Messieurs êtes-vous de ceux qui achètent leur condoms grandeur petite ou très petite en cachette? Ou peut-être n’osez vous pas vous procurer des préservatifs adaptés à la taille de votre pénis? Sachez que si votre condom est trop long ou trop large il peut de déchirer ou pire glisser et demeurer à l’intérieur du vagin de votre partenaire. Il va sans dire que dans ces circonstances l’effet anticonceptionnel et protecteur contre les maladies transmissibles sexuellement est nul. En plus de ces inconvénients, un condom de mauvaise taille petit peut aussi entraîner d’autres problèmes comme une baisse du plaisir sexuel. C’est ce que des chercheurs ont observé selon un récent article publié dans la revue Sexually Transmitted Infections.
Les auteurs ont analysé des questionnaires complétés par 436 hommes entre 18 et 67 ans. Environ la moitié de ces hommes (44,7%) ont rapporté avoir déjà porté des préservatifs de la mauvaise taille. Ces utilisateurs avaient 2,5 fois plus de risque que les autres de les voir se déchirer ou glisser, et 5 fois plus de risque d’irritation au pénis.
Ils avaient aussi deux fois plus de risque de connaître un problème d’érection ou des difficultés (ou leur partenaire) à atteindre l’orgasme. Le condom avait aussi 2 fois plus de risque d’être enlevé avant la fin du rapport sexuel.
Même si l’étude est basée uniquement sur les déclarations volontaires des hommes qui y ont participé, les chercheurs en concluent que les hommes devraient faire l’objet de campagnes d’information les incitant à choisir un condom adapté à la taille de leur pénis.
Les auteurs suggèrent que les fabricants vendent leurs condoms les plus petits sous l’appellation » large » et que les condom de taille régulière soient appelés » extralarge ». Très peu d’hommes seraient enclins à acheter des condoms de taille » extrasmall » ou » extrapetit ».
Source: Romandie
written by Michel
\\ tags: infections transmissibles sexuellement, prévention, prévention des infections, VIH, VPH
On soupçonnait déjà que la vitamine D pouvait jouer un rôle dans plusieurs maladies comme le cancer, le diabète, la sclérose en plaques et la schizophrénie.
La vitamine D joue aussi un rôle dans le fonctionnement du système immunitaire et serait capable de stimuler la production de composés antimicrobiens.
Une revue de littérature récente, publiée dans l’édition de juillet 2009 de la revue Endocrine Practice a montré un lien entre la vitamine D et la prévention des infections incluant les infections des voies respiratoires supérieures. Ceci peut avoir des conséquences en hiver, quand le niveau sanguin de vitamine D tend à baisser à cause du manque d’ensoleillement.
Un article paru en 2007 dans la revue America Journal of Clinical Nutrition avait postulé l’hypothèse que le pic dans les taux de grippe et de rhume correspondait avec un manque relatif en vitamine D et à une déficience secondaire du système immunitaire.
Pour plus d’informations consulter l’article «Comment éviter la grippe sans se faire vacciner», «Pourquoi la grippe se transmet plus facilement l’hiver» et «La transmission du virus de la grippe est favorisée par l’air froid et sec»..
Références: The Epoch Times
written by Michel
\\ tags: prévention des infections, produits naturels
Santé Canada vient d’approuver CERVARIX (vaccin contre les types 16 et 18 du virus du papillome humain (recombinant, avec AS04 comme adjuvant)). CERVARIX est un vaccin conçu pour protéger les jeunes filles et les femmes contre le cancer du col de l’utérus (partie inférieure de l’utérus) et contre les lésions cervicales anormales et précancéreuses (changements dans les cellules du col de l’utérus qui pourraient évoluer vers un cancer). Le vaccin est indiqué chez les jeunes filles et les femmes âgées de 10 à 25 ans.
« Au Canada, plus d’une femme meurt chaque jour du cancer du col de l’utérus, une maladie généralement évitable », déclare la Dre Susie Lau, gynécologue oncologue, professeure adjointe à l’Université McGill. « Avec des tests Pap réguliers, CERVARIX réduit de 98 % le risque de cancer du col de l’utérus causé par les types 16 et 18 du VPH. »
CERVARIX est le vaccin sur le marché qui offre la plus longue durée de protection signalée contre le cancer du col de l’utérus. Presque toutes les femmes évaluées avaient encore des anticorps protecteurs contre le VPH-16 et le VPH-18 après 6,4 ans : une première pour un vaccin contre le cancer du col de l’utérus.
