juil 29

L’Agence de santé publique du Canada étudie, depuis bien avant le début de cette pandémie, la possibilité que les personnes qui font une grippe légère aient un niveau sanguin plus élevé de vitamine D que celles qui développent des complications ou meurent de la grippe A H1N1.

Il s’agit d’une autre façon, peu conventionnelle, de tenter de lutter contre le virus de la première pandémie du XXI siècle. S’il est prouvé que la vitamine D protège de la grippe A H1N1, ce sera une autre façon de se prémunir contre les complications et le risque de décèsdu virus pandémique. Cette hypothèse provient du fait que le virus de la grippe est peut-être plus actif l’hiver parce que les personnes sont alors moins exposées au soleil. On sait que l’exposition au soleil augmente les niveaux de vitamine D. D’ailleurs plusieurs experts recommandent déjà aux personnes de plus de 50 ans de prendre des suppléments de vitamine D dans les pays nordiquescar certaines études ont montré que leur niveau de vitamine D etait souven trop bas.

Dans une réponse au Glode and Mail l’Agence de Santé publique du Canada explique qu’il y a des évidences épidémiologiques qui suggèrent que les bas niveaux de vitamine D jouent un rôle dans le fait que la grippe soit plus fréquente l’hiver.

Bien que cette relation ne soit pas prouvée, cette possibilité de réduire les effets du virus de la grippe A H1N1 sur le corps humain demeure intéressante. Des études antérieures, dans les années 40, avaient montré que des souris soumises à une diète pauvre envitamine D étaient plus susceptibles de faire une grippe porcine comparées à celles recevant une diète normale. On pense que lavitamine D agit sur le système immunitaire en le stimumant.

La meilleure façon de prévenir une infection est de bien la connaître. Nous vous suggérons les pages suivantes pour plus d’informations:

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juin 19

Les agences de santé publiques européennes ont évalué la présence du staphylococcus aureus et l’implication de sa présence chez les animaux.

La « European Food Safety Authority (EFSA)», le  European Centre for Disease Control and Prevention (ECDC) et le  European Medicines Agency (EMEA) ont publié un rapport scientifique concernant le staphylococcus aureus résistant à la méthicilline chez les animaux d’élevage, les animaux domestiques et dans la viande.

On a découvert que les animaux destinés à la production de viande comme les porcs, les veaux et les poulets peuvent souvent être porteurs sans symptômes d’une souche de Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline (SARM) appelé le  CC398. Cependant, bien que la viande puisse être contaminée par le SARM il n’y a pas de preuve que sa consommation ou sa manipulation peuvent entrainer des risques pour les humains. Le rapport note aussi que les personnes qui sont en contacts avec les animaux porteurs du SARM CC398 peuvent être à risque d’infection. Cette souche spécifique de SARM a été parfois associée, quoique rarement,  avec des infections de peau graves, des infections de tissus mous, des pneumonies et des bactériémies chez les humains.

Les animaux domestiques peuvent aussi être infectés par le SARM. Les bactéries passent alors des humains aux animaux domestiques pour revenir ensuite aux humains. Tout celà met l’emphase sur l’importance des mesures d’hygiène de base comme le lavage des mains avant et après le contact avec les animaux, et si possible éviter les contacts directs avec les sécrétions nasales, la salive et les plaies.

Les déplacements d’animaux et les contacts entre les animaux vivants et les humains sont probablement un facteur important dans la transmission du SARM, et les mesures les plus efficaces devraient être appliquées directement à la ferme.

On a aussi trouvé que cette souche de SARM est résistante à pratiquement n’importe quel antibiotique du groupe des béta-lactames et très souvent aussi à d’autres antibiotiques. L’usage prudent des antibiotiques devrait être une mesure clé et le monitorage de la consommation d’antibiotiques chez les animaux devrait permettre d’identifier et de limiter leurs utilisations inapropriées.  On a aussi recommandé que les médicaments de dernier recours pour le traitement des SARM chez les humains soient interdits chez les animaux. Tout celà pour garantir leur efficacité chez les humains.

Les infections à SARM sont répandues dans plusieurs hôpitaux en Europe et une cause importante d’infections nosocomiales qui peuvent mener à des maladies graves et parfois au décès. Au cours des dernières années un lien a aussi été établi entre entre les infections à SARM chez les animaux et chez les humains. Dans les régions d’Europe où le SARM est retrouvé chez les animaux d’élevage destinés à la consommation humaine, les personnes qui sont en contact avec ces animaux, comme les fermiers, les vétérinaires et leurs familles, sont à risque d’acquérir une infection à SARM.

Source: Joint scientific report of ECDC, EFSA and EMEA on meticillin resistant Staphylococcus aureus (MRSA) in livestock, companion animals and food.

