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	<title>Prévention des infections &#187; vaccin</title>
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	<description>Tout sur la prévention des infections.</description>
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		<title>Cervarix: le nouveau vaccin contre le cancer du col est approuvé au Canada.</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Feb 2010 08:59:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Michel</dc:creator>
				<category><![CDATA[vaccin]]></category>
		<category><![CDATA[VPH]]></category>
		<category><![CDATA[prévention des infections]]></category>

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		<description><![CDATA[Cervarix: le nouveau vaccin contre le cancer du col est approuvé au Canada.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><script type="text/javascript"><!--
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</script></p><p>Santé Canada vient d&#8217;approuver<strong> CERVARIX</strong> (<strong>vaccin</strong> contre les types 16 et 18 du virus du <strong>papillome humain</strong> (recombinant, avec AS04 comme adjuvant)). <strong>CERVARIX</strong> est un <strong>vaccin</strong> conçu pour protéger les jeunes filles et les femmes contre le <strong>cancer du col de l&#8217;utérus</strong> (partie inférieure de l&#8217;utérus) et contre les lésions cervicales anormales et précancéreuses (changements dans les cellules du col de l&#8217;utérus qui pourraient évoluer vers un cancer). Le <strong>vaccin</strong> est indiqué chez les jeunes filles et les femmes âgées de 10 à 25 ans.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Au Canada, plus d&#8217;une femme meurt chaque jour du <strong>cancer du col de l&#8217;utérus</strong>, une maladie généralement évitable&nbsp;&raquo;, déclare la Dre Susie Lau, gynécologue oncologue, professeure adjointe à l&#8217;Université McGill. &laquo;&nbsp;Avec des tests Pap réguliers, <strong>CERVARIX</strong> réduit de 98 % le risque de cancer du col de l&#8217;utérus causé par les types 16 et 18 du <strong>VPH</strong>.&nbsp;&raquo;</p>
<p><strong>CERVARIX</strong> est le <strong>vaccin </strong>sur le marché qui offre la plus longue durée de protection signalée contre le <strong>cancer du col de l&#8217;utérus</strong>. Presque toutes les femmes évaluées avaient encore des anticorps protecteurs contre le <strong>VPH-16 </strong>et le <strong>VPH-18</strong> après 6,4 ans : une première pour un <strong>vaccin</strong> contre le <strong>cancer du col de l&#8217;utérus</strong>.</p>
<p><strong>CERVARIX</strong> contient un système <strong>adjuvant </strong>exclusif, l&#8217;AS04, qui a été ajouté au <strong>vaccin</strong> pour améliorer la réponse immunitaire et offrir une protection plus forte et plus longue que celle obtenue avec un <strong>adjuvant</strong> classique. La durée de la protection est un critère particulièrement important, car presque toutes les femmes risquent de contracter une infection à <strong>VPH</strong> et un <strong>cancer du col de l&#8217;utérus</strong> tout au long de leur vie.</p>
<p>Kathy Smith, mère de famille de 41 ans et survivante du <strong>cancer du col de l&#8217;utérus</strong>, encourage les femmes de partout au pays à se faire vacciner. &laquo;&nbsp;Le <strong>cancer du col de l&#8217;utérus</strong> peut être mortel. J&#8217;ai eu la chance de vaincre la maladie, mais tout le monde ne peut pas en dire autant. Nous devrions prendre tous les moyens nécessaires pour nous protéger contre cette maladie et protéger les personnes qui nous sont chères. Et notre premier rempart contre la maladie est la <strong>vaccination</strong>. C&#8217;est le gros bon sens.&nbsp;&raquo;</p>
<p>La protection conférée par <strong>CERVARIX</strong> s&#8217;étend au-delà des types 16 et 18 du <strong>VPH</strong>. Dans une étude clinique de phase III de GSK, regroupant plus de 18 000 participantes, on a évalué l&#8217;efficacité de CERVARIX contre les types 16 et 18 du <strong>VPH</strong> ainsi que contre d&#8217;autres types oncogènes de <strong>VPH</strong>. Dans cette étude, plusieurs sous-groupes de femmes ont été examinés. Dans une analyse, <strong>CERVARIX</strong> a été associé à une protection contre le type 45 du <strong>VPH</strong> en plus de la protection contre les types 16 et 18. Dans une autre analyse, une protection contre le type 31 du <strong>VPH</strong> a été démontrée en plus de la protection contre les types 16 et 18. Les types 45 et 31 du <strong>VPH</strong> sont les troisième et quatrième causes de <strong>cancer du col de l&#8217;utérus</strong>.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Dans la <strong>prévention </strong>du <strong>cancer du col de l&#8217;utérus</strong>, les femmes doivent faire preuve de diligence&nbsp;&raquo;, affirme le Dr Dion Neame, conseiller médical, Vaccins, GlaxoSmithKline Inc. &laquo;&nbsp;La vaccination contre le <strong>cancer du col de l&#8217;utérus </strong>et un dépistage régulier avec le <strong>test Pap</strong> représentent la meilleure stratégie pour atteindre notre objectif premier : offrir aux femmes la meilleure protection possible contre le <strong>cancer du col de l&#8217;utérus</strong>.&nbsp;&raquo;</p>
<p><strong> CERVARIX</strong> est efficace contre les <strong>lésions CIN 1</strong> (lésions cervicales) causées par les <strong>VPH-16</strong> et 18. Ces lésions causent environ 325 000 résultats anormaux au <strong>test Pap</strong> chaque année au <strong>Canada</strong>, et peuvent nécessiter une intervention chirurgicale.</p>
<p><strong>CERVARIX</strong> est maintenant approuvé dans plus de 100 pays dans le monde. À ce jour, dix millions de doses ont été distribuées à l&#8217;échelle mondiale.</p>
<p><strong> CERVARIX</strong> est généralement bien toléré. Les <strong>effets indésirables</strong> locaux et généraux les plus fréquents signalés chez au moins 20 % des sujets étaient les suivants : douleur, rougeur et enflure au point d&#8217;injection; fatigue, céphalée, myalgie, symptômes gastro-intestinaux et arthralgie.</p>
<p><strong>Cancer du col de l&#8217;utérus</strong></p>
<p>Les femmes sont exposées aux infections par le <strong>VPH</strong> et au <strong>cancer du col de l&#8217;utérus</strong> tout au long de leur vie. On estime que plus de deux millions de femmes qui pourraient recevoir le <strong>vaccin</strong> ne s&#8217;en prévalent pas.</p>
<ul>
<li> Environ une femme succombe à la maladie toutes les 20 heures malgré les programmes de dépistage régulier. La vaccination et un <strong>test Pap <span style="font-weight: normal;">régulier sont extrêmement importants, car ils pourraient réduire de 98 % le risque de survenue d&#8217;un </span>cancer du col de l&#8217;utérus<span style="font-weight: normal;"> causé par le </span>VPH-16<span style="font-weight: normal;"> ou 18 comparativement à l&#8217;absence d&#8217;intervention.</span></strong></li>