CERVARIX contient un système adjuvant exclusif, l’AS04, qui a été ajouté au vaccin pour améliorer la réponse immunitaire et offrir une protection plus forte et plus longue que celle obtenue avec un adjuvant classique. La durée de la protection est un critère particulièrement important, car presque toutes les femmes risquent de contracter une infection à VPH et un cancer du col de l’utérus tout au long de leur vie.
Kathy Smith, mère de famille de 41 ans et survivante du cancer du col de l’utérus, encourage les femmes de partout au pays à se faire vacciner. « Le cancer du col de l’utérus peut être mortel. J’ai eu la chance de vaincre la maladie, mais tout le monde ne peut pas en dire autant. Nous devrions prendre tous les moyens nécessaires pour nous protéger contre cette maladie et protéger les personnes qui nous sont chères. Et notre premier rempart contre la maladie est la vaccination. C’est le gros bon sens. »
La protection conférée par CERVARIX s’étend au-delà des types 16 et 18 du VPH. Dans une étude clinique de phase III de GSK, regroupant plus de 18 000 participantes, on a évalué l’efficacité de CERVARIX contre les types 16 et 18 du VPH ainsi que contre d’autres types oncogènes de VPH. Dans cette étude, plusieurs sous-groupes de femmes ont été examinés. Dans une analyse, CERVARIX a été associé à une protection contre le type 45 du VPH en plus de la protection contre les types 16 et 18. Dans une autre analyse, une protection contre le type 31 du VPH a été démontrée en plus de la protection contre les types 16 et 18. Les types 45 et 31 du VPH sont les troisième et quatrième causes de cancer du col de l’utérus.
« Dans la prévention du cancer du col de l’utérus, les femmes doivent faire preuve de diligence », affirme le Dr Dion Neame, conseiller médical, Vaccins, GlaxoSmithKline Inc. « La vaccination contre le cancer du col de l’utérus et un dépistage régulier avec le test Pap représentent la meilleure stratégie pour atteindre notre objectif premier : offrir aux femmes la meilleure protection possible contre le cancer du col de l’utérus. »
CERVARIX est efficace contre les lésions CIN 1 (lésions cervicales) causées par les VPH-16 et 18. Ces lésions causent environ 325 000 résultats anormaux au test Pap chaque année au Canada, et peuvent nécessiter une intervention chirurgicale.
CERVARIX est maintenant approuvé dans plus de 100 pays dans le monde. À ce jour, dix millions de doses ont été distribuées à l’échelle mondiale.
CERVARIX est généralement bien toléré. Les effets indésirables locaux et généraux les plus fréquents signalés chez au moins 20 % des sujets étaient les suivants : douleur, rougeur et enflure au point d’injection; fatigue, céphalée, myalgie, symptômes gastro-intestinaux et arthralgie.
Cancer du col de l’utérus
Les femmes sont exposées aux infections par le VPH et au cancer du col de l’utérus tout au long de leur vie. On estime que plus de deux millions de femmes qui pourraient recevoir le vaccin ne s’en prévalent pas.
- Environ une femme succombe à la maladie toutes les 20 heures malgré les programmes de dépistage régulier. La vaccination et un test Pap régulier sont extrêmement importants, car ils pourraient réduire de 98 % le risque de survenue d’un cancer du col de l’utérus causé par le VPH-16 ou 18 comparativement à l’absence d’intervention.
- Le vaccin contre le cancer du col de l’utérus pourrait être bénéfique chez 99 % des jeunes filles et femmes âgées de 10 à 25 ans.
- Chaque année, 1 450 Canadiennes (une toutes les 6 heures) apprennent qu’elles ont un cancer du col de l’utérus.
- Pas moins de 80 % des femmes seront infectées par le VPH au cours de leur vie.
- Jusqu’à 60 % des femmes seront infectées par des types oncogènes de VPH à un moment ou à un autre de leur vie.