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juin 15

Le risque d’attraper la grippe porcine ou grippe A H1N1 en voyage dépend de plusieurs facteurs. Par conséquent il existe plusieurs moyens pour réduire ce risque.

Facteurs individuels de vulnérabilité

Les personnes considérées plus vulnérables soint parce qu’elles ont un risque plus élevé que les autres d’être infectées ou soit parce que, même si elles n’ont pas plus de risques de contracter la grippe, en cas d’infection leur risque de complications est plus élevé sont celles qui ont:

  • une affection cardiaque ou pulmonaire (notamment la dysplasie bronchopulmonaire, la fibrose kystique du pancréas et l’asthme)
  • un diabète sucré;
  • un cancer;
  • une immunodéficience, une immunodépression (due à une maladie sous-jacente ou à un traitement);
  • une néphropathie;
  • une anémie ou une hémoglobinopathie;
  • une affection qui compromet l’évacuation des sécrétions respiratoires et qui est associée à une augmentation du risque de fausse route;
  • une affection nécessitant la prise d’acide acétylsalicylique pendant de longues périodes chez des enfants ou des adolescents
  • 65 ans et plus et les enfants en santé âgés de 6 à 23 mois.

Facteurs reliés au pays visité

Plusieurs facteurs sont directement reliés au caractéristiques du pays visité:

  • L’importance du tourisme et la présence d’aéroport achalandé: plus il passe de touristes, plus la probabilité que le virus de la grippe porcine A H1N1 soit présent augmente;
  • La densité de la population;
  • La présence de moyens de surveillance et de contrôle des infections efficaces;
  • Les moyens en place pour traiter un cas de grippe porcine A H1N1 ( hôpitaux, cliniques médicales, la disponibilité des test de laboratoire et des antiviraux, etc)

La Grande-Bretagne figure à la position peu enviable du pays le plus à risque de transmission de la grippe porcine A H1N1 selon une récente étude du professeur Alyson Warhurst de la Warwick Business School du Royaume-Uni. Suivi de près on retrouve les Pays-Bas, l’Allemagne, l’Italie et la Corée du Sud.

Le Canada, la Russie, Israël, Singapour, Hong Kong et le Japon sont également classés comme à « risque extrême » de transmission d’un virus de la grippe à l’intérieur de leurs frontières en raison d’éléments comme l’urbanisation, la densité de la population, des aéroports achalandés et le tourisme.

Les caractéristiques du voyage

La grippe se transmet habituellement par les mains et lors des éternuements ou de la toux d’une personne infectée. On considère qu’une personne qui fait la grippe A H1N1 est contagieuse de 24 heures avant le début des symptômes jusqu’à 7 jours après. Il est plus prudent de considérer que toute personne est potentiellement contagieuse. De plus, toute personne avec qui vous avez des contacts à moins de 2 mètres est plus à risque de vous transmettre la grippe si elle tousse ou éternue.

Les facteurs suivants peuvent augmenter le risque d’attraper la grippe lors de voyage:

  • la prévalence, le nombre de cas de grippe A H1N1 , ou grippe porcine, dans le pays visité
  • la temps pendant lequel vous utilisez un moyen de transport
  • le fait d’être dans un espace confiné ( avion, train ou autobus)
  • le nombre de personnes avec qui l’espace confiné est partagé et leur provenance d’un pays où il y a beaucoup de cas de grippe pandémique.

Comment minimiser les risques d’attraper la grippe porcine A H1N1 lors de voyage?

  • Informez-vous. Sachez reconnaître les symptômes de la grippe et ses complications
  • Si possible, choisir un pays où le nombre de cas de grippe est moins élevé;
  • Choisir le moyen de transport le moins à risque possible . Celui qui sera le plus court, avec le moins de personnes possibles partageant le même espace que le vôtre, et ne provenant pas de pays plus à risque;
  • Lavez-vous souvent les mains à l’eau et au savon ou utilisez du gel alcoolisé;
  • Éviter de toucher à votre visage (yeuz, nez ou bouche)
  • Si vous êtes une personnes considérée comme plus vulnérable soyez doublement prudent ou pensez à reporter votre voyage.
  • Si vous voyagez avec d’autres personnes et qu’une de celles-ci attrappe la grippe, elle devrait porter un masque chirurgical lorsqu’elle à moins de 2 mètres de vous ou d’une autre personne.
  • Si vous être une personne vulnérable, parlez à votre médecin de la possibilité de prendre un antiviral (comme l’oseltamivir ou Tamiflu , le zanamivir ou Relenza) en cas de début des symptômes ou même en prévention suite à un contact à risque avec une personne infectée (l’antiviral doit être pris dans les 48 premières heures après le début des symptômes)
  • Informez-vous pour savoir si vous devriez recevoir le vaccin contre la grippe saisonnière et éventuellement celui contre la grippe porcine A H1N1.
  • Ayez une assurance en cas de maladie.
  • Abonnez-vous pour rester informé.

