/hi/uk_news/england/bristol/somerset/8500146.stm" target="_blank">BBC</a></p>
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		<title>Des poignées de portes en cuivre dans les hôpitaux pour lutter contre les infections nosocomiales.</title>
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		<pubDate>Thu, 21 Jan 2010 07:32:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Michel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Clostridium difficile]]></category>
		<category><![CDATA[Grippe]]></category>
		<category><![CDATA[Infections nosocomiales]]></category>
		<category><![CDATA[SARM]]></category>
		<category><![CDATA[entérocoques]]></category>
		<category><![CDATA[prévention des infections]]></category>

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		<description><![CDATA[Des poignées de portes en cuivre dans les hôpitaux pour lutter contre les infections nosocomiales.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un <strong>hôpital </strong>irlandais, le St-Francis de Mullingar , vient passe de la théorie à la pratique. Il va équiper  ses chambres d&#8217;objets en <strong>cuivre</strong> dans le but de diminuer les risques d&#8217;<strong>infections nosocomiales</strong>. Le tout fait suite à une étude menée en Angleterre et publiée  janvier 2010 dans le Journal of Hospital Infection.</p>
<p>Les résultats des expériences faites dans un <strong>hôpital</strong> de <span style="line-height: 16px; font-size: 12px;">Birmingham montrent qu&#8217;une surface en <strong>cuivre</strong> élimine de 90 à 100% des micro organismes tels que le staphylocoque aureus résistant à la méthicilline (SARM).</span></p>
<p><span style="font-family: Arial, Verdana, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px; line-height: normal;"> </span></p>
<p style="color: #000000; font-size: 12px; line-height: 16px; text-decoration: none; margin-top: 0px; margin-bottom: 12px !important;">L&#8217;utilisation de cette propriété du cuivre dans un hôpital pour la <strong>prévention des infections nosocomiales</strong> serait une première mondiale.</p>
<p style="color: #000000; font-size: 12px; line-height: 16px; text-decoration: none; margin-top: 0px; margin-bottom: 12px !important;">On croit que la diminution des bactéries et virus pathogènes sur les objets comme les poignées de porte pourrait réduire de façon significative les risques de <strong>transmission</strong> d&#8217;<strong>infections nosocomiales</strong>.</p>
<p style="color: #000000; font-size: 12px; line-height: 16px; text-decoration: none; margin-top: 0px; margin-bottom: 12px !important;">L’étude qui a été faite  l’hôpital universitaire Selly Oak de Birmingham a montré que le nombre de microbes pathogènes les plus fréquents est réduit de 90 à 100% sur les surfaces en <strong>cuivre</strong> comparativement aux matériaux standard.</p>
<p style="color: #000000; font-size: 12px; line-height: 16px; text-decoration: none; margin-top: 0px; margin-bottom: 12px !important;">Les <strong>staphylocoques dorés </strong><strong>résistants à la méthicilline</strong>, ou <strong>staphylococcus aureus résistant à la méthicilline</strong> (<strong>SARM</strong> ) ne survivent pas plus de 2 heures sur une surface en <strong>cuivre</strong>.</p>
<p style="color: #000000; font-size: 12px; line-height: 16px; text-decoration: none; margin-top: 0px; margin-bottom: 12px !important;">Selon certains experts comme le professeur Tom Elliott, Directeur médical adjoint et responsable de l’étude, le <strong>cuivre</strong> compléterait avantageusement les mesures de <strong>prévention</strong> et contrôle des <strong>infections nosocomiales</strong> usuelles.</p>
<p style="color: #000000; font-size: 12px; line-height: 16px; text-decoration: none; margin-top: 0px; margin-bottom: 12px !important;">Éventuellement, si elle s&#8217;avère efficace, on peut prévoir que d&#8217;autres hôpitaux pourraient utiliser les propriétés anti-microbiennes du <strong>cuivre</strong> pour prévenir les <strong>infections nosocomiales</strong>. Cette propriété du <strong>cuivre</strong> était déjà connue. D&#8217;ailleurs l’Agence américaine de Protection de l’Environnement (EPA) a déjà  homologué le <strong>cuivre</strong> et ses alliages comme le laiton et le bronze, en tant qu’agents anti-microbiens capables de lutter contre certaines bactéries responsables d’infections potentiellement mortelles.</p>