<li>Le <strong>vaccin contre le cancer du col de l&#8217;utérus</strong> pourrait être bénéfique chez 99 % des jeunes filles et femmes âgées de 10 à 25 ans.</li>
<li>Chaque année, 1 450 Canadiennes (une toutes les 6 heures) apprennent qu&#8217;elles ont un cancer du col de l&#8217;utérus.</li>
<li>Pas moins de 80 % des femmes seront infectées par le <strong>VPH </strong>au cours de leur vie.</li>
<li>Jusqu&#8217;à 60 % des femmes seront infectées par des types oncogènes de <strong>VPH </strong>à un moment ou à un autre de leur vie.</li>
<li>Chez les Canadiennes de 20 à 44 ans, le <strong>cancer du col de l&#8217;utérus</strong> est la deuxième forme de <strong>cancer</strong> la plus fréquente après le cancer du sein.</li>
<li>Le <strong>cancer du col de l&#8217;utérus </strong>hypothèque la santé physique et psychologique des femmes et représente un lourd fardeau social partout dans le monde.</li>
<li>Au <strong>Canada</strong>, quelque quatre millions de <strong>tests Pap</strong> sont exécutés chaque année. Environ 8 % (plus de 325 000) révèlent des anomalies.</li>
<li>Une centaine de types de <strong>papillomavirus</strong> humains ont été répertoriés à ce jour dont une quinzaine est incriminée dans le <strong>cancer du col de l&#8217;utérus</strong>.</li>
</ul>
<p>Source: <a href="http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/February2010/09/c8012.html">CNW</a></p>
<ul></ul>
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		<title>La prévention des infections pourrait prévenir 40% des cancers dans les pays pauvres.</title>
		<link>http://www.preventiondesinfections.com/2010/02/06/la-prevention-des-infections-pourrait-prevenir-40-des-cancers-dans-les-pays-pauvres/</link>
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		<pubDate>Sun, 07 Feb 2010 04:55:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Michel</dc:creator>
				<category><![CDATA[prévention]]></category>
		<category><![CDATA[SIDA ou VIH]]></category>
		<category><![CDATA[vaccin]]></category>
		<category><![CDATA[prévention des infections]]></category>
		<category><![CDATA[SIDA]]></category>
		<category><![CDATA[VIH]]></category>

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		<description><![CDATA[La prévention des infections pourrait prévenir 40% des cancers dans les pays pauvres.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les <strong>infections </strong>causées par des <strong>bactéries</strong> ou des <strong>virus </strong>causent 20% des <strong>cancers</strong> dans le monde. Dans les pays pauvres ce pourcentage pourrait approcher les 40%. Plusieurs virus et bactéries sont associés à un risque accru de <strong>cancer</strong>. Chaque année 12 millions de personnes apprennent qu&#8217;elles souffrent du <strong>cancer</strong> et 7 millions en meurent.</p>
<p>En  plus du tabac,  de la mauvaise alimentation, de l&#8217;obésité, de l&#8217;exposition au soleil et du manque d&#8217;exercice, les infections peuvent aussi constituer un facteur de risque de cancer qui peut être modifié.</p>
<p>Le <strong>virus du papillome humain</strong> peut causer le <strong>cancer du col de l&#8217;utérus</strong>.</p>
<p>Les <strong>virus de l&#8217;hépatite B</strong> et de l&#8217;<strong>hépatite C</strong> peuvent causer le <strong>cancer du foie</strong>.</p>
<p>Le <strong>virus Epstein-Barr </strong> peut conduire au <strong>lymphome de Burkitt</strong>.</p>
<p>La bactérie <strong>helicobacter pylori</strong> est de plus en plus reliée au <strong>cancer de l&#8217;estomac</strong>.</p>
<p>Le <strong>sarcome de Kaposi</strong> est un autre cancer qui est souvent secondaire à une infection par le  virus de l&#8217;immunodéficience humaine (<strong>VIH</strong> ou <strong>SIDA</strong>).</p>
<p>Plusieurs de ces <strong>cancers</strong> pourraient être évités par un <strong>dépistage</strong> ou encore par la <strong>vaccination</strong>.</p>
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		<title>Prévention de la grippe: le port de masque et le gel alcoolisé seraient efficaces dans la communauté.</title>
		<link>http://www.preventiondesinfections.com/2010/01/28/prevention-de-la-grippe-le-port-de-masque-et-le-gel-alcoolise-seraient-efficaces-dans-la-communaute/</link>
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		<pubDate>Thu, 28 Jan 2010 09:48:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Michel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Grippe]]></category>
		<category><![CDATA[vaccin]]></category>
		<category><![CDATA[Infections nosocomiales]]></category>
		<category><![CDATA[prévention des infections]]></category>

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		<description><![CDATA[Prévention de la grippe: le port de masque et le gel alcoolisé seraient efficaces dans la communauté.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<address><span style="font-style: normal;">Vous voulez diminuer vos risques d&#8217;<strong>attraper la grippe</strong>? Selon une nouvelle étude vous devriez <strong>porter un masque</strong> et vous<strong> laver les mains </strong>souvent avec un <strong>gel alcoolisé</strong>.</span></address>
<p><span style="color: #000000;">Selon le DR Allison E. Aiello de l&#8217;Université du Michigan, les étudiants du collégial qui vivent en résidences et qui portent un <strong>masque</strong> quelques heures par jour et utilisent régulièrement du <strong>gel alcoolisé </strong>pour se <strong>laver les mains</strong> voient leur risque d&#8217;<strong>attrapper la grippe</strong> diminuer de moitié.</span></p>
<p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; font-size: 14px; line-height: 1.6; padding: 0px;">On croit que ces données pourraient être extrapolées aux autres situations où des personnes vivent en <strong>contact étroit</strong> comme les baraquements militaires ou encore les <strong>résidences pour personnes âgées</strong> et  possiblement même aux contacts familiaux.</p>
<p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; font-size: 14px; line-height: 1.6; padding: 0px;">Parce que le <strong>vaccin contre la grippe</strong> est long à produire, et que l&#8217;usage des antiviraux est limité, l&#8217;utilisation de méthodes de <strong>prévention des infections </strong>prennent toutes leur importance en temps de <strong>pandémie</strong>.</p>
<p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; font-size: 14px; line-height: 1.6; padding: 0px;">Les chercheurs on divisé 1 437 étudiants en 3 groupes répartis en 3 résidences distinctes: <strong>port d&#8217;un masque</strong> et utilisation de <strong>gel alcoolisé</strong>, masque seul, et groupe contrôle.</p>