Source: Pandemiedegrippe.com

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fév 11

Avec son dernier film «Silence on vaccine» Lina Moreco, persiste et signe en exploitant un thème qui lui est cher,  celui du conflit avec l’autorité. Cette fois c’est l’autorité médicale et scientifique qui est remise cause. Dommage que ce sujet prometteur n’ait été abordé qu’à coup de sous-entendus et de raccourcis de raisonnement logique. Sans doute parce que c’est une réalisatrice et non une scientifique, on ne lui en tiendra pas rigueur. Pour voir les faits tels qu’ils sont, il faut être prêt à oublier ses propres peurs et savoir écouter. Dommage que la simple vérité et les faits ne puissent se transformer en succès de box-office aussi facilement que les doutes de scandales et les soupçons à saveur paranoïde. Pourtant les études scientifiques et les faits sont là,  n’attendant qu’un bon communicateur pour être vulgarisés au grand public. De toute évidence, ce ne sera pas Mme Moreco.

Vaccin contre la rougeole et autisme.

Les faits c’est qu’en 2007, 197 000 personnes dans le monde sont mortes à cause de la rougeole, soit 540 décès par jour ou encore 22 décès à l’heure alors qu’il existe un vaccin contre la rougeole sécuritaire et efficace. Les pays, comme la Grande-Bretagne qui ont connu une diminution de leur couverture vaccinale contre la rougeole ont connu par la suite une recrudescence des éclosions de rougeole et de complications reliées. Tout ceci, le plus souvent suite à un article qui avait été publié par le Dr Wakefield et qui avait soulevé l’hypothèse que le vaccin contre la rougeole soit la cause de cas d’autisme. Plusieurs études plus tard, après que le Dr Wakefield ait été sévèrement réprimandé et accusé d’avoir faussé son étude, et après que d’autres scientifiques dans le monde ait essayé mais en vain de répéter son expérience, la communauté scientifique est unanime: aucun lien entre l’administration du vaccin contre la rougeole et l’autisme n’a été démontré. Plus encore, on a prouvé à plusieurs reprises et avec des études infiniment plus crédibles que celle du Dr Wakefield, que le vaccin contre la rougeole n’augmentait pas le risque d’autisme. D’ailleurs dans les pays ou la couverture vaccinale contre la rougeole a diminué, les cas de rougeole ont augmenté de même que les cas d’autisme. Le Dr Wakefield et ses collègues ont été accusés de mauvaise conduite professionnelle grave par le General Medical Council du Royaume-Uni (Collège des médecins). De plus,  Le Dr Wakefield a violé les règles élémentaires de l’éthique médicale  notamment pour ne pas avoir révélé qu’il avait reçu un soutien financier des parents des enfants participant à l’étude, qui espéraient poursuivre les fabricants de vaccins. En mai 2005, dix des co-auteurs de l’article original ont retiré leur support pour les conclusions de l’étude.  Les éditeurs de la revue «The Lancet» ont aussi annoncé qu’ils retiraient leur appui à l’article. Le Dr Wakefiel aurait présenté une demande pour un brevet pour un substitut au vaccin contre la rougeole, et pour un traitement pour les effets adverses supposément associés au vaccin. De plus, Stephen Bustin, un expert mondial en PCR, a certifié que le laboratore où Wakefiel a fait son étude était contaminé par le virus de la rougeole. Par conséquent le PCR utilisé par le Dr Wakefield détectait cette contamination et non le virus présent dans l’intestin. Finalement, ce que le Dr Wakefield a réussi à prouver, c’est les doutes même lorsque non fondés sont des adversaires redoutables à la vérité scientifique.

Des études revues par des comités indépendants, tels que ceux de l’Organisation mondiale de la santé, le Medical Research Council du Royaume-Uni et le Comité canadien en immunisation, de même que deux rapports de l’Institut de médecine aux États-Unis émis en 2001 et en 2004 ont définitivement conclu qu’il n’y avait pas de lien entre le vaccin contre la rougeole et l’autisme.

Vaccin contre l’hépatite B et la sclérose en plaques.

Un autre fait, bien réel et prouvé scientifiquement, est que le vaccin contre l’hépatite B ne donne pas la sclérose en plaques. La controverse vient de la France où pendant quelques années un de leurs 3 programmes de vaccination a été suspendu à cause d’une supposition voulant que le vaccin contre l’hépatite B soit une cause de la sclérose en plaques. Tous les autres pays du monde qui avaient des programmes de vaccination contre l’hépatite B ont maintenu leurs programmes. Même la France a fini par reprendre son ancien programme. Les faits c’est aussi que 2 milliards de personnes dans le monde sont infectées par le virus de l’hépatite B, 350 millions vivent avec une atteinte chronique au foie et environ 600 000 en meurent chaque année. Le virus de l’hépatite B est 50 à 100 fois plus infectieux que le VIH et pourtant ont craint le vaccin contre l’hépatite B au point de le refuser. Combien de personnes meurent chaque année de la sclérose en plaques secondaire au vaccin contre l‘hépatite B? Zéro.

