Une bactérie qui est connu pour causer des infections nosocomiales, le Clostridium difficile, a causé ou contribué au décès de 4 personnes à l’hôpital l’Hôtel-Dieu de Sorel. Le foyer d’éclosion de la bactérie C. difficile a été localisé au deuxième étage de l’Hôtel-Dieu, dans l’unité de gériatrie.
Les premiers décès datent du début juillet 2009.
On a placé des agents de sécurité à l’extérieur et à l’intérieur de l’unité d’isolement de l’hôpital pour surveiller les travailleurs qui sortent et qui entrent. On surveille particulièrement le lavage des mains.
Les 11 patients qui sont encore porteurs du Clostridium difficile sont en isolement.
Un grand nettoyage a été fait et les responsables croient que la situation est maîtrisée car il n’y a pas eu de nouveau cas depuis le début du mois d’août. Étant donné que l’on ne connaît pas précisément le délai d’incubation de la bactérie Clostridium difficile, il est pratiquement impossible de savoir exactement QUAND l’éclosion sera terminée.
Les visiteurs sont aussi avertis de respecter les mesures de prévention et de contrôle de cette infection lorsqu’ils visitent quelqu’un dans l’unité d’isolement à l‘hôpital.
La question qui demeure est: combien de morts sont nécessaires pour qu’un travailleur de la santé se lave les mains sans avoir besoin d’un gardien de sécurité pour le surveiller?
Source: Branchez-vous.com
written by Michel
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L’Agence de santé publique du Canada étudie, depuis bien avant le début de cette pandémie, la possibilité que les personnes qui font une grippe légère aient un niveau sanguin plus élevé de vitamine D que celles qui développent des complications ou meurent de la grippe A H1N1.
Il s’agit d’une autre façon, peu conventionnelle, de tenter de lutter contre le virus de la première pandémie du XXI siècle. S’il est prouvé que la vitamine D protège de la grippe A H1N1, ce sera une autre façon de se prémunir contre les complications et le risque de décèsdu virus pandémique. Cette hypothèse provient du fait que le virus de la grippe est peut-être plus actif l’hiver parce que les personnes sont alors moins exposées au soleil. On sait que l’exposition au soleil augmente les niveaux de vitamine D. D’ailleurs plusieurs experts recommandent déjà aux personnes de plus de 50 ans de prendre des suppléments de vitamine D dans les pays nordiquescar certaines études ont montré que leur niveau de vitamine D etait souven trop bas.
Dans une réponse au Glode and Mail l’Agence de Santé publique du Canada explique qu’il y a des évidences épidémiologiques qui suggèrent que les bas niveaux de vitamine D jouent un rôle dans le fait que la grippe soit plus fréquente l’hiver.
Bien que cette relation ne soit pas prouvée, cette possibilité de réduire les effets du virus de la grippe A H1N1 sur le corps humain demeure intéressante. Des études antérieures, dans les années 40, avaient montré que des souris soumises à une diète pauvre envitamine D étaient plus susceptibles de faire une grippe porcine comparées à celles recevant une diète normale. On pense que lavitamine D agit sur le système immunitaire en le stimumant.
La meilleure façon de prévenir une infection est de bien la connaître. Nous vous suggérons les pages suivantes pour plus d’informations:
written by Michel
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Les agences de santé publiques européennes ont évalué la présence du staphylococcus aureus et l’implication de sa présence chez les animaux.
La « European Food Safety Authority (EFSA)», le European Centre for Disease Control and Prevention (ECDC) et le European Medicines Agency (EMEA) ont publié un rapport scientifique concernant le staphylococcus aureus résistant à la méthicilline chez les animaux d’élevage, les animaux domestiques et dans la viande.
On a découvert que les animaux destinés à la production de viande comme les porcs, les veaux et les poulets peuvent souvent être porteurs sans symptômes d’une souche de Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline (SARM) appelé le CC398. Cependant, bien que la viande puisse être contaminée par le SARM il n’y a pas de preuve que sa consommation ou sa manipulation peuvent entrainer des risques pour les humains. Le rapport note aussi que les personnes qui sont en contacts avec les animaux porteurs du SARM CC398 peuvent être à risque d’infection. Cette souche spécifique de SARM a été parfois associée, quoique rarement, avec des infections de peau graves, des infections de tissus mous, des pneumonies et des bactériémies chez les humains.
