jan 28

Vous voulez diminuer vos risques d’attraper la grippe? Selon une nouvelle étude vous devriez porter un masque et vous laver les mains souvent avec un gel alcoolisé.

Selon le DR Allison E. Aiello de l’Université du Michigan, les étudiants du collégial qui vivent en résidences et qui portent un masque quelques heures par jour et utilisent régulièrement du gel alcoolisé pour se laver les mains voient leur risque d’attrapper la grippe diminuer de moitié.

On croit que ces données pourraient être extrapolées aux autres situations où des personnes vivent en contact étroit comme les baraquements militaires ou encore les résidences pour personnes âgées et  possiblement même aux contacts familiaux.

Parce que le vaccin contre la grippe est long à produire, et que l’usage des antiviraux est limité, l’utilisation de méthodes de prévention des infections prennent toutes leur importance en temps de pandémie.

Les chercheurs on divisé 1 437 étudiants en 3 groupes répartis en 3 résidences distinctes: port d’un masque et utilisation de gel alcoolisé, masque seul, et groupe contrôle.

Après quelques semaines on a observé que le groupe d’étudiants qui portaient des masques et utilisaient le gel alcoolisé avaient de 35 à 51 % moins de risque de développer des symptômes d’allure grippale que ceux du groupe témoin.

Le groupe qui ne portait que des masques avait aussi moins de risque que le groupe témoin d’être malades mais la différence n’était pas significative.

Il est possible que, parce que cette étude a été débuté avant l’apparition de cas, elle ait pu mettre en évidence plus clairement les effets des mesures de protection, contrairement aux études où on évalue l’efficacité du port du masque ou du lavage de mains après qu’un premier cas se soit déclaré dans le groupe. Dnas ce cas il est probable que les contacts étroits aient déjà été infectés avant d’appliquer des mesures de protection.

Les chercheurs étudie maintenant si ces mesures de prévention de la grippe ont eu un impact sur les cas de grippe confirmés par laboratoire et non seulement sur les syndromes d’allure grippale.

SOURCE: Journal of Infectious Diseases, February 15, 2010.

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jan 21

Un hôpital irlandais, le St-Francis de Mullingar , vient passe de la théorie à la pratique. Il va équiper  ses chambres d’objets en cuivre dans le but de diminuer les risques d’infections nosocomiales. Le tout fait suite à une étude menée en Angleterre et publiée  janvier 2010 dans le Journal of Hospital Infection.

Les résultats des expériences faites dans un hôpital de Birmingham montrent qu’une surface en cuivre élimine de 90 à 100% des micro organismes tels que le staphylocoque aureus résistant à la méthicilline (SARM).

L’utilisation de cette propriété du cuivre dans un hôpital pour la prévention des infections nosocomiales serait une première mondiale.

On croit que la diminution des bactéries et virus pathogènes sur les objets comme les poignées de porte pourrait réduire de façon significative les risques de transmission d’infections nosocomiales.

L’étude qui a été faite  l’hôpital universitaire Selly Oak de Birmingham a montré que le nombre de microbes pathogènes les plus fréquents est réduit de 90 à 100% sur les surfaces en cuivre comparativement aux matériaux standard.

Les staphylocoques dorés résistants à la méthicilline, ou staphylococcus aureus résistant à la méthicilline (SARM ) ne survivent pas plus de 2 heures sur une surface en cuivre.

Selon certains experts comme le professeur Tom Elliott, Directeur médical adjoint et responsable de l’étude, le cuivre compléterait avantageusement les mesures de prévention et contrôle des infections nosocomiales usuelles.

Éventuellement, si elle s’avère efficace, on peut prévoir que d’autres hôpitaux pourraient utiliser les propriétés anti-microbiennes du cuivre pour prévenir les infections nosocomiales. Cette propriété du cuivre était déjà connue. D’ailleurs l’Agence américaine de Protection de l’Environnement (EPA) a déjà  homologué le cuivre et ses alliages comme le laiton et le bronze, en tant qu’agents anti-microbiens capables de lutter contre certaines bactéries responsables d’infections potentiellement mortelles.

En plus du Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline,  le Clostridium difficile, le E. Coli,  et le virus de la grippe A H1N1 sont sensibles au cuivre.

Le fardeau des infections nosocomiales

En France, 1 patient sur 20 attrape contracte une infection lors de son séjour à l’hôpital (infection nosocomiale). Il s’agit au total de 750 000 cas d’infections nosocomiales par an. Dans l’Union Européenne, les maladies nosocomiales tuent 37.000 personnes par an.

