jan 06

Des chercheurs de l’Université Guelph en Ontario ont démontré que chaque patient supplémentaire qui partagera votre chambre d’hôpital augmentera vos risques de faire une infection nosocomiale de 10%. Le risque sera donc aussi accru si vous êtes hospitalisé pour une longue période car vos partenaires de chambre changeront fréquemment.

On avait déjà montré que le risque d‘infection nosocomiale était supérieur dans les chambres avec plusieurs lits.

Plus précisément les  auteurs de l’étude ont montré que l’augmentation de risque d’infection par le Clostridium difficile était de 11% par compagnon de chambre et de 10% pour les infections à staphylocoque aureus et entérocoque toujours pour chaque compagnon de chambre additionnel.

Les auteurs de l’étude concluent que le coût supplémentaire engendré par la construction de chambres individuelles seraient compensé par les économies reliées à la baisse du taux d‘infections nosocomiales.

À titre d’information, on a évalué qu’au Canada, le coût engendré par la colonisation  d’un patient  le SARM, porteur de la bactérie mais sans symptôme, était de 1360$. Pour un patient avec des symptômes d’infection par le SARM le coût est évalué à 14 360$.

La question qui demeure, la prochaine fois que vous serez hospitalisé est-ce que l’on devra vous informer que votre risque d‘infection nosocomiale sera de 30% supérieur si vous partagez votre chambre avec trois autres personnes? Et devrait-on vous informer si une de ces personnes est porteuse d’une infection nosocomiale? Quel est  votre avis?

Source: American Journal of Infection Control.

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jan 05

Syntiron, une compagnie pharmaceutique américaine, a annoncé en décembre 2009 un accord avec la compagnie Sanofi-Aventis pour une licence mondiale concernant l’exploitation de son vaccin humain. Les staphylocoques aureus résistants à la méthicilline (ou SARM) est une infectiion acquise à l’hôpital (ou infection nosocomiale) importante qui cause 18 000 décès par année aux États-Unis et 500 000 hospitalisations,, pour un coût total de 3.4 milliards de dollars au système de santé américain à chaque année.

Syntiron est une compagnie de biotechnologie privée localisée à St. Paul, au Minnesota. Sa mission est la prévention et le traitement des maladies humaines causées par des infections bactériennes.

Syntiron possède les droits de licences pour la commercialisation d’applications humaines de la technologie Epitopix® qui est déjà utilisé pour la production de vaccins chez les animaux. Ces vaccins se sont avérés sécuritaires et efficaces contre une variété d’infections bactériennes chez les animaux. Ils sont approuvées et utilisés chez les bovins pour la prévention des infections à Salmonella et E. coli.

Source: Syntiron

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sept 23

Un nouveau vaccin, le vaccin Zostavax, est maintenant disponible au Canada pour prévenir le zona chez les personnes de 60 ans et plus. Disponible aux États-Unis depuis 2006, le vaccin de l’entreprise pharmaceutique Merck Frosst a finalement été homologué par Santé Canada en 2008.

Le zona est une manifestation du virus de la varicelle. Après une infection par le virus de la varicelle, ce dernier demeure à l’état latent dans les ganglions nerveux. Avec la diminution de l’efficacité du système immunitaire causé par le vieillissement, le virus est susceptible de se réactiver. C’est alors qu’il peut causer une éruption cutanée le long du territoire d’un nerf ou dermatome. Tout d’abord la douleur apparait puis une série de petites rougeurs suivies de petites papules et enfin de vésicules qui se transforment en coûtes. Cette éruption cutanée dure de 2 à 3 semaines mais il arrive assez fréquemment que la douleur persiste après un zona pendant des semaines, des mois et même plus.

La personnes atteinte de zona peut transmettre la varicelle à une personnes réceptives.

Le vaccin Zostavax est disponible auprès de votre médecin au coût d’environ 150$ à 175$. Un seule dose suffit et on ne connait pas pour l’instant si une dose de rappel sera nécessaire plus tard. Son efficacité varie selon l’âge de la personnes vaccinée. Il prévient jusqu’à 51% l’apparition des lésions  et jusqu’à 73% des douleurs persistantes.

C’est un vaccin qui ressemble au vaccin  contre la varicelle mais il contient 10 fois plus d’antigènes. C’est un vaccin vivant qui doit être conservé au congélateur. Les effets secondaires les plus fréquents sont les réactions locales et les céphalées.

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août 28

Entre 10 et 20% des femmes auront au moins une infection urinaire dans leur vie et un tiers d’entre elles subiront ces infections de façon récurrente.