<p style="color: #000000; font-size: 12px; line-height: 16px; text-decoration: none; margin-top: 0px; margin-bottom: 12px !important;">En plus du <em><strong>Staphylococcus aureus </strong></em><strong>résistant à la méthicilline</strong>,  le <em><strong>Clostridium difficile,</strong></em> le <em><strong>E. Coli</strong></em>,  et le virus de la <strong>grippe A H1N1</strong> sont sensibles au cuivre.</p>
<p style="color: #000000; font-size: 12px; line-height: 16px; text-decoration: none; margin-top: 0px; margin-bottom: 12px !important;"><strong>Le fardeau des infections nosocomiales</strong></p>
<p style="color: #000000; font-size: 12px; line-height: 16px; text-decoration: none; margin-top: 0px; margin-bottom: 12px !important;">En <strong>France</strong>, 1 patient sur 20 attrape contracte une infection lors de son séjour à l&#8217;hôpital (infection nosocomiale). Il s&#8217;agit au total de 750 000 cas d&#8217;<strong>infections nosocomiales</strong> par an. Dans l’Union Européenne, les <strong>maladies nosocomiales </strong>tuent 37.000 personnes par an.</p>
<p style="color: #000000; font-size: 12px; line-height: 16px; text-decoration: none; margin-top: 0px; margin-bottom: 12px !important;">Source: <a href="http://www.cyberbtp.com/dossier/actualites/index.php?dossier=300&amp;article=13085" target="_blank">CyberBTP</a></p>
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		</item>
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		<title>Votre risque d&#8217;infection nosocomial augmente si vous partagez votre chambre d&#8217;hôpital.</title>
		<link>http://www.preventiondesinfections.com/2010/01/06/votre-risque-dinfection-nosocomial-augmente-si-vous-partagez-votre-chambre-dhopital/</link>
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		<pubDate>Thu, 07 Jan 2010 01:29:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Michel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Clostridium difficile]]></category>
		<category><![CDATA[Infections nosocomiales]]></category>
		<category><![CDATA[SARM]]></category>
		<category><![CDATA[entérocoques]]></category>
		<category><![CDATA[prévention des infections]]></category>

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		<description><![CDATA[Votre risque d'infection nosocomial augmente si vous partagez votre chambre d'hôpital.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 1em; padding-left: 0px; margin: 0px; border: 0px initial initial;">Des chercheurs de l&#8217;Université Guelph en Ontario ont démontré que chaque patient supplémentaire qui partagera votre chambre d&#8217;hôpital augmentera vos risques de faire une<strong> infection nosocomiale </strong>de 10%. Le risque sera donc aussi accru si vous êtes hospitalisé pour une longue période car vos partenaires de chambre changeront fréquemment.</p>
<p style="padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 1em; padding-left: 0px; margin: 0px; border: 0px initial initial;">On avait déjà montré que le risque d<strong>&#8216;infection nosocomiale</strong> était supérieur dans les chambres avec plusieurs lits.</p>
<p style="padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 1em; padding-left: 0px; margin: 0px; border: 0px initial initial;">Plus précisément les  auteurs de l&#8217;étude ont montré que l&#8217;augmentation de risque d&#8217;infection par le <strong>Clostridium difficile</strong> était de 11% par compagnon de chambre et de 10% pour les infections à <strong>staphylocoque aureus </strong>et <strong>entérocoque</strong> toujours pour chaque compagnon de chambre additionnel.</p>
<p style="padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 1em; padding-left: 0px; margin: 0px; border: 0px initial initial;">Les auteurs de l&#8217;étude concluent que le coût supplémentaire engendré par la construction de chambres individuelles seraient compensé par les économies reliées à la baisse du taux d<strong>&#8216;infections nosocomiales</strong>.</p>
<p style="padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 1em; padding-left: 0px; margin: 0px; border: 0px initial initial;">À titre d&#8217;information, on a évalué qu&#8217;au Canada, le coût engendré par la colonisation  d&#8217;un patient  le <strong>SARM</strong>, porteur de la bactérie mais sans symptôme, était de 1360$. Pour un patient avec des symptômes d&#8217;infection par le <strong>SARM</strong> le coût est évalué à 14 360$.</p>