Source: CyberBTP

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août 14

Une jeune femme de 23 ans, que les médecins avaient accouchée par césarienne pour sauver son bébé, est décédée au cours des dernières heures.

Les examens avaient montré qu’elle avait fait une grippe A H1N1 il y a 2 mois soit juste avant de connaître des complications. Elle était hospitalisée depuis à l’hôpital du Sacré-Coeur et était maintenue dans un coma provoqué  sous respirateur artificiel car elle soufrait d’un syndrome de détresse respiratoire. Le respirateur a été débranché au cours des dernières heures.

Son état aurait nécessité une greffe de poumons mais les médecins jugeaient qu’elle étaient trop faible pour supporter cette chirurgie.

On sait que les femmes enceintes n’ont pas plus de riques d’attraper le virus de la grippe porcine ou grippe A H1N1 mais si elles sont infectées, leur risque d’avoir des complications est 4 foirs plus élevé.

Aux États-Unis, les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) recommandent que, lorsque le vaccin contre la grippe A H1N1 sera prêt, les femmes enceintes soient le premier groupe à être vacciné.

Les modifications du système immunitaire pendant la grossesse, jumelées avec les modifications physiologiques, rendent les femmes enceintes particulièrement vulnérables aux complications de la grippe y compris la grippe A H1N1.

Dans plusieurs pays on recommande que les femmes enceintes qui présentent des symptômes de la grippe A H1N1 comme de la toux et de la fièvre soient traitées avec du Tamiflu (oseltamivir).

Certains recommandent même d’évaluer la possibilité et la faisabilité d’administrer du Tamiflu en prévention lors d’une exposition. Cette mesure est controversée étant donné que le virus H1N1 est de plus en plus présent dans la population, ceci pourrait impliquer que le femme enceinte doive prendre des antiviraux à répétition pendant une période prolongée. Cette mesure pourrait aussi devenir inefficace si la femme enceinte est exposée à son insu au virus de la grippe. On sait que les personnes atteintes du virus H1N1 sont contagieuses 24 heures avant le début des symptômes et que plusieurs ne s’isolent pas à la maison.

La meilleure façon de prévenir une infection est de bien la connaître. Nous vous suggérons les pages suivantes pour plus d’informations:

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Source: Canoe.ca

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juin 15

Le risque d’attraper la grippe porcine ou grippe A H1N1 en voyage dépend de plusieurs facteurs. Par conséquent il existe plusieurs moyens pour réduire ce risque.

Facteurs individuels de vulnérabilité

Les personnes considérées plus vulnérables soint parce qu’elles ont un risque plus élevé que les autres d’être infectées ou soit parce que, même si elles n’ont pas plus de risques de contracter la grippe, en cas d’infection leur risque de complications est plus élevé sont celles qui ont:

  • une affection cardiaque ou pulmonaire (notamment la dysplasie bronchopulmonaire, la fibrose kystique du pancréas et l’asthme)
  • un diabète sucré;
  • un cancer;
  • une immunodéficience, une immunodépression (due à une maladie sous-jacente ou à un traitement);
  • une néphropathie;
  • une anémie ou une hémoglobinopathie;
  • une affection qui compromet l’évacuation des sécrétions respiratoires et qui est associée à une augmentation du risque de fausse route;
  • une affection nécessitant la prise d’acide acétylsalicylique pendant de longues périodes chez des enfants ou des adolescents
  • 65 ans et plus et les enfants en santé âgés de 6 à 23 mois.

Facteurs reliés au pays visité

Plusieurs facteurs sont directement reliés au caractéristiques du pays visité:

  • L’importance du tourisme et la présence d’aéroport achalandé: plus il passe de touristes, plus la probabilité que le virus de la grippe porcine A H1N1 soit présent augmente;
  • La densité de la population;
  • La présence de moyens de surveillance et de contrôle des infections efficaces;
  • Les moyens en place pour traiter un cas de grippe porcine A H1N1 ( hôpitaux, cliniques médicales, la disponibilité des test de laboratoire et des antiviraux, etc)

La Grande-Bretagne figure à la position peu enviable du pays le plus à risque de transmission de la grippe porcine A H1N1 selon une récente étude du professeur Alyson Warhurst de la Warwick Business School du Royaume-Uni. Suivi de près on retrouve les Pays-Bas, l’Allemagne, l’Italie et la Corée du Sud.