Les animaux domestiques peuvent aussi être infectés par le SARM. Les bactéries passent alors des humains aux animaux domestiques pour revenir ensuite aux humains. Tout celà met l’emphase sur l’importance des mesures d’hygiène de base comme le lavage des mains avant et après le contact avec les animaux, et si possible éviter les contacts directs avec les sécrétions nasales, la salive et les plaies.
Les déplacements d’animaux et les contacts entre les animaux vivants et les humains sont probablement un facteur important dans la transmission du SARM, et les mesures les plus efficaces devraient être appliquées directement à la ferme.
On a aussi trouvé que cette souche de SARM est résistante à pratiquement n’importe quel antibiotique du groupe des béta-lactames et très souvent aussi à d’autres antibiotiques. L’usage prudent des antibiotiques devrait être une mesure clé et le monitorage de la consommation d’antibiotiques chez les animaux devrait permettre d’identifier et de limiter leurs utilisations inapropriées. On a aussi recommandé que les médicaments de dernier recours pour le traitement des SARM chez les humains soient interdits chez les animaux. Tout celà pour garantir leur efficacité chez les humains.
Les infections à SARM sont répandues dans plusieurs hôpitaux en Europe et une cause importante d’infections nosocomiales qui peuvent mener à des maladies graves et parfois au décès. Au cours des dernières années un lien a aussi été établi entre entre les infections à SARM chez les animaux et chez les humains. Dans les régions d’Europe où le SARM est retrouvé chez les animaux d’élevage destinés à la consommation humaine, les personnes qui sont en contact avec ces animaux, comme les fermiers, les vétérinaires et leurs familles, sont à risque d’acquérir une infection à SARM.
Source: Joint scientific report of ECDC, EFSA and EMEA on meticillin resistant Staphylococcus aureus (MRSA) in livestock, companion animals and food.
written by Michel
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Plus de 37 000 cas suspects de rougeole dont plus de 200 morts du 1er janvier au 19 avril 2009, tel est le bilan de l’actuelle épidémie de rougeole qui sévit au Burkina Faso.
Environ 15% des personnes qui ont reçu le vaccin contre la rougeole ne dévelloppent pas d’anticorps et restent susceptibles de faire la maladie. Un pourcent (1%) des cas de rougeole peuvent présenter des complications qui se terminent par un décès.
Transmission
La rougeole est une maladie qui est causée par un virus. Cette maladie contagieuse se transmet principalement par voie aérienne lors de la toux ou des éternuements des personnes malades. Plus rarement, la maladie peut se transmettre par contact avec des objects contaminés par des sécrétions du nez ou de la gorge.
Incubation
L‘incubation de la rougeole, ou le délai entre un contact avec une personnes infectieuse et le début de la maladie est d’en moyenne 10 à 12 jours.
Contagiosité
La période pendant laquelle une personne atteinte de rougeole est contagieuse s’étend de 24 heures avant le début des prodromes (premiers symptômes) jusqu’à 5 jours après le début de l’éruption.
Symptômes
Les 2 à 4 premiers jours sont caractérisés par l’apparition d’une fièvre à 38,5°C, de toux, de congestion et/ou écoulement nasal, de rougeurs aux yeux ou conjonctivites avec un malaise général et de la fatigue. Par la suite, apparait une éruption sous forme de rougeurs légèrement surélevées qui durent 5 à 6 jours. Ces rougeurs, d’abord très petites, confluent en larges plages mais laissent toujours des intervalles de peau saine entre elles. L’éruption débute sur le visage, derrière les oreilles, puis s’étend progressivement. Puis 24 heures plus tard, les rougeurs atteignent le visage, le cou, et la partie supérieure du thorax. Encore un jour plus tard, le tronc et les membres supérieurs sont atteints puis les membres inférieurs le lendemain. Les démangeaisons sont rares. La fièvre reste élevée, puis s’atténue peu à peu.