- Chez les Canadiennes de 20 à 44 ans, le cancer du col de l’utérus est la deuxième forme de cancer la plus fréquente après le cancer du sein.
- Le cancer du col de l’utérus hypothèque la santé physique et psychologique des femmes et représente un lourd fardeau social partout dans le monde.
- Au Canada, quelque quatre millions de tests Pap sont exécutés chaque année. Environ 8 % (plus de 325 000) révèlent des anomalies.
- Une centaine de types de papillomavirus humains ont été répertoriés à ce jour dont une quinzaine est incriminée dans le cancer du col de l’utérus.
Source: CNW
written by Michel
\\ tags: prévention des infections, vaccin, VPH
L’université de Bristol vient fabriquer un appareil qui détecte les infections en analysant l’odeur des selles.
L’appareil, le OdoReader, analyse les gaz émis par les selles et donne un résultat en 1 heure.
Les concepteurs prétendent que le diagnostic précoce peut aider à prévenir la transmission des infections et sauver de l’argent aux hôpitaux.
Les maladies intestinales comme les infections à C. difficile affectent des milliers de personnes à chaque année et coûtent des millions de dollars.
Il est connu depuis longtemps que les selles des personnes qui présentent une infection ont une odeur particulière.
Les chercheurs aimeraient que le Odoreader soit un appareil portatif pour le diagnostic du Clostridium difficile.
L’appareil pourrait avoir beaucoup d’autres utilités médicales pour le diagnostic d’autres maladies intestinales, de maladies pulmonaires ou urinaires.
Les essais cliniques sont prévus et l’appareil serait disponible sur le marché pour 2013.
Source: BBC
written by Michel
\\ tags: Clostridium difficile, gastroentérite, Infections nosocomiales, prévention des infections
Les infections causées par des bactéries ou des virus causent 20% des cancers dans le monde. Dans les pays pauvres ce pourcentage pourrait approcher les 40%. Plusieurs virus et bactéries sont associés à un risque accru de cancer. Chaque année 12 millions de personnes apprennent qu’elles souffrent du cancer et 7 millions en meurent.
En plus du tabac, de la mauvaise alimentation, de l’obésité, de l’exposition au soleil et du manque d’exercice, les infections peuvent aussi constituer un facteur de risque de cancer qui peut être modifié.
Le virus du papillome humain peut causer le cancer du col de l’utérus.
Les virus de l’hépatite B et de l’hépatite C peuvent causer le cancer du foie.
Le virus Epstein-Barr peut conduire au lymphome de Burkitt.
La bactérie helicobacter pylori est de plus en plus reliée au cancer de l’estomac.
Le sarcome de Kaposi est un autre cancer qui est souvent secondaire à une infection par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH ou SIDA).
Plusieurs de ces cancers pourraient être évités par un dépistage ou encore par la vaccination.
written by Michel
\\ tags: prévention des infections, SIDA, vaccin, VIH
Vous voulez diminuer vos risques d’attraper la grippe? Selon une nouvelle étude vous devriez porter un masque et vous laver les mains souvent avec un gel alcoolisé.
Selon le DR Allison E. Aiello de l’Université du Michigan, les étudiants du collégial qui vivent en résidences et qui portent un masque quelques heures par jour et utilisent régulièrement du gel alcoolisé pour se laver les mains voient leur risque d’attrapper la grippe diminuer de moitié.
On croit que ces données pourraient être extrapolées aux autres situations où des personnes vivent en contact étroit comme les baraquements militaires ou encore les résidences pour personnes âgées et possiblement même aux contacts familiaux.
Parce que le vaccin contre la grippe est long à produire, et que l’usage des antiviraux est limité, l’utilisation de méthodes de prévention des infections prennent toutes leur importance en temps de pandémie.
Les chercheurs on divisé 1 437 étudiants en 3 groupes répartis en 3 résidences distinctes: port d’un masque et utilisation de gel alcoolisé, masque seul, et groupe contrôle.
Après quelques semaines on a observé que le groupe d’étudiants qui portaient des masques et utilisaient le gel alcoolisé avaient de 35 à 51 % moins de risque de développer des symptômes d’allure grippale que ceux du groupe témoin.
Le groupe qui ne portait que des masques avait aussi moins de risque que le groupe témoin d’être malades mais la différence n’était pas significative.