Le Canada, la Russie, Israël, Singapour, Hong Kong et le Japon sont également classés comme à « risque extrême » de transmission d’un virus de la grippe à l’intérieur de leurs frontières en raison d’éléments comme l’urbanisation, la densité de la population, des aéroports achalandés et le tourisme.

Les caractéristiques du voyage

La grippe se transmet habituellement par les mains et lors des éternuements ou de la toux d’une personne infectée. On considère qu’une personne qui fait la grippe A H1N1 est contagieuse de 24 heures avant le début des symptômes jusqu’à 7 jours après. Il est plus prudent de considérer que toute personne est potentiellement contagieuse. De plus, toute personne avec qui vous avez des contacts à moins de 2 mètres est plus à risque de vous transmettre la grippe si elle tousse ou éternue.

Les facteurs suivants peuvent augmenter le risque d’attraper la grippe lors de voyage:

  • la prévalence, le nombre de cas de grippe A H1N1 , ou grippe porcine, dans le pays visité
  • la temps pendant lequel vous utilisez un moyen de transport
  • le fait d’être dans un espace confiné ( avion, train ou autobus)
  • le nombre de personnes avec qui l’espace confiné est partagé et leur provenance d’un pays où il y a beaucoup de cas de grippe pandémique.

Comment minimiser les risques d’attraper la grippe porcine A H1N1 lors de voyage?

  • Informez-vous. Sachez reconnaître les symptômes de la grippe et ses complications
  • Si possible, choisir un pays où le nombre de cas de grippe est moins élevé;
  • Choisir le moyen de transport le moins à risque possible . Celui qui sera le plus court, avec le moins de personnes possibles partageant le même espace que le vôtre, et ne provenant pas de pays plus à risque;
  • Lavez-vous souvent les mains à l’eau et au savon ou utilisez du gel alcoolisé;
  • Éviter de toucher à votre visage (yeuz, nez ou bouche)
  • Si vous êtes une personnes considérée comme plus vulnérable soyez doublement prudent ou pensez à reporter votre voyage.
  • Si vous voyagez avec d’autres personnes et qu’une de celles-ci attrappe la grippe, elle devrait porter un masque chirurgical lorsqu’elle à moins de 2 mètres de vous ou d’une autre personne.
  • Si vous être une personne vulnérable, parlez à votre médecin de la possibilité de prendre un antiviral (comme l’oseltamivir ou Tamiflu , le zanamivir ou Relenza) en cas de début des symptômes ou même en prévention suite à un contact à risque avec une personne infectée (l’antiviral doit être pris dans les 48 premières heures après le début des symptômes)
  • Informez-vous pour savoir si vous devriez recevoir le vaccin contre la grippe saisonnière et éventuellement celui contre la grippe porcine A H1N1.
  • Ayez une assurance en cas de maladie.
  • Abonnez-vous pour rester informé.

Source: Pandemiedegrippe.com

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mai 15

Comment et où les virus de la grippe saisonnière et des pandémies de grippe se transmettent-ils?

Le virus de la grippe sort des voies respiratoires d’une personne infectée de 2 façons :

  • par expulsion du virus dans l’air lorsque la personne éternue, tousse, parle, respire ou dans le cadre de procédures médicales produisant des aérosols,
  • par transfert direct des sécrétions respiratoires à une autre personne ou surface.

Le  patient contracte le virus soit par inhalation des particules infectieuses dans l’air, soit par contact direct avec des matières infectieuses ou par autoinoculation par l’intermédiaire d’une main contaminée.

Trasmission par inhalation (gouttelettes et aérosols)

Les particules respiratoires émises par les patients sont de taille très variable. Les particules expulsées peuvent être réparties en deux catégories : les gouttelettes et les aérosols. Les gouttelettes sont des particules dont le diamètre aérodynamique moyen est supérieur à environ 100 μm et sont principalement affectées par la gravité. Leur rayon d’action pour la transmission de l’infection est très proche du point de départ : généralement moins d’un mètre. Les aérosols sont des particules inhalables dont le diamètre se situe généralement dans l’intervalle allant de 0,1 à 100 μm; elles peuvent rester dans l’air pendant une durée allant de quelques secondes à plusieurs jours.

L’endroit où les particules se déposent dans les voies respiratoires  dépend principalement de leur taille:

  • ≥ 100 μm, les gouttelettes peuvent se déposer directement sur les muqueuses, mais la probabilité qu’elles soient inhalées est faible.
  • entre 20 et 100 μm,  particules d’échelle nasopharyngienne se situe approximativement ; ces particules ont tendance à n’atteindre que les voies respiratoires supérieures.
  • entre 10 et 20 μm, particules d’échelle trachéobronchique ; elles parviennent à se déposer jusque dans la région trachéobronchique.
  • ≤ 10 μm, particules d’échelle alvéolaire, 10 μm. Ce sont les seules particules qui sont en mesure d’atteindre la région alvéolaire, mais elles peuvent se déposer n’importe où dans les voies respiratoires.