Ìl n’est pas surprenant que tous les moyens qui peuvent diminuer le risque d’infection utrinaire soient très populaires. Parmi ceux-ci l’utilisation du jus de canneberge est certainement un des mythes les plus connus. Les plus extrémistes diront que le jus de canneberge guérit les infections urinaires et les plus modérés se contenteront de dire que le jus de canneberge diminue le nombre de récédives d’infections urinaires.

Un professeur de l’université  de l’École de médecine Technion d’Israël, le Dr Raul Raz, a  démontré l’inefficacité du jus de canneberges pour prévenir  les infections urinaires fréquentes.

Même si on leur attribue des  propriétés diurétiques et antibactériennes, les canneberges seraient inefficaces pour diminuer le risque d’infection urinaire.

L’hétérogénéité des études cliniques, le manque de consensus à propos de la posologie à utiliser et la grande variété des produits à base de canneberges compliquent l’évaluation de l’efficacité de ce traitement.

À la lumière de ces observations, les médecins continuent de recommander que les infections urinaires soient traitées avec des antibiotiques.

Références: Canoe.com

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août 20

L’hôpital l’Enfant-Jésus à Québec est aux prises avec une nouvelle bactérie qui cause des infections nosocomiales. L’Acinetobacter baumannii est retrouvée chez les militaires qui reviennent de la guerre en Afghanistan.

Actuellement 3 soldats,  placés en isolement, ont probablement été infectés par cette bactérie dans un hôpital de Kandahar. Il sont été blessés en Afghanistan et sont de retour au Québec depuis vendredi passé.

Il s’agit d’une bactérie acquise en milieu hospitalier, autrement dit d’une infection nosocomiale. Les contacts étroits, c’est-à-dire deux patients qui se sont approchés près de ces 3 soldats ont aussi été isolés par mesure de précaution.

Il ne s’agit pas des premiers cas de cette nouvelle infection nosocomiale car une vingtaine de soldats  ont déjà rapporté  l’Acinetobacter baumannii dans les hôpitaux de Québec depuis 2007. Cette bactérie n’affecte que les soldats qui ont des plaies et qui sont hospitalisés.

L’Acinetobacter baumannii est connue depuis 1900 mais qui n’est rapportée dans les hôpitaux du Québec que depuis la guerre en Afghanistan. Parmi les 5 soldats hospitalisés, un seul a souffert de pneumonie.  Les autres sont porteurs de la bactérie, c’est-à-dire qu’ils ont la bactérie sans avoir de symptôme. Ce n’est qu’une fois transférés à l’hôpital de l’Enfant-Jésus  que les tests ont démontré la présence de l’Acinetobacter baumanii chez les soldats.

Cette bactérie est très résistante et très peu d’antibiotiques peuvent en venir à bout. Jusqu’à trois mois sont parfois nécessaires pour la combattre. Habituellement quand les plaies guérissent la bactérie disparaît.

De nombreux hôpitaux aux États-Unis sont aux prises avec cette bactérie. Ces bactéries ressemblent un peu au Staphyloccocus aureus résistant à la méthicilline (SARM) et au Clostridium difficile.

Où retrouve-t-on l’Acinetobacter baumanii?

L’Acinetobacter baumanii est une bactérie qui vit au niveau de la flore cutanée de 25% des personnes, dans le tube digestif et la gorge. Elle ne cause alors aucun symptôme et l’individu est dit «porteur sain». Par contre, cet individu peut contaminer son environnement. Elle peut aussi se retrouver chez le patient infecté. De plus, l’Acinetobacter baumanii est présente dans l’environnement des personnes infectées ou porteuses. Elle peut survivre jusqu’à 8 jours sur les surfaces sèches. Elle peut être particulièrement difficile à éliminer de l’environnement dans un hôpital.

Quel est le mode de transmission de  l’Acinetobacter baumanii?

L’Acinetobacter baumanii se transmet principalement par les mains qui ont été contaminées après avoir touché un patient infecté ou un environnement infecté.

Quels sont les symptômes d’une infection par la bactérie Acinetobacter baumanii?

Il faut se rappeler que la majorité des personnes qui vivent avec L’Acinetobacter baumanii sont des porteurs sains et donc par défénition n’ont pas de symptômes. Les symptômes d’une infection par la bactérie Acinetobacter baumanii ne sont pas spécifiques à la bactérie elle-même. La bactérie puet causer des infections de plaies, des infections pulmonaires, des  infections urinaires etc. Les symptômes dépendent donc du site de l’infection.

Références: lcn.canoe.ca et securitesoins.fr

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août 15

Les infections à Staphylococcus aureus sont une menace à la santé dans les hopitaux depuis déjà plusieurs années. Maintenant c’est le Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline acquis en communauté (SARM-AC) qui est en émergence aux États-Unis sous la forme d’infection de la peau et des tissus mous.