Signe de Koplik
Le signe de Koplik est une rougeur à l’intérieur des joues avec un point central surélevé. Il est situé vis-à-vis les molaires supérieures. On dit qu’il est pathognomonique de la rougeole mais inconstant. Ceci signifie que lorsque quelqu’un fait une rougeole il n’a pas toujours un signe de Koplik mais aucune autre maladie de peut donner un signe de Koplik. Donc si quelqu’un a un signe de Koplik il a certainement une rougeole.
Prévention
Le meilleur moyen de prévenir la rougeole est de vacciner les personnes réceptives, c’est-à-dire celles qui n’ont jamais fait de rougeole ou qui n’ont jamais reçu le vaccin contre la rougeole.
La personne qui fait une rougeole devrait être isolée pendant la période où elle est contagieuse.
L’épidémie de rougeole au Burkina Faso est particulière car dans le reste du monde cette maladie est en régression. Malgré la dernière campagne de vaccination massive d’enfants en 2007 au Burkina Faso,qui a permis de vacciner 3 millions d’enfants, des enfants n’ont toujours pas reçu le vaccin contre la rougeole ce qui augmente les risque d’épidémie.
Pendant que certaines personnes cherchent à démasquer le supposé complot orchestré par les méchantes compagnies pharmaceutiques en complicité avec les autorités de santé publique , les enfants meurent de la rougeole.
Les pays qui n’ont pas réussi à vacciner contre la rougeole plus de 80% de leur population peuvent s’attendre à des épidémies répétées tandis que ceux qui ont vacciné plus de 95% de leur population ( comme la Finlande) n’ont pas rapporté d’éclosion au cours des dernières années. Le Burkina Faso a un urgent besoin de campagne vaccination de masse contre la rougeole.
written by Michel
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Le risque d’attraper la grippe porcine ou grippe A H1N1 en voyage dépend de plusieurs facteurs. Par conséquent il existe plusieurs moyens pour réduire ce risque.
Facteurs individuels de vulnérabilité
Les personnes considérées plus vulnérables soint parce qu’elles ont un risque plus élevé que les autres d’être infectées ou soit parce que, même si elles n’ont pas plus de risques de contracter la grippe, en cas d’infection leur risque de complications est plus élevé sont celles qui ont:
- une affection cardiaque ou pulmonaire (notamment la dysplasie bronchopulmonaire, la fibrose kystique du pancréas et l’asthme)
- un diabète sucré;
- un cancer;
- une immunodéficience, une immunodépression (due à une maladie sous-jacente ou à un traitement);
- une néphropathie;
- une anémie ou une hémoglobinopathie;
- une affection qui compromet l’évacuation des sécrétions respiratoires et qui est associée à une augmentation du risque de fausse route;
- une affection nécessitant la prise d’acide acétylsalicylique pendant de longues périodes chez des enfants ou des adolescents
- 65 ans et plus et les enfants en santé âgés de 6 à 23 mois.
Facteurs reliés au pays visité
Plusieurs facteurs sont directement reliés au caractéristiques du pays visité:
- L’importance du tourisme et la présence d’aéroport achalandé: plus il passe de touristes, plus la probabilité que le virus de la grippe porcine A H1N1 soit présent augmente;
- La densité de la population;
- La présence de moyens de surveillance et de contrôle des infections efficaces;
- Les moyens en place pour traiter un cas de grippe porcine A H1N1 ( hôpitaux, cliniques médicales, la disponibilité des test de laboratoire et des antiviraux, etc)
La Grande-Bretagne figure à la position peu enviable du pays le plus à risque de transmission de la grippe porcine A H1N1 selon une récente étude du professeur Alyson Warhurst de la Warwick Business School du Royaume-Uni. Suivi de près on retrouve les Pays-Bas, l’Allemagne, l’Italie et la Corée du Sud.
Le Canada, la Russie, Israël, Singapour, Hong Kong et le Japon sont également classés comme à « risque extrême » de transmission d’un virus de la grippe à l’intérieur de leurs frontières en raison d’éléments comme l’urbanisation, la densité de la population, des aéroports achalandés et le tourisme.