Même si le risque de contracter des pathogènes respiratoires diminue à mesure que la distance augmente, la transmission d’une infection peut se produire sur des distances supérieures à un mètre. Selon le CDC (Centers for Disease Control and Prevention) des États-Unis,  la distance de référence pour la transmission « à courte portée a été allongée jusqu’à deux mètres. Il existe des données tendant à prouver que le virus de la grippe se transmet principalement dans un rayon de moins de 2 mètres. Selon les données actuelles, il est impossible de tirer une conclusion sur le risque de transmission à plus de 2 mètres.

Transmission par contact direct

Le virus de la grippe survit sur des surfaces externes pendant jusqu’à 24 heures, et sur la main, jusqu’à cinq minutes.

La transmission par contact  fait intervenir le transfert du virus soit par contact direct (par exemple lors d’un baiser) soit par contact indirect (par exemple en touchant une surface contaminée). Même si l’on n’a pu faire la preuve de la transmission par contact pour le virus de la grippe, il est probable que ce type de transmission se produit. Il est plausible que la tramisson du virus de la grippe se fasse lorsqu’un individu touche ses yeux, son nez ou sa bouche avec sa main contaminée.

Transmission du virus de la grippe pendant une pandémie.

Deux hypothèse plaident en faveur de la possibilité d’une augmentation de la transmissibilité du virus de la grippe pendant une pandémie:

  • qu’il est possible que les inoculats nécessaires pour provoquer une infection pendant une pandémie de grippe soient moins élevés, en raison de
    l’absence d’immunité préalable
  • peut-être également que les personnes infectées propagent le virus à des concentrations plus élevées ou pendant des périodes plus longues

En conclusion

Il existe des données indiquant que le virus de la grippe se transmet principalement par inhalation à courte portée plutôt que par contact direct ou indirect.

Source: Sciencepourlepublic.ca

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mai 08

Peut-on attraper la grippe en mangeant ou en préparant du porc?

Non. Le virus de la grippe porcine, ou virus A H1N1 ne se transmet pas par la nourriture. On ne peut pas attraper la grippe H1N1 en mangeant du porc ou des produits du porc. Manger de la viande de porc correctement manipulée et cuite selon les règles est sécuritaire.

Peut-on attraper la grippe en buvant de l’eau?

Lorsque les règles gestion de l’eau potable en vigueur dans la plupart des pays industrialisés sont suivies, l’eau ne pose pas de danger de transmission des virus de la grippe.

Aucune recherche n’a été effectuée spécifiquement sur l’eeficacité des processus de traitement de l’eau potable sur la survie du virus de la grippe H1N1. Cependant, des recherches récentes ont démontré que la concentration de chlore libre utilisée dans le traitement de l’eau potable est suffisante pour inactiver le virus hautement pathogène de la grippe aviaire H5N1.

Il est probable que les autres virus de la grippe comme celui de la grippe porcine A H1N1 sont aussi inactivés par la chloration de l’eau. Jusqu’à maintenant il n’y a eu aucun cas documenté de transmission de la grippe causée par une exposition à de l’eau contaminée.

Est-ce que le nouveau virus de la grippe H1N1 peut-être transmis par l’eau des piscines, des spas, des parcs aquatiques, des fontaines interactives ou d’autres formes d’utilisation récréationelle de l’eau traitée?

Les virus de la grippe infectent les voies respiratoires supérieures des humains. Il n’y a eu aucun cas documenté de transmission de la grippe associée à une exposition à l’eau. Les eaux récréationnelles traitées selon les normes en vigueur ne semblent pas représenter un risque de transmission du virus de l’influenza.

Est-ce que la grippe H1N1 peut être transmise par lors d’activités de loisirs reliées à l’eau?

Oui, les activités de loisirs reliées à l’eau ne sont pas différentes des autres activitées de groupe. On croit que le mode de transmission du virus H1N1 est le même que celui de la grippe saisonnière. Les virus de la grippe de propagent principalement de personne à personne lors de toux ou d’éternuements. Parfois les personnes peuvent devenir infectées suite à avoir touché quelque chose qui était contaminé par le virus de la grippe et ensuite en se touchant la bouche ou le nez.