Une étude publiée en septembre 2008 dans la revue  «Emerging Infectious Diseases», a analysé les données de 2000  à 2004 pour identifier les tendances émergentes  dans les admissions à l’hôpital pour les infections de peau et tissus mous.

Les chercheurs ont trouvé que les admissison pour les infections de peau et tissus mous sont passées de 675,000 en 2000 à 869,800 en 2004, surtout à cause d’une augmentation des infections à SARM-AC.

D’autres études avaient montré que le SARM-AC causait 14% des infections invasives à travers les États-Unis et 59%  des consultations à l’urgence pour des infections de peau et tissus mous.

Source:  FierceHealthCare

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août 14

Une jeune femme de 23 ans, que les médecins avaient accouchée par césarienne pour sauver son bébé, est décédée au cours des dernières heures.

Les examens avaient montré qu’elle avait fait une grippe A H1N1 il y a 2 mois soit juste avant de connaître des complications. Elle était hospitalisée depuis à l’hôpital du Sacré-Coeur et était maintenue dans un coma provoqué  sous respirateur artificiel car elle soufrait d’un syndrome de détresse respiratoire. Le respirateur a été débranché au cours des dernières heures.

Son état aurait nécessité une greffe de poumons mais les médecins jugeaient qu’elle étaient trop faible pour supporter cette chirurgie.

On sait que les femmes enceintes n’ont pas plus de riques d’attraper le virus de la grippe porcine ou grippe A H1N1 mais si elles sont infectées, leur risque d’avoir des complications est 4 foirs plus élevé.

Aux États-Unis, les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) recommandent que, lorsque le vaccin contre la grippe A H1N1 sera prêt, les femmes enceintes soient le premier groupe à être vacciné.

Les modifications du système immunitaire pendant la grossesse, jumelées avec les modifications physiologiques, rendent les femmes enceintes particulièrement vulnérables aux complications de la grippe y compris la grippe A H1N1.

Dans plusieurs pays on recommande que les femmes enceintes qui présentent des symptômes de la grippe A H1N1 comme de la toux et de la fièvre soient traitées avec du Tamiflu (oseltamivir).

Certains recommandent même d’évaluer la possibilité et la faisabilité d’administrer du Tamiflu en prévention lors d’une exposition. Cette mesure est controversée étant donné que le virus H1N1 est de plus en plus présent dans la population, ceci pourrait impliquer que le femme enceinte doive prendre des antiviraux à répétition pendant une période prolongée. Cette mesure pourrait aussi devenir inefficace si la femme enceinte est exposée à son insu au virus de la grippe. On sait que les personnes atteintes du virus H1N1 sont contagieuses 24 heures avant le début des symptômes et que plusieurs ne s’isolent pas à la maison.

La meilleure façon de prévenir une infection est de bien la connaître. Nous vous suggérons les pages suivantes pour plus d’informations:

Abonnez-vous pour rester informé. Nous sommes aussi sur Twitter (pandemiegrippe). Pour plus d’informations, consultez vore médecin.

Source: Canoe.ca

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août 13

Une bactérie qui est connu pour causer des infections nosocomiales, le Clostridium difficile, a causé ou contribué au décès de 4 personnes à l’hôpital l’Hôtel-Dieu de Sorel. Le foyer d’éclosion de la bactérie C. difficile a été localisé au deuxième étage de l’Hôtel-Dieu, dans l’unité de gériatrie.

Les premiers décès datent du début juillet 2009.

On a placé des agents de sécurité à l’extérieur et à l’intérieur de l’unité d’isolement de l’hôpital pour surveiller les travailleurs qui sortent et qui entrent. On surveille particulièrement le lavage des mains.

Les 11 patients qui sont encore porteurs du Clostridium difficile sont en isolement.

Un grand nettoyage a été fait et les responsables croient que la situation est maîtrisée car il n’y a pas eu de nouveau cas depuis le début du mois d’août. Étant donné que l’on ne connaît pas précisément le délai d’incubation de la bactérie Clostridium difficile, il est pratiquement impossible de savoir exactement QUAND  l’éclosion sera terminée.

Les visiteurs sont aussi avertis de respecter les mesures de prévention et de contrôle de cette infection lorsqu’ils visitent quelqu’un dans l’unité d’isolement à l‘hôpital.

La question qui demeure est: combien de morts sont nécessaires pour qu’un travailleur de la santé se lave les mains sans avoir besoin d’un gardien de sécurité pour le surveiller?