<p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; font-size: 14px; line-height: 1.6; padding: 0px;">Après quelques semaines on a observé que le groupe d&#8217;étudiants qui portaient des <strong>masques</strong> et utilisaient le <strong>gel alcoolisé </strong>avaient de 35 à 51 % moins de risque de développer des <strong>symptômes d&#8217;allure grippale</strong> que ceux du groupe témoin.</p>
<p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; font-size: 14px; line-height: 1.6; padding: 0px;">Le groupe qui ne portait que des <strong>masques</strong> avait aussi moins de risque que le groupe témoin d&#8217;être malades mais la différence n&#8217;était pas significative.</p>
<p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; font-size: 14px; line-height: 1.6; padding: 0px;">Il est possible que, parce que cette étude a été débuté avant l&#8217;apparition de cas, elle ait pu mettre en évidence plus clairement les effets des mesures de protection, contrairement aux études où on évalue l&#8217;efficacité du port du <strong>masque</strong> ou du <strong>lavage de mains</strong> après qu&#8217;un premier cas se soit déclaré dans le groupe. Dnas ce cas il est probable que les contacts étroits aient déjà été infectés avant d&#8217;appliquer des <strong>mesures de protection</strong>.</p>
<p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; font-size: 14px; line-height: 1.6; padding: 0px;">Les chercheurs étudie maintenant si ces mesures de <strong>prévention de la grippe</strong> ont eu un impact sur les cas de grippe confirmés par laboratoire et non seulement sur les <strong>syndromes d&#8217;allure grippale</strong>.</p>
<p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; font-size: 14px; line-height: 1.6; padding: 0px;">SOURCE: Journal of Infectious Diseases, February 15, 2010.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Futur vaccin contre les infections à staphylococcus aureus ou SARM chez les humains.</title>
		<link>http://www.preventiondesinfections.com/2010/01/05/202/</link>
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		<pubDate>Wed, 06 Jan 2010 03:30:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Michel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Infections nosocomiales]]></category>
		<category><![CDATA[SARM]]></category>
		<category><![CDATA[prévention des infections]]></category>
		<category><![CDATA[vaccin]]></category>

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		<description><![CDATA[Nouveau vaccin contre les infections à staphylococcus aureus ou SARM chez les humains.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><span style="font-size: 12px;"><span style="font-family: Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif;">Syntiron, une compagnie pharmaceutique américaine, a annoncé en décembre 2009 un accord avec la compagnie Sanofi-Aventis pour une licence mondiale concernant l&#8217;exploitation de son vaccin humain. Les staphylocoques aureus résistants à la méthicilline (ou SARM) est une infectiion acquise à l&#8217;hôpital (ou infection nosocomiale) importante qui cause 18 000 décès par année aux États-Unis et 500 000 hospitalisations,, pour un coût total de 3.4 milliards de dollars au système de santé américain à chaque année.</span></span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;">Syntiron est une compagnie de biotechnologie privée localisée à St. Paul, au Minnesota. Sa mission est la prévention et le traitement des maladies humaines causées par des infections bactériennes.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;">Syntiron possède les droits de licences pour la commercialisation d&#8217;applications humaines de la technologie Epitopix® qui est déjà utilisé pour la production de vaccins chez les animaux. Ces vaccins se sont avérés sécuritaires et efficaces contre une variété d&#8217;infections bactériennes chez les animaux. Ils sont approuvées et utilisés chez les bovins pour la prévention des infections à Salmonella et E. coli.</span></p>
<p style="padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 1em; padding-left: 0px; margin: 0px; border: 0px initial initial;">Source: <a href="http://www.syntiron.com/announcements.html" target="_self">Syntiron</a></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Le Zostavax: un nouveau vaccin contre la zone est maintenant disponible au Canada.</title>
		<link>http://www.preventiondesinfections.com/2009/09/23/le-zostavax-un-nouveau-vaccin-contre-la-zone-est-maintenant-disponible-au-canada/</link>
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		<pubDate>Wed, 23 Sep 2009 06:30:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Michel</dc:creator>
				<category><![CDATA[vaccin]]></category>
		<category><![CDATA[prévention des infections]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Zostavax: un nouveau vaccin contre la zone est maintenant disponible au Canada.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un nouveau vaccin, le <strong>vaccin</strong> <strong>Zostavax</strong>, est maintenant disponible au <strong>Canada</strong> pour prévenir le <strong>zona</strong> chez les personnes de 60 ans et plus. Disponible aux États-Unis depuis 2006, le <strong>vaccin</strong> de l&#8217;entreprise pharmaceutique Merck Frosst a finalement été homologué par Santé Canada en 2008.</p>
<p>Le <strong>zona</strong> est une manifestation du virus de la varicelle. Après une infection par le virus de la varicelle, ce dernier demeure à l&#8217;état latent dans les ganglions nerveux. Avec la diminution de l&#8217;efficacité du système immunitaire causé par le vieillissement, le virus est susceptible de se réactiver. C&#8217;est alors qu&#8217;il peut causer une éruption cutanée le long du territoire d&#8217;un nerf ou dermatome. Tout d&#8217;abord la douleur apparait puis une série de petites rougeurs suivies de petites papules et enfin de vésicules qui se transforment en coûtes. Cette éruption cutanée dure de 2 à 3 semaines mais il arrive assez fréquemment que la douleur persiste après un <strong>zona</strong> pendant des semaines, des mois et même plus.</p>
<p>La personnes atteinte de <strong>zona</strong> peut transmettre la <strong>varicelle</strong> à une personnes réceptives.</p>
<p>Le <strong>vaccin Zostavax</strong> est disponible auprès de votre médecin au coût d&#8217;environ 150$ à 175$. Un seule dose suffit et on ne connait pas pour l&#8217;instant si une dose de rappel sera nécessaire plus tard. Son efficacité varie selon l&#8217;âge de la personnes vaccinée. Il prévient jusqu&#8217;à 51% l&#8217;apparition des lésions  et jusqu&#8217;à 73% des douleurs persistantes.</p>
<p>C&#8217;est un <strong>vaccin</strong> qui ressemble au <strong>vaccin  contre la varicelle</strong> mais il contient 10 fois plus d&#8217;antigènes. C&#8217;est un <strong>vaccin</strong> vivant qui doit être conservé au congélateur. Les effets secondaires les plus fréquents sont les réactions locales et les céphalées.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Sanofi Pasteur lance une étude de phase II pour un vaccin contre Clostridium difficile.</title>