Source: CDC

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mai 02

Les médias nous montrent des personnes dans d’autres pays qui se promènent dans des lieux publics avec un masque. Plusieurs personnes se demandent si c’est une bonne idée. Le port du masque par une personne en bonne santé dans les lieux publiques pour éviter d’être en contact avec le virus de l’influenza n’est habituellement pas recommandé pour plusieurs raisons:

  • Le masque porté par les professionnels de la santé dans les situations plus à risque de transmission est un masque appelé N95. Le port de ce type de masque doit être réservé aux personnes qui ont passé un test confirmant que le masque est hermétique sur leur visage. Donc même si l’on peut retrouver des masques N95 dans les quincailleries et les pharmacies, la personne qui le porte sans avoir subit un test d’étanchéité aura un faux sentiment de sécurité
  • Le masque de type chirurgical ou de procédure peut laisser entrer des gouttelettes ou des aérosols par les cotés. Les personnes qui portent un tel masque peuvent croire qu’elles sont en sécurité, alors que c’est faux.
  • Lorsqu’elle se croit en sécurité, une personne peut prendre des risques qu’elle ne prendrait pas et ainsi se contaminer. Par exemple, elle peut se tenir à moins de 2 mètres d’une personne contagieuse et ainsi augmenter ses risques d’être contaminée même si elle porte un masque.
  • Lors des manipulations de son masque (lorsqu’elle le met, l’ajuste ou encore l’enlève), une personne peut facilement contaminer son masque avec ses mains ou contaminer ses mains avec son masque souillé. Comme on sait que le virus de la grippe s’introduit dans le corps humain par un contact avec la bouche, les yeux ou la muqueuse du nez, il est facile d’imaginer qu’il ne reste qu’un pas avant que des mains contaminées introduisent le virus dans l’organisme.
  • L’utilisation de masques dans des circonstances où ils ne sont pas utiles risque d’entraîner une pénurie et les personnes qui en ont vraiment besoin pour prévenir la transmission de l’infection ne pourront s’en procurer.

En résumé le port du masque devrait être réservé aux indications reconnues par les experts. Par exemple, pour une personne malade qui tousse et qui doit consulter ou encore aller dans un lieu publique.

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jan 26

C’est un fait connu, la transmission du virus de la grippe se fait par l’intermédiaire de fines gouttelettes émises lors de la toux ou des éternuements. La transmission par contact direct, soit en touchant une personne malade et ensuite en se touchant une muqueuse comme les lèvres, le nez ou les yeux est un autre mode de transmission de la grippe qui serait même plus important que les gouttelettes. On se questionne souvent sur le rôle de la transmission indirecte. On parle de transmission indirecte lorsque le virus de la grippe est transmis par l’intermédiaire d’un objet.

Par exemple, vous ramassez un papier mouchoir que votre enfant a laissé tomber et immédiatement après avoir été le mettre à la poubelle, le téléphone sonne. Pendant que vous êtes concentré sur la conversation vous vous grattez le bord du nez. Un autre exemple pourrait être les poignées de portes. Imaginez que 1 personne sur 100 est atteinte de la grippe. Combien de personne grippées avec du virus sur les mains peuvent-elles avoir contaminé la poignée de la porte du centre d’achat? Que dire de la poignée de la porte de votre clinique médicale?

La transmission de la grippe par l’environnement a fait l’objet de quelques études. Une récente étude publiée dans le Scientific American, a montré que le virus de la grippe seul pouvait survivre jusqu’à 3 jours sur un billet de banque. S’il est accompagné de quelques sécrétions rhinopharyngées sa survie augmente jusqu’à 17 jours.

Une autre étude avait montré que la survie  du virus A et B de la grippe sur les surfaces dures, non poreuses comme l’acier inoxydable et le plastique était de 24 à 48 heures. Par contre sur du tissu ou  du papier le virus de l’influenza survivait moins de 8 à 12 heures.

Des quantités mesurables de virus de la grippe A ont été transférées à partir de surfaces en acier inoxydable aux mains après 24 heures et de tissus aux mains après 15 minutes. Le virus de a grippe a survécu 5 minutes sur les mains après avoir été transmis de ces surfaces.

En conclusion, l’environnement d’une personne qui a la grippe peut être passablement contaminé de même que les lieux publiques lorsqu’il y a une épidémie de grippe dans la population. Voilà une bonne raison de plus de se laver les main.

Sources:

I Infect Dis. 1982 Jul;146(1):47-51.

Scientific American, Dirty money: Can the flu be passed on dollar bills?

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