Les caractéristiques du voyage
La grippe se transmet habituellement par les mains et lors des éternuements ou de la toux d’une personne infectée. On considère qu’une personne qui fait la grippe A H1N1 est contagieuse de 24 heures avant le début des symptômes jusqu’à 7 jours après. Il est plus prudent de considérer que toute personne est potentiellement contagieuse. De plus, toute personne avec qui vous avez des contacts à moins de 2 mètres est plus à risque de vous transmettre la grippe si elle tousse ou éternue.
Les facteurs suivants peuvent augmenter le risque d’attraper la grippe lors de voyage:
- la prévalence, le nombre de cas de grippe A H1N1 , ou grippe porcine, dans le pays visité
- la temps pendant lequel vous utilisez un moyen de transport
- le fait d’être dans un espace confiné ( avion, train ou autobus)
- le nombre de personnes avec qui l’espace confiné est partagé et leur provenance d’un pays où il y a beaucoup de cas de grippe pandémique.
Comment minimiser les risques d’attraper la grippe porcine A H1N1 lors de voyage?
- Informez-vous. Sachez reconnaître les symptômes de la grippe et ses complications
- Si possible, choisir un pays où le nombre de cas de grippe est moins élevé;
- Choisir le moyen de transport le moins à risque possible . Celui qui sera le plus court, avec le moins de personnes possibles partageant le même espace que le vôtre, et ne provenant pas de pays plus à risque;
- Lavez-vous souvent les mains à l’eau et au savon ou utilisez du gel alcoolisé;
- Éviter de toucher à votre visage (yeuz, nez ou bouche)
- Si vous êtes une personnes considérée comme plus vulnérable soyez doublement prudent ou pensez à reporter votre voyage.
- Si vous voyagez avec d’autres personnes et qu’une de celles-ci attrappe la grippe, elle devrait porter un masque chirurgical lorsqu’elle à moins de 2 mètres de vous ou d’une autre personne.
- Si vous être une personne vulnérable, parlez à votre médecin de la possibilité de prendre un antiviral (comme l’oseltamivir ou Tamiflu , le zanamivir ou Relenza) en cas de début des symptômes ou même en prévention suite à un contact à risque avec une personne infectée (l’antiviral doit être pris dans les 48 premières heures après le début des symptômes)
- Informez-vous pour savoir si vous devriez recevoir le vaccin contre la grippe saisonnière et éventuellement celui contre la grippe porcine A H1N1.
- Ayez une assurance en cas de maladie.
- Abonnez-vous pour rester informé.
Source: Pandemiedegrippe.com
written by Michel
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Comment et où les virus de la grippe saisonnière et des pandémies de grippe se transmettent-ils?
Le virus de la grippe sort des voies respiratoires d’une personne infectée de 2 façons :
- par expulsion du virus dans l’air lorsque la personne éternue, tousse, parle, respire ou dans le cadre de procédures médicales produisant des aérosols,
- par transfert direct des sécrétions respiratoires à une autre personne ou surface.
Le patient contracte le virus soit par inhalation des particules infectieuses dans l’air, soit par contact direct avec des matières infectieuses ou par autoinoculation par l’intermédiaire d’une main contaminée.
Trasmission par inhalation (gouttelettes et aérosols)
Les particules respiratoires émises par les patients sont de taille très variable. Les particules expulsées peuvent être réparties en deux catégories : les gouttelettes et les aérosols. Les gouttelettes sont des particules dont le diamètre aérodynamique moyen est supérieur à environ 100 μm et sont principalement affectées par la gravité. Leur rayon d’action pour la transmission de l’infection est très proche du point de départ : généralement moins d’un mètre. Les aérosols sont des particules inhalables dont le diamètre se situe généralement dans l’intervalle allant de 0,1 à 100 μm; elles peuvent rester dans l’air pendant une durée allant de quelques secondes à plusieurs jours.