		<link>http://www.preventiondesinfections.com/2009/02/26/sanofi-pasteur-lance-une-etude-de-phase-ii-pour-un-vaccin-contre-clostridium-difficile/</link>
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		<pubDate>Thu, 26 Feb 2009 06:05:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Michel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Clostridium difficile]]></category>
		<category><![CDATA[vaccin]]></category>

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		<description><![CDATA[Sanofi Pasteur lance une étude de phase II pour un vaccin contre Clostridium difficile.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une nouvelle approche vaccinale à l&#8217;étude en Grande-Bretagne contre la première cause d&#8217;infections nosocomiales en Europe et en Amérique du Nord.</p>
<p>Sanofi Pasteur, la division vaccins du Groupe sanofi-aventis a  annoncé aujourd&#8217;hui qu&#8217;elle soutient un essai clinique de phase II d&#8217;un vaccin contre Clostridium difficile, l&#8217;une des premières causes d&#8217;infection nosocomiale en Europe et en Amérique du Nord.</p>
<p>L&#8217;étude en cours en Grande-Bretagne porte sur la sécurité et l&#8217;efficacité du vaccin candidat contre C. difficile de sanofi pasteur. L&#8217;indication principale du vaccin est la prévention des infections à C. difficile (ICD), mais cette étude réalisée chez des patients infectés vise à fournir la preuve du concept de l&#8217;approche vaccinale.<br />
« On traite les infections à C. difficile (ICD) avec l&#8217;un des deux antibiotiques auxquels la bactérie est sensible. Il est vraiment nécessaire de trouver de nouvelles approches ne faisant pas appel aux antibiotiques, puisque c&#8217;est l&#8217;altération de la flore microbienne intestinale consécutive à l&#8217;utilisation des antibiotiques qui, au départ, déclenche l&#8217;infection.</p>
<p>De plus, on redoute l&#8217;émergence de résistances, aussi bien chez C. difficile que chez les autres bactéries. Associée à une utilisation plus rationnelle des antibiotiques et au respect des mesures de prévention, la vaccination pourrait s&#8217;avérer très efficace pour combattre les pathologies intestinales causées par C. difficile » a déclaré Barry Cookson, Directeur du Laboratoire des infections nosocomiales, Centre de lutte contre les infections à la Health Protection Agency et principal investigateur de l&#8217;étude.</p>
<p>Pour son vaccin candidat, sanofi pasteur a utilisé une approche fondée sur l&#8217;utilisation d&#8217;une anatoxine, comme pour d&#8217;autres vaccins déjà ommercialisés, par exemple les vaccins contre le tétanos, la diphtérie et la coqueluche. Ce vaccin candidat a franchi avec succès les essais cliniques de phase I, qui ont porté sur plus de 200 sujets, visant à démontrer sa sécurité et son immunogénicité. L&#8217;incidence des infections à C. difficile a augmenté de façon significative durant ces dernières années, aussi bien en Europe qu&#8217;en Amérique du Nord. Selon les estimations, le coût des traitements associés aux infections à C. difficile dans ces deux parties du monde s&#8217;élèverait à plus de 7 milliards de dollars (près de 5,5 milliards d&#8217;euros) par an. L&#8217;émergence de la fameuse souche virulente de C. difficile en 2002 est venue rappeler la nécessité de s&#8217;attaquer aux infections à infections à C. difficile.</p>
<p>L&#8217;essai de phase IIb implique près de 600 participants atteints d&#8217; infections à C. difficile aiguë, suivis dans une trentaine de centres sur l&#8217;ensemble du territoire britannique. Les participants seront répartis par randomisation en 4 groupes. Trois groupes recevront le vaccin, le quatrième groupe recevra un vaccin placebo. Tous les participants recevront également un traitement antibiotique standard.</p>
<p>C. difficile est une bactérie anaérobique qui forme des spores ; elle est présente de façon asymptomatique chez près de 60% des nourrissons, mais seulement chez 3% des adultes en bonne santé. Elle fait partie de la famille des Clostridium, qui comprend aussi C. tetanus (tétanos) et C. botulinum (botulisme). C. difficile synthétise deux toxines puissantes, les toxines A et B. Si un patient ingère des spores de C. difficile alors que sa flore bactérienne intestinale naturelle est altérée, généralement suite à un traitement antibiotique, la bactérie peut se multiplier et sécréter les deux toxines, qui sont à l’origine de pathologies gastro-intestinales connues sous le nom  d&#8217;infections à C. difficile.</p>
<p>Les infections nosocomiales à C. difficile représentent un problème de plus en plus préoccupant dans de nombreux pays industrialisés, notamment aux Etats-Unis, au Canada et en Europe. On estime à 500 000 le nombre de cas annuels d’infections à C. difficile rien qu’aux Etats-Unis avec un coût de 3,2 milliards de dollars (2,5 milliards d’euros) pour les systèmes de santé. Pour l’Union européenne, dont la population se situe autour de 460 millions d’habitants, on estime les coûts en soins de santé à près de 4,4 milliards de dollars (3,4 milliards d’euros) par an. Pour plus d’information, consulter la page C.Difficile auprès de la UK Health Protection Agency.</p>
<p>A propos de sanofi-aventis Sanofi-aventis est un leader mondial de l’industrie pharmaceutique qui recherche, développe et diffuse des solutions thérapeutiques pour améliorer la vie de chacun. Le Groupe est coté en bourse à Paris (EURONEXT : SAN) et à New York (NYSE : SNY). Sanofi Pasteur, la division vaccins du Groupe sanofi-aventis, a mis à disposition plus de 1,6 milliard de doses de vaccins en 2008, permettant de vacciner plus de 500 millions de personnes dans le monde. Sanofi Pasteur est un leader mondial avec la plus large gamme de vaccins contre 20 maladies infectieuses. L’expérience de sanofi pasteur dans le domaine des vaccins remonte à plus d&#8217;un siècle. C’est aujourd&#8217;hui la plus importante société entièrement dédiée au vaccin, qui investit plus d&#8217;un million d’euros par jour en recherche et développement. Pour plus d&#8217;information, consulter le site : www.sanofipasteur.com &lt;http://www.sanofipasteur.com&gt;</p>
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		<title>Le risque d&#8217;infarctus du myocarde diminue 2 ans après la vaccination contre le pneumocoque.</title>
		<link>http://www.preventiondesinfections.com/2009/02/23/le-risque-dinfarctus-du-myocarde-diminue-2-ans-apres-la-vaccination-contre-le-pneumocoque/</link>
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		<pubDate>Mon, 23 Feb 2009 06:05:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Michel</dc:creator>
				<category><![CDATA[vaccin]]></category>