Source: Branchez-vous.com

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juil 29

L’Agence de santé publique du Canada étudie, depuis bien avant le début de cette pandémie, la possibilité que les personnes qui font une grippe légère aient un niveau sanguin plus élevé de vitamine D que celles qui développent des complications ou meurent de la grippe A H1N1.

Il s’agit d’une autre façon, peu conventionnelle, de tenter de lutter contre le virus de la première pandémie du XXI siècle. S’il est prouvé que la vitamine D protège de la grippe A H1N1, ce sera une autre façon de se prémunir contre les complications et le risque de décèsdu virus pandémique. Cette hypothèse provient du fait que le virus de la grippe est peut-être plus actif l’hiver parce que les personnes sont alors moins exposées au soleil. On sait que l’exposition au soleil augmente les niveaux de vitamine D. D’ailleurs plusieurs experts recommandent déjà aux personnes de plus de 50 ans de prendre des suppléments de vitamine D dans les pays nordiquescar certaines études ont montré que leur niveau de vitamine D etait souven trop bas.

Dans une réponse au Glode and Mail l’Agence de Santé publique du Canada explique qu’il y a des évidences épidémiologiques qui suggèrent que les bas niveaux de vitamine D jouent un rôle dans le fait que la grippe soit plus fréquente l’hiver.

Bien que cette relation ne soit pas prouvée, cette possibilité de réduire les effets du virus de la grippe A H1N1 sur le corps humain demeure intéressante. Des études antérieures, dans les années 40, avaient montré que des souris soumises à une diète pauvre envitamine D étaient plus susceptibles de faire une grippe porcine comparées à celles recevant une diète normale. On pense que lavitamine D agit sur le système immunitaire en le stimumant.

La meilleure façon de prévenir une infection est de bien la connaître. Nous vous suggérons les pages suivantes pour plus d’informations:

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juin 19

Les agences de santé publiques européennes ont évalué la présence du staphylococcus aureus et l’implication de sa présence chez les animaux.

La « European Food Safety Authority (EFSA)», le  European Centre for Disease Control and Prevention (ECDC) et le  European Medicines Agency (EMEA) ont publié un rapport scientifique concernant le staphylococcus aureus résistant à la méthicilline chez les animaux d’élevage, les animaux domestiques et dans la viande.

On a découvert que les animaux destinés à la production de viande comme les porcs, les veaux et les poulets peuvent souvent être porteurs sans symptômes d’une souche de Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline (SARM) appelé le  CC398. Cependant, bien que la viande puisse être contaminée par le SARM il n’y a pas de preuve que sa consommation ou sa manipulation peuvent entrainer des risques pour les humains. Le rapport note aussi que les personnes qui sont en contacts avec les animaux porteurs du SARM CC398 peuvent être à risque d’infection. Cette souche spécifique de SARM a été parfois associée, quoique rarement,  avec des infections de peau graves, des infections de tissus mous, des pneumonies et des bactériémies chez les humains.

Les animaux domestiques peuvent aussi être infectés par le SARM. Les bactéries passent alors des humains aux animaux domestiques pour revenir ensuite aux humains. Tout celà met l’emphase sur l’importance des mesures d’hygiène de base comme le lavage des mains avant et après le contact avec les animaux, et si possible éviter les contacts directs avec les sécrétions nasales, la salive et les plaies.

Les déplacements d’animaux et les contacts entre les animaux vivants et les humains sont probablement un facteur important dans la transmission du SARM, et les mesures les plus efficaces devraient être appliquées directement à la ferme.

On a aussi trouvé que cette souche de SARM est résistante à pratiquement n’importe quel antibiotique du groupe des béta-lactames et très souvent aussi à d’autres antibiotiques. L’usage prudent des antibiotiques devrait être une mesure clé et le monitorage de la consommation d’antibiotiques chez les animaux devrait permettre d’identifier et de limiter leurs utilisations inapropriées.  On a aussi recommandé que les médicaments de dernier recours pour le traitement des SARM chez les humains soient interdits chez les animaux. Tout celà pour garantir leur efficacité chez les humains.

Les infections à SARM sont répandues dans plusieurs hôpitaux en Europe et une cause importante d’infections nosocomiales qui peuvent mener à des maladies graves et parfois au décès. Au cours des dernières années un lien a aussi été établi entre entre les infections à SARM chez les animaux et chez les humains. Dans les régions d’Europe où le SARM est retrouvé chez les animaux d’élevage destinés à la consommation humaine, les personnes qui sont en contact avec ces animaux, comme les fermiers, les vétérinaires et leurs familles, sont à risque d’acquérir une infection à SARM.

Source: Joint scientific report of ECDC, EFSA and EMEA on meticillin resistant Staphylococcus aureus (MRSA) in livestock, companion animals and food.

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