fév 17

Messieurs êtes-vous de ceux qui achètent leur condoms grandeur petite ou très petite en cachette? Ou peut-être n’osez vous pas vous procurer des préservatifs adaptés à la taille de votre pénis?  Sachez que si votre condom est trop long ou trop large il peut  de déchirer ou pire glisser et demeurer à l’intérieur du vagin de votre partenaire. Il va sans dire que dans ces circonstances l’effet anticonceptionnel et protecteur contre les maladies transmissibles sexuellement est nul.  En plus de ces inconvénients, un condom de mauvaise taille petit peut  aussi entraîner d’autres problèmes comme une baisse du plaisir sexuel. C’est ce que  des chercheurs ont observé selon un récent article publié dans la revue  Sexually Transmitted Infections.

Les auteurs  ont analysé des questionnaires complétés par 436 hommes entre 18 et 67 ans. Environ  la moitié de ces hommes (44,7%) ont rapporté avoir déjà porté des préservatifs de la mauvaise taille. Ces utilisateurs avaient 2,5 fois plus de risque que les autres de les voir se déchirer ou glisser, et 5 fois plus de risque d’irritation au pénis.

Ils avaient aussi deux fois plus de risque de connaître un problème d’érection ou des difficultés (ou leur partenaire) à atteindre l’orgasme. Le condom avait aussi 2  fois plus de risque d’être enlevé  avant la fin du rapport sexuel.

Même si l’étude est basée uniquement sur les déclarations volontaires des hommes qui y ont participé, les chercheurs en concluent que les hommes devraient faire l’objet de campagnes d’information les incitant à choisir un condom adapté à la taille de leur pénis.

Les auteurs suggèrent que les fabricants vendent leurs condoms les plus petits sous l’appellation   » large »  et que les condom de taille régulière soient appelés  » extralarge ». Très peu d’hommes seraient enclins à acheter des condoms de taille  » extrasmall » ou  » extrapetit ».

Source: Romandie

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fév 10

Santé Canada vient d’approuver CERVARIX (vaccin contre les types 16 et 18 du virus du papillome humain (recombinant, avec AS04 comme adjuvant)). CERVARIX est un vaccin conçu pour protéger les jeunes filles et les femmes contre le cancer du col de l’utérus (partie inférieure de l’utérus) et contre les lésions cervicales anormales et précancéreuses (changements dans les cellules du col de l’utérus qui pourraient évoluer vers un cancer). Le vaccin est indiqué chez les jeunes filles et les femmes âgées de 10 à 25 ans.

« Au Canada, plus d’une femme meurt chaque jour du cancer du col de l’utérus, une maladie généralement évitable », déclare la Dre Susie Lau, gynécologue oncologue, professeure adjointe à l’Université McGill. « Avec des tests Pap réguliers, CERVARIX réduit de 98 % le risque de cancer du col de l’utérus causé par les types 16 et 18 du VPH. »

CERVARIX est le vaccin sur le marché qui offre la plus longue durée de protection signalée contre le cancer du col de l’utérus. Presque toutes les femmes évaluées avaient encore des anticorps protecteurs contre le VPH-16 et le VPH-18 après 6,4 ans : une première pour un vaccin contre le cancer du col de l’utérus.

CERVARIX contient un système adjuvant exclusif, l’AS04, qui a été ajouté au vaccin pour améliorer la réponse immunitaire et offrir une protection plus forte et plus longue que celle obtenue avec un adjuvant classique. La durée de la protection est un critère particulièrement important, car presque toutes les femmes risquent de contracter une infection à VPH et un cancer du col de l’utérus tout au long de leur vie.