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		<description><![CDATA[Le risque d'infarctus du myocarde diminue 2 ans après la vaccination contre le pneumocoque.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Selon des chercheurs au Québec le risque de faire un premier infarctus du myocarde diminue 2 ans après avoir recu le vaccin contre le pneumocoque. Il s&#8217;agit d&#8217;une étuse cas-témoins chez des patients présentant un risque d&#8217;infartus du myocarde. Les patients avaient au moins un des facteurs suivants:</p>
<ul>
<li>hypertension</li>
<li>diabète</li>
<li>une dyslipidémie pour les hommes de plus de 45 ans et les femmes de plus de 55 ans.</li>
</ul>
<p>On a comparé les patients qui ont fait un infarctus pendant la période d&#8217;observation avec ceux qui présentaient aussi des facteurs de risques mais qui n&#8217;avaient pas fait d&#8217;infarctus. L&#8217;étude s&#8217;est étendue de 1997 à 2003 et les chercheurs ont admis 999 cas et 3996 témoins.</p>
<p>L&#8217;analyse comparative a montré que les patients qui avaient fait un infarctus étaient 2 fois moins nombreux dans le groupe qui avaient été vaccinés contre le pneumocoque que dans le groupe qui ne l&#8217;avaient pas été. L&#8217;effet protectuer n&#8217;était pas observé si la perosnne avait été vaccinée il y a moins de 1 an. Par contre si une période d&#8217;aumoins 2 ans s&#8217;était écoulée le risque relatif était de 0.33,  soit 67% moins d&#8217;infarctus dans le groupe vacciné.</p>
<p>Selon une hypothèse, les anticorps dirigés contre le Streptocoque pneumoniae empècheraient la capture des LDL oxydés par les macrophages interrompant ainsi le processus de l&#8217;arthérosclérose à une étape précoce.</p>
<p>On avait déjà observé chez les animaux que la vaccination contre le pneumocoque réduisait les lésions d&#8217;arthérosclérose. De plus, on a déjà observé qu&#8217;une infection aigue à pneomocoque augmente le risque d&#8217;événement vasculaire.</p>
<p>Le professeur Mohammad Madjid de Houston au Texas, a ajouté que les infections des voies respiratoires comme les pneumonies et la grippe sont des déclencheurs connus des événements cardiovasculaires dont l&#8217;infarctus et la mort subite.</p>
<p>Source: <a href="http://www.cmaj.ca/cgi/content/full/180/3/320?maxtoshow=&amp;HITS=10&amp;hits=10&amp;RESULTFORMAT=&amp;fulltext=vaccination+cardiovascular&amp;andorexactfulltext=and&amp;searchid=1&amp;FIRSTINDEX=0&amp;sortspec=date&amp;resourcetype=HWCIT" target="_blank">CMAJ</a></p>
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		<title>Vaccin contre la rougeole et autisme.</title>
		<link>http://www.preventiondesinfections.com/2009/02/20/60/</link>
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		<pubDate>Fri, 20 Feb 2009 09:22:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Michel</dc:creator>
				<category><![CDATA[vaccin]]></category>

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		<description><![CDATA[Le vaccin contre la rougeole ne donne pas l'autisme. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3 style="text-align: center;"><strong>Historique<br />
</strong></h3>
<p>Le 28 février 1998 le Dr AJ <strong>Wakefield</strong>, un gastroentérologue, et son équipe publiait dans une prestigieuse revue médicale les résultats de ses recherches sur une série d&#8217;enfants qui présentaient une maladie chronique de l&#8217;intestin, nommée l&#8217;entérocolite chronique et des problèmes de régression de leurs comportements.</p>
<p>Il s&#8217;agit d&#8217;un groupe de 12 enfants âgés de 3 à 10 ans (âge moyen de 6 ans)  qui avaient été référés  en gastroentérologie pour des problèmes de diarrhée et de douleurs abdominales. Ces enfants avaient aussi présenté une perte de leurs habilités développementales déjà acquises, incluant le langage.</p>
<p>Après investigation, on a noté que le début des symptômes comportementaux était associé, selon les parents, à l&#8217;administration<strong> du vaccin contre la rougeole</strong>, la <strong>rubéole</strong> et les <strong>oreillons </strong>pour 8 des ces enfants, y compris une <strong>rougeole </strong>pour un enfant et une otite moyenne pour un autre. Tous les 12 enfants avaient des anomalies intestinales variant d&#8217;hyperplasie lymphoïde nodulaire à des ulcérations. Des échantillons histologiques avaient montré des plaques d&#8217;inflammation chronique dans le gros intestin de 11 enfants et de l&#8217;hyperplasie  lymphoïde chez  7 enfants mais aucun granulome. Les problèmes de comportement incluaient l&#8217;<strong>autisme</strong> chez 9 enfants, une psychose (1) et une possible encéphalite virale ou <strong>post vaccinale</strong>. Aucune anomalie neurologique n&#8217;avait été détectée et les tests de résonance magnétique  et d&#8217;électroencéphalographie étaient normaux.</p>
<p>Le Dr <strong>Wakefield</strong> concluait que la maladie gastro-intestinale et les régressions développementales, chez un groupe d&#8217;enfants auparavant normaux, étaient associés dans le temps avec un possible déclencheur environnemental comme par exemple l&#8217;administration du <strong>vaccin contre la rougeole,</strong> la <strong>rubéole </strong>et les <strong>oreillons</strong> (<strong>MMR</strong> ou <strong>RRO</strong>).</p>
<p>Le 23 février 2002, « <strong>The Lancet</strong> » publiait un éditorial disant que le <strong>vaccin contre la rougeole</strong>, la <strong>rubéole</strong> et les <strong>oreillons</strong> était sécuritaire et qu&#8217;il n&#8217;y avait aucune preuve scientifique suggérant que le <strong>vaccin RRO </strong>puisse causer une <strong>maladie de l&#8217;intestin </strong>ou de l&#8217;<strong>autisme</strong>. De plus, le professeur <strong>John Walker-Smith</strong>, un des auteurs principaux de l&#8217;article original avec le Dr <strong>Wakefield,</strong> sortait de son silence pour dire qu&#8217;il jugeait le <strong>vaccin RRO </strong>sécuritaire et recommandait son utilisation. Il demandait aussi une étude indépendante pour préciser les causes des maladies intestinales et développementales observées dans ce petit groupe de patients.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Études et controverses.</strong></p>
<p>Il s&#8217;en suivit une controverse dans plusieurs pays et plusieurs parents inquiets  décidèrent de refuser que leur enfant reçoive le <strong>vaccin contre la rougeole</strong>. Par conséquent, une diminution de la <strong>couverture vaccinale contre la rougeole </strong>dans plusieurs pays fut observée. Par exemple, en <strong>Angleterre</strong>, la couverture vaccinale contre la rougeole est passée de plus de 90% en 1998 à moins de 80% en 2008. Les cas d&#8217;infection par le virus de la rougeole passèrent de 50 en 1998 à plus de 1300 en 2008 dont 3 décès pour cette seule année.</p>
<p>Dans le but de répondre à l&#8217;inquiétude de la population et de vérifier les hypothèses du Dr <strong>Wakefield</strong>, plusieurs études cherchant à trouver une relation possible entre le <strong>vaccin contre la rougeole</strong> et l&#8217;<strong>autisme</strong> furent entreprises dans le monde.</p>