L’endroit où les particules se déposent dans les voies respiratoires dépend principalement de leur taille:
- ≥ 100 μm, les gouttelettes peuvent se déposer directement sur les muqueuses, mais la probabilité qu’elles soient inhalées est faible.
- entre 20 et 100 μm, particules d’échelle nasopharyngienne se situe approximativement ; ces particules ont tendance à n’atteindre que les voies respiratoires supérieures.
- entre 10 et 20 μm, particules d’échelle trachéobronchique ; elles parviennent à se déposer jusque dans la région trachéobronchique.
- ≤ 10 μm, particules d’échelle alvéolaire, 10 μm. Ce sont les seules particules qui sont en mesure d’atteindre la région alvéolaire, mais elles peuvent se déposer n’importe où dans les voies respiratoires.
Même si le risque de contracter des pathogènes respiratoires diminue à mesure que la distance augmente, la transmission d’une infection peut se produire sur des distances supérieures à un mètre. Selon le CDC (Centers for Disease Control and Prevention) des États-Unis, la distance de référence pour la transmission « à courte portée a été allongée jusqu’à deux mètres. Il existe des données tendant à prouver que le virus de la grippe se transmet principalement dans un rayon de moins de 2 mètres. Selon les données actuelles, il est impossible de tirer une conclusion sur le risque de transmission à plus de 2 mètres.
Transmission par contact direct
Le virus de la grippe survit sur des surfaces externes pendant jusqu’à 24 heures, et sur la main, jusqu’à cinq minutes.
La transmission par contact fait intervenir le transfert du virus soit par contact direct (par exemple lors d’un baiser) soit par contact indirect (par exemple en touchant une surface contaminée). Même si l’on n’a pu faire la preuve de la transmission par contact pour le virus de la grippe, il est probable que ce type de transmission se produit. Il est plausible que la tramisson du virus de la grippe se fasse lorsqu’un individu touche ses yeux, son nez ou sa bouche avec sa main contaminée.
Transmission du virus de la grippe pendant une pandémie.
Deux hypothèse plaident en faveur de la possibilité d’une augmentation de la transmissibilité du virus de la grippe pendant une pandémie:
- qu’il est possible que les inoculats nécessaires pour provoquer une infection pendant une pandémie de grippe soient moins élevés, en raison de
l’absence d’immunité préalable
- peut-être également que les personnes infectées propagent le virus à des concentrations plus élevées ou pendant des périodes plus longues
En conclusion
Il existe des données indiquant que le virus de la grippe se transmet principalement par inhalation à courte portée plutôt que par contact direct ou indirect.
Source: Sciencepourlepublic.ca
written by Michel
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Peut-on attraper la grippe en mangeant ou en préparant du porc?
Non. Le virus de la grippe porcine, ou virus A H1N1 ne se transmet pas par la nourriture. On ne peut pas attraper la grippe H1N1 en mangeant du porc ou des produits du porc. Manger de la viande de porc correctement manipulée et cuite selon les règles est sécuritaire.
Peut-on attraper la grippe en buvant de l’eau?
Lorsque les règles gestion de l’eau potable en vigueur dans la plupart des pays industrialisés sont suivies, l’eau ne pose pas de danger de transmission des virus de la grippe.
Aucune recherche n’a été effectuée spécifiquement sur l’eeficacité des processus de traitement de l’eau potable sur la survie du virus de la grippe H1N1. Cependant, des recherches récentes ont démontré que la concentration de chlore libre utilisée dans le traitement de l’eau potable est suffisante pour inactiver le virus hautement pathogène de la grippe aviaire H5N1.
Il est probable que les autres virus de la grippe comme celui de la grippe porcine A H1N1 sont aussi inactivés par la chloration de l’eau. Jusqu’à maintenant il n’y a eu aucun cas documenté de transmission de la grippe causée par une exposition à de l’eau contaminée.
Est-ce que le nouveau virus de la grippe H1N1 peut-être transmis par l’eau des piscines, des spas, des parcs aquatiques, des fontaines interactives ou d’autres formes d’utilisation récréationelle de l’eau traitée?