Kathy Smith, mère de famille de 41 ans et survivante du cancer du col de l’utérus, encourage les femmes de partout au pays à se faire vacciner. « Le cancer du col de l’utérus peut être mortel. J’ai eu la chance de vaincre la maladie, mais tout le monde ne peut pas en dire autant. Nous devrions prendre tous les moyens nécessaires pour nous protéger contre cette maladie et protéger les personnes qui nous sont chères. Et notre premier rempart contre la maladie est la vaccination. C’est le gros bon sens. »

La protection conférée par CERVARIX s’étend au-delà des types 16 et 18 du VPH. Dans une étude clinique de phase III de GSK, regroupant plus de 18 000 participantes, on a évalué l’efficacité de CERVARIX contre les types 16 et 18 du VPH ainsi que contre d’autres types oncogènes de VPH. Dans cette étude, plusieurs sous-groupes de femmes ont été examinés. Dans une analyse, CERVARIX a été associé à une protection contre le type 45 du VPH en plus de la protection contre les types 16 et 18. Dans une autre analyse, une protection contre le type 31 du VPH a été démontrée en plus de la protection contre les types 16 et 18. Les types 45 et 31 du VPH sont les troisième et quatrième causes de cancer du col de l’utérus.

« Dans la prévention du cancer du col de l’utérus, les femmes doivent faire preuve de diligence », affirme le Dr Dion Neame, conseiller médical, Vaccins, GlaxoSmithKline Inc. « La vaccination contre le cancer du col de l’utérus et un dépistage régulier avec le test Pap représentent la meilleure stratégie pour atteindre notre objectif premier : offrir aux femmes la meilleure protection possible contre le cancer du col de l’utérus. »

CERVARIX est efficace contre les lésions CIN 1 (lésions cervicales) causées par les VPH-16 et 18. Ces lésions causent environ 325 000 résultats anormaux au test Pap chaque année au Canada, et peuvent nécessiter une intervention chirurgicale.

CERVARIX est maintenant approuvé dans plus de 100 pays dans le monde. À ce jour, dix millions de doses ont été distribuées à l’échelle mondiale.

CERVARIX est généralement bien toléré. Les effets indésirables locaux et généraux les plus fréquents signalés chez au moins 20 % des sujets étaient les suivants : douleur, rougeur et enflure au point d’injection; fatigue, céphalée, myalgie, symptômes gastro-intestinaux et arthralgie.

Cancer du col de l’utérus

Les femmes sont exposées aux infections par le VPH et au cancer du col de l’utérus tout au long de leur vie. On estime que plus de deux millions de femmes qui pourraient recevoir le vaccin ne s’en prévalent pas.

  • Environ une femme succombe à la maladie toutes les 20 heures malgré les programmes de dépistage régulier. La vaccination et un test Pap régulier sont extrêmement importants, car ils pourraient réduire de 98 % le risque de survenue d’un cancer du col de l’utérus causé par le VPH-16 ou 18 comparativement à l’absence d’intervention.
  • Le vaccin contre le cancer du col de l’utérus pourrait être bénéfique chez 99 % des jeunes filles et femmes âgées de 10 à 25 ans.
  • Chaque année, 1 450 Canadiennes (une toutes les 6 heures) apprennent qu’elles ont un cancer du col de l’utérus.
  • Pas moins de 80 % des femmes seront infectées par le VPH au cours de leur vie.
  • Jusqu’à 60 % des femmes seront infectées par des types oncogènes de VPH à un moment ou à un autre de leur vie.
  • Chez les Canadiennes de 20 à 44 ans, le cancer du col de l’utérus est la deuxième forme de cancer la plus fréquente après le cancer du sein.
  • Le cancer du col de l’utérus hypothèque la santé physique et psychologique des femmes et représente un lourd fardeau social partout dans le monde.
  • Au Canada, quelque quatre millions de tests Pap sont exécutés chaque année. Environ 8 % (plus de 325 000) révèlent des anomalies.
  • Une centaine de types de papillomavirus humains ont été répertoriés à ce jour dont une quinzaine est incriminée dans le cancer du col de l’utérus.

Source: CNW

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