Il est possible que, parce que cette étude a été débuté avant l’apparition de cas, elle ait pu mettre en évidence plus clairement les effets des mesures de protection, contrairement aux études où on évalue l’efficacité du port du masque ou du lavage de mains après qu’un premier cas se soit déclaré dans le groupe. Dnas ce cas il est probable que les contacts étroits aient déjà été infectés avant d’appliquer des mesures de protection.
Les chercheurs étudie maintenant si ces mesures de prévention de la grippe ont eu un impact sur les cas de grippe confirmés par laboratoire et non seulement sur les syndromes d’allure grippale.
SOURCE: Journal of Infectious Diseases, February 15, 2010.
written by Michel
\\ tags: Grippe, Infections nosocomiales, prévention des infections, vaccin
Buvant de l’eau bénite pour célébrer les fêtes de l’Épiphanie, les habitants de Irkoutsk (Sibérie en Russie ), ne se doutaient pas que plus de 200 personnes seraient malades.
On a dénombré plus de 269 cas de gastroentérite sévère incluant 156 enfants.
La tradition orthodoxe veut que l’on célèbre le baptême du Christ en buvant de l’eau bénite provenant de la nature ou encore en s’immergeant. Les russes de cette région qui ont consommé de l’eau en provenance de la source naturelle située sous leur église ont été contaminés de même que plusieurs autres qui auraient utilisé de l’eau en provenance de lacs environnants. Plusieurs bactéries ont été identifiées. La gastroentérite qui a été causés par cette intoxication a été assez sévère car plusieurs personnes sont encore hospitalisées.
La tradition veut que l’eau consommée le jour de l’Épiphanie est bénite et possède des vertus thérapeutiques.
Source: Cdingue.com
written by Michel
\\ tags: eau potable, gastroentérite, prévention des infections
Un hôpital irlandais, le St-Francis de Mullingar , vient passe de la théorie à la pratique. Il va équiper ses chambres d’objets en cuivre dans le but de diminuer les risques d’infections nosocomiales. Le tout fait suite à une étude menée en Angleterre et publiée janvier 2010 dans le Journal of Hospital Infection.
Les résultats des expériences faites dans un hôpital de Birmingham montrent qu’une surface en cuivre élimine de 90 à 100% des micro organismes tels que le staphylocoque aureus résistant à la méthicilline (SARM).
L’utilisation de cette propriété du cuivre dans un hôpital pour la prévention des infections nosocomiales serait une première mondiale.
On croit que la diminution des bactéries et virus pathogènes sur les objets comme les poignées de porte pourrait réduire de façon significative les risques de transmission d’infections nosocomiales.
L’étude qui a été faite l’hôpital universitaire Selly Oak de Birmingham a montré que le nombre de microbes pathogènes les plus fréquents est réduit de 90 à 100% sur les surfaces en cuivre comparativement aux matériaux standard.
Les staphylocoques dorés résistants à la méthicilline, ou staphylococcus aureus résistant à la méthicilline (SARM ) ne survivent pas plus de 2 heures sur une surface en cuivre.
Selon certains experts comme le professeur Tom Elliott, Directeur médical adjoint et responsable de l’étude, le cuivre compléterait avantageusement les mesures de prévention et contrôle des infections nosocomiales usuelles.
Éventuellement, si elle s’avère efficace, on peut prévoir que d’autres hôpitaux pourraient utiliser les propriétés anti-microbiennes du cuivre pour prévenir les infections nosocomiales. Cette propriété du cuivre était déjà connue. D’ailleurs l’Agence américaine de Protection de l’Environnement (EPA) a déjà homologué le cuivre et ses alliages comme le laiton et le bronze, en tant qu’agents anti-microbiens capables de lutter contre certaines bactéries responsables d’infections potentiellement mortelles.
En plus du Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline, le Clostridium difficile, le E. Coli, et le virus de la grippe A H1N1 sont sensibles au cuivre.
Le fardeau des infections nosocomiales
En France, 1 patient sur 20 attrape contracte une infection lors de son séjour à l’hôpital (infection nosocomiale). Il s’agit au total de 750 000 cas d’infections nosocomiales par an. Dans l’Union Européenne, les maladies nosocomiales tuent 37.000 personnes par an.