<p style="padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 1em; padding-left: 0px; margin: 0px; border: 0px initial initial;">La question qui demeure, la prochaine fois que vous serez hospitalisé est-ce que l&#8217;on devra vous informer que votre risque d<strong>&#8216;infection nosocomiale </strong>sera de 30% supérieur si vous partagez votre chambre avec trois autres personnes? Et devrait-on vous informer si une de ces personnes est porteuse d&#8217;une <strong>infection nosocomiale</strong>? Quel est  votre avis?</p>
<p style="padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 1em; padding-left: 0px; margin: 0px; border: 0px initial initial;">Source: American Journal of Infection Control.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Futur vaccin contre les infections à staphylococcus aureus ou SARM chez les humains.</title>
		<link>http://www.preventiondesinfections.com/2010/01/05/202/</link>
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		<pubDate>Wed, 06 Jan 2010 03:30:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Michel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Infections nosocomiales]]></category>
		<category><![CDATA[SARM]]></category>
		<category><![CDATA[prévention des infections]]></category>
		<category><![CDATA[vaccin]]></category>

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		<description><![CDATA[Nouveau vaccin contre les infections à staphylococcus aureus ou SARM chez les humains.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><span style="font-size: 12px;"><span style="font-family: Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif;">Syntiron, une compagnie pharmaceutique américaine, a annoncé en décembre 2009 un accord avec la compagnie Sanofi-Aventis pour une licence mondiale concernant l&#8217;exploitation de son vaccin humain. Les staphylocoques aureus résistants à la méthicilline (ou SARM) est une infectiion acquise à l&#8217;hôpital (ou infection nosocomiale) importante qui cause 18 000 décès par année aux États-Unis et 500 000 hospitalisations,, pour un coût total de 3.4 milliards de dollars au système de santé américain à chaque année.</span></span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;">Syntiron est une compagnie de biotechnologie privée localisée à St. Paul, au Minnesota. Sa mission est la prévention et le traitement des maladies humaines causées par des infections bactériennes.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;">Syntiron possède les droits de licences pour la commercialisation d&#8217;applications humaines de la technologie Epitopix® qui est déjà utilisé pour la production de vaccins chez les animaux. Ces vaccins se sont avérés sécuritaires et efficaces contre une variété d&#8217;infections bactériennes chez les animaux. Ils sont approuvées et utilisés chez les bovins pour la prévention des infections à Salmonella et E. coli.</span></p>
<p style="padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 1em; padding-left: 0px; margin: 0px; border: 0px initial initial;">Source: <a href="http://www.syntiron.com/announcements.html" target="_self">Syntiron</a></p>
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		<title>Des soldats blessés en Afghanistan rapportent une nouvelle infection nosocomiale  dans les hôpitaux de Québec: l&#8217;Acinetobacter baumanii.</title>
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		<pubDate>Fri, 21 Aug 2009 04:40:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Michel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Infections nosocomiales]]></category>
		<category><![CDATA[prévention des infections]]></category>

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		<description><![CDATA[Des soldats blessés en Afghanistan rapportent une nouvelle infection nosocomiale  dans les hôpitaux de Québec: l'Acinetobacter baumannii.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;hôpital l&#8217;Enfant-Jésus à <strong>Québec</strong> est aux prises avec une nouvelle bactérie qui cause des <strong>infections nosocomiales</strong>. L&#8217;<em>Acinetobacter baumannii</em> est retrouvée chez les militaires qui reviennent de la guerre en <strong>Afghanistan</strong>.</p>