Thimérosal et maladies neurologiques.

Le thimérosal est un dérivé du mercure et le mercure est toxique pour le système nerveux. Par contre, le thimérosal se transforme en éthylmercure dans le corps, une forme de mercure qui n’est pas toxique, contrairement au méthylmercure qu’on retrouve dans certains poissons, comme le thon. Le mercure est éliminé par l’organisme en quelques jours.  Il n’en a pas fallu plus pour que certaines personnes attribuent certaines pathologies neurologiques dont sont victimes certains enfants aux vaccins.

Un autre fait est que les enfants qui sont vaccinés ne sont pas intoxiqués avec du thimérosal. Pourquoi? Tout d’abord parce qu’au Québec,  comme dans plusieurs pays dans le monde,  le mercure a été supprimé en 1996 de tous les vaccins administrés aux enfants, à l’exception de celui contre la grippe. De plus plusieurs études ont montré que le thimérosal n’était pas associé à l’autisme ou à d’autres troubles du système nerveux. le thimérosal a été retiré des vaccins non pas parce que les scientifiques étaient inquiets mais pour permettre de garder la confiance du public.

En conclusion, rien de neuf dans la controverse qui oppose tenants de la thèse de la conspiration et de l’obscurantisme malveillant et corrompu aux adeptes de la vérité. Qui a déjà dit que les vaccins n’avaient aucun effet secondaire? Il faut garder la tête froide et soigneusement soupeser les avantages et les risques d’être vacciné. L’enjeu est important, il s’agit de vies humaines. Parions que la sagesse populaire l’emportera.

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fév 03

Des recherches récentes effectuées par Milton Schiffenbauer, PhD, un professeur de biologie à l’université Pace de New York, indiquent que le jus de grenadine pur à 100% ou qu’un extrait liquide de polyphénols de grenadine ( le POMx), fait à partir de la variété Wonderful de grenadine cultivée en Californie, avait des effets antiviraux et antibactériens. Ces découvertes ont été présentées le 22 mai lors du congrès annuel de l’ « American Society for Microbiology» à Toronto sous le titre de, «L’inactivation des virus et la destruction des bactéries par le jus de grenadine».

Dans cette étude exploratoire, Schiffenbauer a mesuré les effets du jus de grenadine pur à 100% et de l’extrait liquide de POMx sur les virus bactériophage T1 et plusieurs bactéries pendant des périodes de temps variées, dans des conditions variées et avec l’addition d’autres ingrédients. Le titre du virus bactériophage T1, qui infecte la bactérie E.coli B a diminué de 100% dans les 10 minutes qui ont suivies l’addition de jus de grenadine pur à 100% ou d’extrait liquide de POMx. La recherche était financée par l’université Pace University et par POM Wonderful LLC, et a été menée en utilisant les produits de grenadine POM Wonderful.

Les deux produits on aussi été trouvés efficaces pour la destruction des bactéries Staphylococcus mutans, connues pour causer les caries, Staphylococcus aureus, la cause la plus fréquente des infections à staphylocoque, and Bacillus cereus, une cause d’empoisonnement alimentaire. Schiffenbauer a aussi démontré que le jus pur de grenadine ou l’extrait liquide de POMx inhibait la croissance du Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline (SARM), ce qui pourrait avoir des applications étendues dans le traitement de ces microorganismes potentiellement pathogènes.

L’addition de produits POM à plusieurs agents oraux, comme les pâtes à dents et les rince-bouches, pourrait donner à ces agents un effet antimicrobien. Ce travail suit des études antérieures du professeur Schiffenbauer qui avaient montré que le thé blanc et des extraits de thé vert avaient aussi des propriétés antimicrobiennes. Selon Schiffenbauer, la grenade a donné des résultats supérieurs aux thés.

C’est la richesse du jus de grenade en antioxydants et particulièrement en polyphénols, qui expliquerait que le jus de grenadine serait une protection efficace contre les virus de la grippe et du rhume. Les experts conseillent de boire de un à deux verres de jus par jour en mesure préventive.

La grenade est sous les feux de la rampe depuis quelques temps, pour les nombreuses propriétés médicinales qui lui sont attribuées. Elle est également efficace en prévention des maladies cardiovasculaires et de certains cancers, dont celui de la prostate.

Source: Pace University

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