<p>Une de ces études, menée par le professeur John O&#8217;Leary a été publiée dans la revue  Molecular Biology. Lors de cette étude, on a retrouvé des fragments du génome du <strong>virus de la rougeole</strong> chez 75 enfants dans un groupe de 91 enfants avec des maladies hyperplasiques lymphonodulaires de l&#8217;intestin, une entérocolite ou des <strong>troubles de l&#8217;apprentissage</strong> comparé à 5 chez un groupe contrôle de 70 enfants. Mais, le plus important, est que cette recherche n&#8217;appuie pas l&#8217;hypothèse du lien entre le <strong>vaccin RRO</strong> ou<strong> MMR</strong> car il ne refermait aucun donnée concernant la séquence génétique spécifique aux virus contenus dans le <strong>vaccin contre la rougeole,</strong> la rubéole et les oreillons.</p>
<p>Une autre étude menée au <strong>Royaume-Uni </strong>de 1979 à 1992 avec 498 <strong>enfants autistiques</strong> a montré que bien que les cas d&#8217;autismes augmentaient selon l&#8217;année de naissance, aucune augmentation n&#8217;a été reliée à l&#8217;année d&#8217;introduction du <strong>vaccin contre la rougeole </strong>sur le marché, soit en 1987. De plus, il n&#8217;y a pas eu d&#8217;augmentation des cas d&#8217;<strong>autismes</strong> dans les groupes d&#8217;enfants vaccinés ou non vaccinés avec le RRO ou le <strong>MMR</strong>, et ce même si on augmentait la période d&#8217;observation ou l&#8217;on considérait la deuxième dose de <strong>RRO ou MMR</strong>. Il n&#8217;y avait pas plus d&#8217;enfants vaccinés dans le groupe des enfants autistiques.</p>
<p>Toujours au <strong>Royaume-Uni,</strong> Des chercheurs ont fouillés la base de données du« General Practice Research » pour plus de 3 millions personnes-années. Ils n&#8217;ont noté une augmentation des cas d&#8217;<strong>autisme</strong> malgré une stabilité du taux de <strong>vaccination contre la rougeole</strong>.</p>
<p>Lors d&#8217;une autre étude en <strong>Californie</strong>, des chercheurs ont trouvé que   les taux d&#8217;incidence de l&#8217;<strong>autisme </strong>n&#8217;étaient pas corrélés aux taux de <strong>vaccination contre la rougeole</strong>.</p>
<p>Au <strong>Canada</strong>, des chercheurs ont estimé la prévalence des <strong>troubles d&#8217;apprentissage </strong>chez 27 749 enfants dans 55 écoles. L&#8217;augmentation des taux d&#8217;<strong>autisme</strong> était corrélé avec une <strong>diminution</strong> des taux de <strong>couverture vaccinale contre la rougeole</strong>.</p>
<p>En <strong>Angleterre</strong> des chercheurs ont étudié 262 <strong>enfants autistiques</strong> et démontré que la date à laquelle les parents avaient commencé à noter des problèmes de <strong>troubles d&#8217;apprentissage</strong> était la même pour les enfants vaccinés et les enfants non vaccinés contre la <strong>rougeole</strong>. Aussi, aucune association entre les symptômes  intestinaux et l&#8217;<strong>autisme </strong>n&#8217;a été observée.</p>
<p>À <strong>Londres,</strong> lors  de l&#8217;analyse d&#8217;un groupe de 473 <strong>enfants autistiques</strong> on a utilisé le fait que le vaccin avait été introduit en 1987 pour comparer deux groupes d&#8217;enfants, ceux vaccinés et ceux non vaccinés contre la <strong>rougeole</strong>. Aucune différence n&#8217;a été observée dans les 2 cohortes quant à l&#8217;incidence des retards de développement. Le fait d&#8217;être vacciné ou non contre la <strong>rougeole </strong>n&#8217;augmentait pas le risque d&#8217;être autistique. De  plus, les <strong>enfants autistiques</strong> vaccinés n&#8217;avaient pas plus de symptômes intestinaux que les <strong>enfants autistiques </strong>non vaccinés.</p>
<p>Quatre études rétrospectives ont aussi tenté d&#8217;élucider la relation entre le <strong>vaccin contre la rougeole et l&#8217;autisme.</strong></p>
<p>Au <strong>Royaume-Uni</strong>, 71 <strong>enfants autistiques</strong> vaccinés ont été comparés à un groupe de 284 enfants vaccinés non autistiques. Les auteurs on conclu qu&#8217;il n&#8217;y avait pas plus de  consultation pour autisme pendant les 6 mois suivant la vaccination avec le RRO. Ceci suggère que l&#8217;<strong>autisme </strong>n&#8217;est pas temporellement relié à la vaccination contre la rougeole.</p>
<p>En <strong>Finlande</strong>, en utilisant les registres nationaux, les chercheurs on relié les données d&#8217;hospitalisation aux données de vaccination pour 535 544 enfants vaccinés entre 1982 et 1986. Parmi les 309 enfants hospitalisés pour <strong>autisme</strong>, aucune relation temporelle avec le fait d&#8217;avoir été vacciné contre la <strong>rougeole </strong>n&#8217;a été mise en évidence.</p>
<p>Au <strong>Danemark</strong>, toujours en utilisant les registres nationaux de 537 303 enfants nés entre 1991 et 1998, les auteurs n&#8217;ont remarqué aucune différence entre le risque d&#8217;être autistique dans le groupe des enfants vaccinés et celui des enfants non vaccinés. Parmi les <strong>enfants autistiques</strong> aucune relation entre la date de vaccination et  l&#8217;autisme n&#8217;a été observée.</p>
<p>À <strong>Atlanta</strong>, les chercheurs ont comparé 624 <strong>enfants autistiques </strong>avec un groupe contrôle de 1824 enfants. Les auteurs n&#8217;ont pas réussi à mettre en évidence de différence entre les dates de vaccination dans le groupe des enfants autistiques et non autistiques. Ceci suggère que l&#8217;exposition précoce au <strong>vaccin contre la rougeole</strong> n&#8217;était pas un facteur de risque pour l&#8217;<strong>autisme</strong>.</p>
<p>En <strong>Finlande</strong>, les chercheurs ont mené 2 études prospectives. Ils ont identifié 31 cas de symptômes intestinaux suite à une <strong>vaccination contre la rougeole</strong> entre 1982 et 1996. Aucun de ces enfants n&#8217;a développé d&#8217;<strong>autisme.</strong> Une seconde analyse de cette cohorte n&#8217;a montré aucun cas d&#8217;autisme relié à la vaccination parmi un groupe de 1.8 million d&#8217;enfants.</p>
<p>Plusieurs études ont été systématiquement revues par des comités indépendants, tels que ceux de l&#8217;<strong>Organisation mondiale de la santé,</strong> le <strong>Medical Research Council</strong> du Royaume-Uni et le <strong>Comité canadien en immunisation</strong>. Deux rapports de l&#8217;Institut de médecine aux États-Unis émis en 2001 et en 2004 ont définitivement conclu qu&#8217;il n&#8217;y avait pas de lien entre <strong>l&#8217;autisme et le vaccin contre la rougeole</strong>.</p>