<p>Actuellement 3 soldats,  placés en isolement, ont probablement été infectés par cette bactérie dans un hôpital de <strong>Kandahar</strong>. Il sont été blessés en <strong>Afghanistan</strong> et sont de retour au <strong>Québec </strong>depuis vendredi passé.</p>
<p>Il s&#8217;agit d&#8217;une bactérie acquise en milieu hospitalier, autrement dit d&#8217;une <strong>infection nosocomiale</strong>. Les contacts étroits, c&#8217;est-à-dire deux patients qui se sont approchés près de ces 3 soldats ont aussi été isolés par mesure de précaution.</p>
<p>Il ne s&#8217;agit pas des premiers cas de cette nouvelle <strong>infection nosocomiale</strong> car une vingtaine de soldats  ont déjà rapporté  l&#8217;<em>Acinetobacter baumannii</em> dans les hôpitaux de <strong>Québec</strong> depuis 2007. Cette bactérie n&#8217;affecte que les soldats qui ont des plaies et qui sont hospitalisés.</p>
<p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; padding: 0px;">L&#8217;<em>Acinetobacter baumannii </em>est connue depuis 1900 mais qui n&#8217;est rapportée dans les hôpitaux du <strong>Québec</strong> que depuis la guerre en <strong>Afghanistan</strong>. Parmi les 5 soldats hospitalisés, un seul a souffert de pneumonie.  Les autres sont porteurs de la bactérie, c&#8217;est-à-dire qu&#8217;ils ont la bactérie sans avoir de<strong> symptôme</strong>. Ce n&#8217;est qu&#8217;une fois transférés à l&#8217;hôpital de l&#8217;Enfant-Jésus  que les tests ont démontré la présence de l&#8217;<em>Acinetobacter baumanii </em>chez les soldats.</p>
<p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; padding: 0px;">Cette bactérie est très résistante et très peu d’antibiotiques peuvent en venir à bout. Jusqu’à trois mois sont parfois nécessaires pour la combattre. Habituellement quand les plaies guérissent la bactérie disparaît.</p>
<p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; padding: 0px;">De nombreux hôpitaux aux États-Unis sont aux prises avec cette bactérie. Ces bactéries ressemblent un peu au Staphyloccocus aureus résistant à la méthicilline (SARM) et au Clostridium difficile.</p>
<p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; padding: 0px;"><strong>Où retrouve-t-on l&#8217;</strong><em><strong>Acinetobacter baumanii</strong></em><strong>?</strong></p>
<p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; padding: 0px;">L&#8217;<em>Acinetobacter baumanii</em> est une bactérie qui vit au niveau de la flore cutanée de 25% des personnes, dans le tube digestif et la gorge. Elle ne cause alors aucun symptôme et l&#8217;individu est dit «porteur sain». Par contre, cet individu peut contaminer son environnement. Elle peut aussi se retrouver chez le patient infecté. De plus, l&#8217;<em>Acinetobacter baumanii </em>est présente dans l&#8217;environnement des personnes infectées ou porteuses. Elle peut survivre jusqu&#8217;à 8 jours sur les surfaces sèches. Elle peut être particulièrement difficile à éliminer de l&#8217;environnement dans un hôpital.</p>
<p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; padding: 0px;"><strong>Quel est le mode de transmission de  l&#8217;</strong><em><strong>Acinetobacter baumanii?</strong></em></p>
<p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; padding: 0px;"><em>L&#8217;<em>Acinetobacter baumanii </em><span style="font-style: normal;">se transmet principalement par les mains qui ont été contaminées après avoir touché un patient infecté ou un environnement infecté.</span></em></p>
<p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; padding: 0px;"><em><span style="font-style: normal;"><strong>Quels sont les symptômes d&#8217;une infection par la bactérie </strong><em><strong>Acinetobacter baumanii?</strong></em></span></em></p>
<p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; padding: 0px;">Il faut se rappeler que la majorité des personnes qui vivent avec L&#8217;<em>Acinetobacter baumanii </em>sont des porteurs sains et donc par défénition n&#8217;ont pas de symptômes. Les <strong>symptômes</strong> d&#8217;une infection par la bactérie <em>Acinetobacter baumanii </em>ne sont pas spécifiques à la bactérie elle-même. La bactérie puet causer des infections de plaies, des infections pulmonaires, des  infections urinaires etc. Les symptômes dépendent donc du site de l&#8217;infection.</p>
<p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; padding: 0px;">Références: lcn.canoe.ca et securitesoins.fr</p>
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