Les virus de la grippe infectent les voies respiratoires supérieures des humains. Il n’y a eu aucun cas documenté de transmission de la grippe associée à une exposition à l’eau. Les eaux récréationnelles traitées selon les normes en vigueur ne semblent pas représenter un risque de transmission du virus de l’influenza.
Est-ce que la grippe H1N1 peut être transmise par lors d’activités de loisirs reliées à l’eau?
Oui, les activités de loisirs reliées à l’eau ne sont pas différentes des autres activitées de groupe. On croit que le mode de transmission du virus H1N1 est le même que celui de la grippe saisonnière. Les virus de la grippe de propagent principalement de personne à personne lors de toux ou d’éternuements. Parfois les personnes peuvent devenir infectées suite à avoir touché quelque chose qui était contaminé par le virus de la grippe et ensuite en se touchant la bouche ou le nez.
Source: CDC
written by Michel
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Les médias nous montrent des personnes dans d’autres pays qui se promènent dans des lieux publics avec un masque. Plusieurs personnes se demandent si c’est une bonne idée. Le port du masque par une personne en bonne santé dans les lieux publiques pour éviter d’être en contact avec le virus de l’influenza n’est habituellement pas recommandé pour plusieurs raisons:
- Le masque porté par les professionnels de la santé dans les situations plus à risque de transmission est un masque appelé N95. Le port de ce type de masque doit être réservé aux personnes qui ont passé un test confirmant que le masque est hermétique sur leur visage. Donc même si l’on peut retrouver des masques N95 dans les quincailleries et les pharmacies, la personne qui le porte sans avoir subit un test d’étanchéité aura un faux sentiment de sécurité
- Le masque de type chirurgical ou de procédure peut laisser entrer des gouttelettes ou des aérosols par les cotés. Les personnes qui portent un tel masque peuvent croire qu’elles sont en sécurité, alors que c’est faux.
- Lorsqu’elle se croit en sécurité, une personne peut prendre des risques qu’elle ne prendrait pas et ainsi se contaminer. Par exemple, elle peut se tenir à moins de 2 mètres d’une personne contagieuse et ainsi augmenter ses risques d’être contaminée même si elle porte un masque.
- Lors des manipulations de son masque (lorsqu’elle le met, l’ajuste ou encore l’enlève), une personne peut facilement contaminer son masque avec ses mains ou contaminer ses mains avec son masque souillé. Comme on sait que le virus de la grippe s’introduit dans le corps humain par un contact avec la bouche, les yeux ou la muqueuse du nez, il est facile d’imaginer qu’il ne reste qu’un pas avant que des mains contaminées introduisent le virus dans l’organisme.
- L’utilisation de masques dans des circonstances où ils ne sont pas utiles risque d’entraîner une pénurie et les personnes qui en ont vraiment besoin pour prévenir la transmission de l’infection ne pourront s’en procurer.
En résumé le port du masque devrait être réservé aux indications reconnues par les experts. Par exemple, pour une personne malade qui tousse et qui doit consulter ou encore aller dans un lieu publique.
Abonnez-vous pour rester informé.
written by Michel
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Recommandations du CDC pour la prévention et le contrôle des infections causées par le virus de la grippe porcine H1N1
Les recommandations suivantes ont été traduites du CDC et sont données à titre informatif seulement. Le document original du CDC ou de votre pays ou région devrait toujours servir de référence.
Les cas suspects ou confirmés devraient être placés dans une chambre seule avec la porte fermée. Si disponible une chambre à pression négative (avec un renouvellement d’air de 6 à 12 fois à l’heure) devrait être utilisée. L’air peut être expulsé directement à l’extérieur ou être recyclé après avoir été filtré avec un filtre HEPA. Pour les succions, les bronchoscopies ou les intubations, utiliser une chambre de procédures avec pression négative.