<p>Des chercheurs dans le monde, parmi lesquels figurent les Drs Fombonne, Ward et De Souza de Montréal, ont également tenté de reproduire en vain les résultats biologiques obtenus par le <strong>Dr Wakefield</strong>, qui affirmait avoir retrouvé des virus de la rougeole, voire des bouts d&#8217;ARN du virus, dans les biopsies intestinales et le sang de huit enfants autistes. «Comme par hasard, il est le seul à avoir trouvé cela», rapporte le Dr Fombonne. «Étrangement, il a perdu les anticorps qu&#8217;il a utilisés pour identifier ces particules virales», ajoute le Dr Ward. Il est clair que le <strong>Dr Wakefield</strong> et ses collègues, qui sont accusés de mauvaise conduite professionnelle grave par le General Medical Council du Royaume-Uni (Collège des médecins) «n&#8217;ont pas fait preuve de rigueur scientifique», déclare le Dr Ward.</p>
<p>De plus, «il a violé les règles élémentaires de l&#8217;éthique médicale» notamment pour ne pas avoir révélé qu&#8217;ils avaient reçu un soutien financier des parents des enfants participant à l&#8217;étude, qui espéraient poursuivre les fabricants de vaccins, ajoute le Dr Fombonne, qui rappelle par ailleurs l&#8217;effet extrêmement négatif qu&#8217;a eu la publication du Dr Wakefield sur la santé publique.</p>
<p>Une enquête publiée dans le Sunday Times affirmait récemment que le Dr Wakefield avait manipulé les données. Suite à l&#8217;examen des dossiers médicaux des  patients , on s&#8217;était aperçu que contrairement à ce qui avait été dit, 7 des huits enfants chez qui il avait rapporté des troubles d&#8217;apprentissage avait déjà consulté pour des symptômes avant leur vaccination contre la rougeole. Des pathologistes de l&#8217;hôpital qui ont revu les prélèvements que le Dr Wakefield avait faits, ont conclu que dans la majorité des cas les prélèvements étaient normaux, contrairement aux affirmations du dr Wakefield à l&#8217;époque. D&#8217;autres ont même affirmé que le Dr Wakefield</p>
<p>En 2004, la proportion d&#8217;enfants vaccinés contre le RRO a grandement diminué en Angleterre, n&#8217;atteignant plus que 81 %.En Irlande, où il n&#8217;y avait plus que 74 % des enfants qui étaient vaccinés, 110 ont été admis à l&#8217;hôpital dans un état critique et trois sont morts». Les faits c’est que même en 2007, 197 000 personnes dans le monde sont mortes à cause de la <strong>rougeole</strong>, soit 540 décès par jour ou encore 22 décès à l’heure alors qu’il existe un <strong>vaccin contre la rougeole </strong>sécuritaire et efficace.</p>
<p>Les opposants à la vaccination existeront toujours. Il s&#8217;agit d&#8217;une controverse émotive sans aucune base scientifique crédible. Plusieurs des opposants à la vaccination en profitent pour exploiter la vulnérabilité des victimes de l&#8217;autisme. En fait, ils font souvent exactement ce qu&#8217;ils reprochent à la médecine traditionnelle et aux compagnies pharmaceutiques: soit d&#8217;être biaisés et de manipuler l&#8217;opinion des personnes victimes de l&#8217;autisme à leurs    buts personnels.  D&#8217;autres encore, en ont profité pour faire un film tel que &laquo;&nbsp;Silence on vaccine&nbsp;&raquo;.</p>
<p>En février 2009, la cour fédérale des États-Unis a rejeté 3 demandes de familles qui voulaient être indemnisées car leur enfant avait été victime d&#8217;autisme suite ;a la vaccination. Le motif du rejet était principalement basé sur le manque de crédibilité des témoins des demandeurs.</p>
<p>L&#8217;autisme est un drame, non seulement pour les familles éprouvées mais pour toute la société. Combien de millions de dollars devront être encore dépensés avant que nous puissions investir dans la recherche des vraies causes de cette terrible maladie et enfin étudier tous les traitements possibles. Combien d&#8217;enfants dans le monde devront payer de leur vie, la manipulation de certaines personnes sans scrupules. En 2007 seulement, 197 000 personnes dans le monde sont mortes à cause de la <strong>rougeole</strong>, soit 540 décès par jour ou encore 22 décès à l’heure (ou une aux 3 minutes) alors qu’il existe un <strong>vaccin contre la rougeole </strong>sécuritaire et efficace. Alors la question qu&#8217;il faut répondre  n&#8217;est pas&nbsp;&raquo; le <strong>vaccin contre la rougeole</strong> est-il sécuritaire?&nbsp;&raquo; mais &laquo;&nbsp;combien de personnes sont mortes de la <strong>rougeole </strong>pendant que les chercheurs cherchaient à rassurer la population ou encore pendant que vous lisiez cet article?&nbsp;&raquo;.  Pour trop de personnes une goutte de doute vaut plus qu&#8217;un océan de certitude et les études scientifiques se valent toutes. Il est temps que chacun analyse les faits et se fasse sa propre idée. C&#8217;est le prix à payer pour arrêter d&#8217;être victime des manipulateurs et pouvoir aider les gens à lutter contre ces terribles maladies que sont non seulement l&#8217;autisme mais aussi la <strong>rougeole</strong>.</p>
<p>Sources: <a href="http://www.timesonline.co.uk/tol/life_and_style/health/article5683671.ece" target="_blank">The Sunday Times</a></p>
<p>The Lancet</p>
<p>Vaccine</p>
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		<title>Silence on vaccine ou silence on fait peur au monde?</title>
		<link>http://www.preventiondesinfections.com/2009/02/11/silence-on-vaccine-effets-secondaires-lina-moreco/</link>
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		<pubDate>Wed, 11 Feb 2009 05:38:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Michel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[prévention des infections]]></category>
		<category><![CDATA[vaccin]]></category>

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		<description><![CDATA[Silence on vaccine ou silence on fait peur au monde?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Avec son dernier film «<strong>Silence on vaccine</strong>» <strong>Lina Moreco</strong>, persiste et signe en exploitant un thème qui lui est cher,  celui du conflit avec l&#8217;autorité. Cette fois c&#8217;est l&#8217;autorité médicale et scientifique qui est remise cause. Dommage que ce sujet prometteur n&#8217;ait été abordé qu&#8217;à coup de sous-entendus et de raccourcis de raisonnement logique. Sans doute parce que c&#8217;est une réalisatrice et non une scientifique, on ne lui en tiendra pas rigueur. Pour voir les faits tels qu&#8217;ils sont, il faut être prêt à oublier ses propres peurs et savoir écouter. Dommage que la simple vérité et les faits ne puissent se transformer en succès de box-office aussi facilement que les doutes de scandales et les soupçons à saveur paranoïde. Pourtant les études scientifiques et les faits sont là,  n&#8217;attendant qu&#8217;un bon communicateur pour être vulgarisés au grand public. De toute évidence, ce ne sera pas Mme <strong>Moreco</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Vaccin contre la rougeole et autisme.