Source: CyberBTP
written by Michel
\\ tags: Clostridium difficile, Grippe, Infections nosocomiales, prévention des infections, SARM
Les familles qui comportent un homme marié avec plusieurs femmes pourraient auraient un risque de trasmission du virus VIH ou SIDA diminué,comparativement avec les familles monogames, dans certains pays d’Afrique. C’est la conclusion à laquelle en est venue le professeur Georges Reniers de l’université Princeton. Voici pourquoi:
- la polygamie crée des petits groupes isolés dans lesquels le virus du SIDA ou VIH est piégé.
- l’âge du mari est souvent plus élevé et le nombre de relations sexuelles par femme mariée est moindre que dans un couple monogame.
- les femmes ont moins accès aux relations sexuelles avec des hommes jeunes.
Autrement dit le mariage polygame diminue les risques de relations extraconjugales et par conséquent le risque d’infection transmissibles sexuellement comme le virus du VIH ou SIDA.
Source: lepoint.fr
written by Michel
\\ tags: prévention, prévention des infections, SIDA, VIH
Catastrophe naturelle dans un pays déjà lourdement hypothéqué au point de vue santé, le récent tremblement de terre à Haiti saura poser des questions de taille à tous les acteurs impliqués dans la survie de ses habitants. Haiti, l’un des pays les plus pauvres au monde, soufrait déjà de graves problèmes de santé publique. Sa capitale, Port-au-Prince n’était pas épargnée.
La prévention des infections transmises par l’eau contaminée sera un enjeu majeur au sein de la population de Port-au-Prince et ce pour au moins plusieurs semaines. Le manque d’installations sanitaires fait craindre une augmentation de la contamination de l’eau potable par les bactéries coliformes. Mais la maladie qui est le plus à craindre en ce qui concerne l’eau est sans doute le choléra, cette maladie très contagieuse et qui peut tuer une personne en 24 heures par déhydratation. Si une épidémie de choléra se déclenchait, des milliers de personnes pourraient être contaminées et celles les plus à risque de complications seraient les jeunes enfants et les personnes déjà blessées ou aux prise avec des maladies chroniques.
Un des facteurs importants de transmission des infections est le fait que la population y est extrêmement dense.
Les organismes d’aide humanitaires s’affairent actuellement à transporter suffisamment d’eau potable et des appareils de traitement de l’eau.
Une autre source d’infection sera les nombreuses plaies souillées chez des individus dont la santé pouvait déjà être précaire. L’absence d’eau potable a rendu le nettoyage de ces plaies quasiment impossible et maintenant l’absence de soins médicaux et la rareté des antibiotiques rend la lutte aux infections de ces plaies très difficile. Même les plaies qui auraient été considérées bénignes dans un pays développé, peuvent devenir une menace à la vie lorsqu’elles ne sont pas nettoyées, traitées et surveillées.
La rougeole menace aussi de se propager. Lorsque des individus mal immunisés et affaiblis se rassemblent en grand nombre, comme par exemple dans les camps de réfugiés, la rougeole est une maladies qui peut alors faire des ravages. Les intervenants de la santé devront avoir l’oeil ouvert et être prêts à vacciner la population contre la rougeole au besoin. La rougeole est une des maladies les plus contagieuses. Elle est causée par un virus et se transmet par des gouttelettes, par contact direct avec les sécrétions nasales ou de la gorge des personnes infectées et parfois par des objets récemment contaminés. Après une incubation d’environ 10 jours les symptômes de la rougeole apparaissent sous forme de fièvre, yeux rouges (ou conjonctivites), écoulement nasal et toux. Vient ensuite une éruption cutanée sous forme de plaques rouges. La mortalité est habituellement de 3% à 5% mais elle peut atteindre 10% à 30% dans certaines conditions particulières.
Bref, à Haiti et plus précisément à Port-au-Prince, les infections menacent d’entraîner autant de complications et de décès que le tremblement de terre lui-même. Le différence est que maintenant la menace est connue et prévisible. Est-ce la communauté internationale sera suffisamment efficace pour prévenir ce risque. Le temps sera un facteur clé.
written by Michel
\\ tags: eau potable, Haiti, prévention des infections, rougeole
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