La personne malade devrait:
* porter un masque chirurgical lorsqu’elle est à l’extérieur de sa chambre
* être encouragée à se laver fréquemment
* suivre les règles d’hygiène respiratoire
Les verres, et les autres ustensiles devraient être lavés avec de l’eau et du savon avant d’être ré utilisés par d’autres personnes. Les procédures de routine de nettoyage et de désinfection qui sont habituellement utilisées pendant la saison de l’influenza peuvent être appliquées pour contrôler l’environnement dans un cas de grippe porcine H1N1. Plus d’information peut peut être retrouvé ici http://www.cdc.gov/ncidod/dhqp/gl_environinfection.html (site en anglais)
Les pratiques de base et les précautions additionnelles gouttelettes et contact devraient être appliquées et maintenues jusqu’à 7 jours après le début des symptômes ou jusqu’à ce que les symptômes soient disparus. Insister sur l’importance de l’hygiène des mains par le lavage avec de l’eau et du savon ou par l’utilisation de gel hydro alcoolique immédiatement après avoir enlevé les gants et après tout contact avec les sécrétions respiratoires.
Les personnel qui prodigue des soins ou qui recueuille des échantillons cliniques des cas suspects ou confirmés devrait porter des gants jetables non stériles, une jaquette et une protection pour les yeux (lunettes ou écran facial) pour prévenir l’exposition des conjonctives au virus.
Masques et respirateurs: Jusqu’à ce que les recommandations soient mises à jour utiliser celles pour l’influenza pandémique disponibles ici .
Recommandations intérimaires:
* Les personnes impliquées dans des activités susceptibles de générer des aérosols ( collection de prélèvements cliniques, intubation endotrachéale, traitement de nébulisation, bronchoscopie, réanimation impliquant une intubation d’urgence pour les cas suspects ou confirmés de grippe porcine A/ H1N1 devraient porter un masque jetable N95. Un test préalable devra avoir confirmé l’étanchéité du masque pour cette personne.
* En attendant de savoir plus de détails sur le mode de transmission de ce virus, le personnel qui donne des soins directs aux cas suspects ou confirmés d’infection par le virus de la grippe aviaire A/H1N1 devrait porter un masque N95 jetable dont un test aura déjà montré l’étanchéité.
Voir aussi les recommandations du CDC pour l’utilisation des antiviraux pour les cas suspects ou confirmés de grippe porcine.
Source: OMS CDC
written by Michel
Un récent article paru dans le Virology Journal fait état de la survie du virus de la grippe aviaire H5N1 hautement pathogène dans l’environnement lorsque soumis à différentes conditions.
Effets de la température
Le virus de la grippe H5N1 perd son pouvoir infectieux après 30 minutes à 56°C, après 24 heures à 28°C mais demeure viable plus de 100 jours à 4°C.
Effets du pH
Un pH acide (1 et 3) et un pH alkalin (11 et 13) ont tué le virus après un temps de contact de 6 heures. Le virus a conservé son pouvoir infectieux après 18 heures à un pH 5 et plus de 24 heures à un pH de 7 et de 9. Par contre après 24 heures à un pH 5, le virus avait perdu sa capacité d’infecter.
Effets des rayons ultraviolets (UV)
Les rayons ultraviolets n’ont pas réussi à inactiver le virus H5N1 même après un temps d’exposition de 60 minutes.
Effets des savons et détergents
Le savon (lifebuoy®), le détergent (surf excel®) et la soude caustique ont anéanti le pouvoir infectieux du virus après 5 minutes à des dilutions de 0.1, 0.2 et 0.3%. Tous les désinfectants commerciaux ont détruits le virus après avoir été utilisés aux concentrations recommandées. Les désinfectants suivants ont été utilisés: Formalin (Formaldehyde; Merck), Phenol crystals (Merck), Iodine crystals (Merck), CID 20 (CID LINES®, Belgique), Virkon®-S (Antec™ International, Royaume Uni), Zeptin 10% (Nawan laboratories, Pakistan), KEPCIDE 300 (KEPRO B.V., Hollande), et KEPCIDE 400 (KEPRO B.V., Hollande).
Rappelons qu’une autre étude récente avait identifié le degré d’humidité absolue de l’air, ou encore la quantité d’eau contenue dans l’air, comme un facteur déterminant de la survie du virus de la grippe dans l’environnement.
Source: Virology Journal
written by Michel
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