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les faits c&#8217;est qu&#8217;en 2007, 197 000 personnes dans le monde sont mortes à cause de la <strong>rougeole</strong>, soit 540 décès par jour ou encore 22 décès à l&#8217;heure alors qu&#8217;il existe un <strong>vaccin contre la rougeole </strong>sécuritaire et efficace. Les pays, comme la Grande-Bretagne qui ont connu une diminution de leur <strong>couverture vaccinale contre la rougeol</strong>e ont connu par la suite une recrudescence des <strong>éclosions de rougeole</strong> et de complications reliées. Tout ceci, le plus souvent suite à un article qui avait été publié par le Dr Wakefield et qui avait soulevé l&#8217;hypothèse que le <strong>vaccin contre la rougeole</strong> soit la cause de cas d&#8217;<strong>autisme</strong>. Plusieurs études plus tard, après que le Dr <strong>Wakefield </strong>ait été sévèrement réprimandé et accusé d&#8217;avoir faussé son étude, et après que d&#8217;autres scientifiques dans le monde ait essayé mais en vain de répéter son expérience, la communauté scientifique est unanime: aucun lien entre l&#8217;administration du <strong>vaccin contre la rougeole</strong> et l&#8217;<strong>autisme</strong> n&#8217;a été démontré. Plus encore, on a prouvé à plusieurs reprises et avec des études infiniment plus crédibles que celle du Dr Wakefield, que le <strong>vaccin contre la rougeole</strong> n&#8217;augmentait pas le risque d&#8217;autisme. D&#8217;ailleurs dans les pays ou la couverture vaccinale contre la rougeole a diminué, les cas de <strong>rougeole</strong> ont augmenté de même que les cas d&#8217;<strong>autisme</strong>. Le Dr <strong>Wakefield</strong> et ses collègues ont été accusés de mauvaise conduite professionnelle grave par le General Medical Council du Royaume-Uni (Collège des médecins). De plus,  Le Dr Wakefield a violé les règles élémentaires de l&#8217;éthique médicale  notamment pour ne pas avoir révélé qu&#8217;il avait reçu un soutien financier des parents des enfants participant à l&#8217;étude, qui espéraient poursuivre les fabricants de vaccins. En mai 2005, dix des co-auteurs de l&#8217;article original ont retiré leur support pour les conclusions de l&#8217;étude.  Les éditeurs de la revue «The Lancet» ont aussi annoncé qu&#8217;ils retiraient leur appui à l&#8217;article. Le Dr <strong>Wakefiel</strong> aurait présenté une demande pour un brevet pour un substitut au <strong>vaccin contre la rougeole</strong>, et pour un traitement pour les effets adverses supposément associés au vaccin. De plus, Stephen Bustin, un expert mondial en PCR, a certifié que le laboratore où Wakefiel a fait son étude était contaminé par le <strong>virus de la rougeole</strong>. Par conséquent le PCR utilisé par le Dr <strong>Wakefield</strong> détectait cette contamination et non le virus présent dans l&#8217;intestin. Finalement, ce que le Dr <strong>Wakefield </strong>a réussi à prouver, c&#8217;est les doutes même lorsque non fondés sont des adversaires redoutables à la vérité scientifique.</p>
<p style="text-align: justify;">Des études revues par des comités indépendants, tels que ceux de l&#8217;Organisation mondiale de la santé, le Medical Research Council du Royaume-Uni et le Comité canadien en immunisation, de même que deux rapports de l&#8217;<strong>Institut de médecine</strong> aux États-Unis émis en 2001 et en 2004 ont définitivement conclu qu&#8217;il n&#8217;y avait pas de lien entre le <strong>vaccin contre la rougeole</strong> et l&#8217;<strong>autisme</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Vaccin contre l&#8217;hépatite B et la sclérose en plaques.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Un autre fait, bien réel et prouvé scientifiquement, est que le <strong>vaccin contre l&#8217;hépatite B</strong> ne donne pas la <strong>sclérose en plaques</strong>. La controverse vient de la France où pendant quelques années un de leurs 3 programmes de vaccination a été suspendu à cause d&#8217;une supposition voulant que le <strong>vaccin contre l&#8217;hépatite B</strong> soit une cause de la <strong>sclérose en plaques</strong>. Tous les autres pays du monde qui avaient des programmes de <strong>vaccination contre l&#8217;hépatite B</strong> ont maintenu leurs programmes. Même la France a fini par reprendre son ancien programme. Les faits c&#8217;est aussi que 2 milliards de personnes dans le monde sont infectées par le <strong>virus de l&#8217;hépatite B,</strong> 350 millions vivent avec une atteinte chronique au foie et environ 600 000 en meurent chaque année. Le <strong>virus de l’hépatite B</strong> est 50 à 100 fois plus infectieux que le VIH et pourtant ont craint le vaccin contre l&#8217;hépatite B au point de le refuser. Combien de personnes meurent chaque année de la <strong>sclérose en plaques secondaire au vaccin</strong> contre l<strong>&#8216;hépatite B?</strong> Zéro.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Thimérosal et maladies neurologiques.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le <strong>thimérosal</strong> est un dérivé du <strong>mercure</strong> et le <strong>mercure</strong> est toxique pour le système nerveux. Par contre, le <strong>thimérosal</strong> se transforme en <strong>éthylmercure</strong> dans le corps, une forme de <strong>mercure</strong> qui n&#8217;est pas toxique, contrairement au <strong>méthylmercur</strong>e qu&#8217;on retrouve dans certains poissons, comme le thon. Le <strong>mercure</strong> est éliminé par l&#8217;organisme en quelques jours.  Il n&#8217;en a pas fallu plus pour que certaines personnes attribuent certaines pathologies neurologiques dont sont victimes certains enfants aux vaccins.</p>
<p style="text-align: justify;">Un autre fait est que les enfants qui sont vaccinés ne sont pas intoxiqués avec du <strong>thimérosal</strong>. Pourquoi? Tout d&#8217;abord parce qu&#8217;au <strong>Québec</strong>,  comme dans plusieurs pays dans le monde,  le <strong>mercure</strong> a été supprimé en 1996 de tous les vaccins administrés aux enfants, à l&#8217;exception de celui contre la <strong>grippe</strong>. De plus plusieurs études ont montré que le <strong>thimérosal</strong> n&#8217;était pas associé à l&#8217;<strong>autisme</strong> ou à d&#8217;autres troubles du système nerveux. le <strong>thimérosal </strong>a été retiré des <strong>vaccins</strong> non pas parce que les scientifiques étaient inquiets mais pour permettre de garder la confiance du public.</p>
<p style="text-align: justify;">En conclusion, rien de neuf dans la controverse qui oppose tenants de la thèse de la conspiration et de l&#8217;obscurantisme malveillant et corrompu aux adeptes de la vérité. Qui a déjà dit que les vaccins n&#8217;avaient aucun effet secondaire? Il faut garder la tête froide et soigneusement soupeser les avantages et les risques d&#8217;être vacciné. L&#8217;enjeu est important, il s&#8217;agit de vies humaines. Parions que la sagesse populaire l&#8217;emportera.</p>
<p style="text-align: justify;">
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