fév 07

L’université de Bristol vient fabriquer un appareil qui détecte les infections en analysant l’odeur des selles.

L’appareil, le  OdoReader, analyse les gaz émis par les selles et donne un résultat en 1 heure.

Les concepteurs prétendent que le diagnostic précoce peut aider à prévenir la transmission des infections et sauver de l’argent aux hôpitaux.

Les maladies intestinales comme les infections à  C. difficile affectent des milliers de personnes  à chaque année et coûtent des millions de dollars.

Il est connu depuis longtemps que les selles des personnes qui présentent une infection ont une odeur particulière.

Les chercheurs aimeraient que le Odoreader soit un appareil portatif pour le diagnostic du Clostridium difficile.

L’appareil pourrait avoir beaucoup d’autres utilités médicales pour le diagnostic d’autres maladies intestinales, de maladies pulmonaires ou urinaires.

Les essais cliniques sont prévus et l’appareil serait disponible sur le marché pour 2013.

Source: BBC

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fév 06

Les infections causées par des bactéries ou des virus causent 20% des cancers dans le monde. Dans les pays pauvres ce pourcentage pourrait approcher les 40%. Plusieurs virus et bactéries sont associés à un risque accru de cancer. Chaque année 12 millions de personnes apprennent qu’elles souffrent du cancer et 7 millions en meurent.

En  plus du tabac,  de la mauvaise alimentation, de l’obésité, de l’exposition au soleil et du manque d’exercice, les infections peuvent aussi constituer un facteur de risque de cancer qui peut être modifié.

Le virus du papillome humain peut causer le cancer du col de l’utérus.

Les virus de l’hépatite B et de l’hépatite C peuvent causer le cancer du foie.

Le virus Epstein-Barr peut conduire au lymphome de Burkitt.

La bactérie helicobacter pylori est de plus en plus reliée au cancer de l’estomac.

Le sarcome de Kaposi est un autre cancer qui est souvent secondaire à une infection par le  virus de l’immunodéficience humaine (VIH ou SIDA).

Plusieurs de ces cancers pourraient être évités par un dépistage ou encore par la vaccination.

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jan 28
Vous voulez diminuer vos risques d’attraper la grippe? Selon une nouvelle étude vous devriez porter un masque et vous laver les mains souvent avec un gel alcoolisé.

Selon le DR Allison E. Aiello de l’Université du Michigan, les étudiants du collégial qui vivent en résidences et qui portent un masque quelques heures par jour et utilisent régulièrement du gel alcoolisé pour se laver les mains voient leur risque d’attrapper la grippe diminuer de moitié.

On croit que ces données pourraient être extrapolées aux autres situations où des personnes vivent en contact étroit comme les baraquements militaires ou encore les résidences pour personnes âgées et  possiblement même aux contacts familiaux.

Parce que le vaccin contre la grippe est long à produire, et que l’usage des antiviraux est limité, l’utilisation de méthodes de prévention des infections prennent toutes leur importance en temps de pandémie.

Les chercheurs on divisé 1 437 étudiants en 3 groupes répartis en 3 résidences distinctes: port d’un masque et utilisation de gel alcoolisé, masque seul, et groupe contrôle.

Après quelques semaines on a observé que le groupe d’étudiants qui portaient des masques et utilisaient le gel alcoolisé avaient de 35 à 51 % moins de risque de développer des symptômes d’allure grippale que ceux du groupe témoin.

Le groupe qui ne portait que des masques avait aussi moins de risque que le groupe témoin d’être malades mais la différence n’était pas significative.

Il est possible que, parce que cette étude a été débuté avant l’apparition de cas, elle ait pu mettre en évidence plus clairement les effets des mesures de protection, contrairement aux études où on évalue l’efficacité du port du masque ou du lavage de mains après qu’un premier cas se soit déclaré dans le groupe. Dnas ce cas il est probable que les contacts étroits aient déjà été infectés avant d’appliquer des mesures de protection.

Les chercheurs étudie maintenant si ces mesures de prévention de la grippe ont eu un impact sur les cas de grippe confirmés par laboratoire et non seulement sur les syndromes d’allure grippale.

SOURCE: Journal of Infectious Diseases, February 15, 2010.

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jan 27

Buvant de l’eau bénite pour célébrer les fêtes de l’Épiphanie, les habitants de Irkoutsk (Sibérie en Russie ), ne se doutaient pas que plus de 200 personnes seraient malades.

On a dénombré plus de 269 cas de gastroentérite sévère incluant 156 enfants.

La tradition orthodoxe veut que l’on célèbre le baptême du Christ en buvant de l’eau bénite provenant de la nature ou encore en s’immergeant.  Les russes de cette région qui ont consommé de l’eau en provenance de la source naturelle située sous leur église ont été contaminés de même que plusieurs autres qui auraient utilisé de l’eau en provenance de lacs environnants. Plusieurs bactéries ont été identifiées. La gastroentérite qui a été causés par cette intoxication a été assez sévère car  plusieurs personnes sont encore hospitalisées.

La tradition veut que l’eau consommée le jour de l’Épiphanie est bénite et possède des vertus thérapeutiques.

Source: Cdingue.com

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jan 21

Un hôpital irlandais, le St-Francis de Mullingar , vient passe de la théorie à la pratique. Il va équiper  ses chambres d’objets en cuivre dans le but de diminuer les risques d’infections nosocomiales. Le tout fait suite à une étude menée en Angleterre et publiée  janvier 2010 dans le Journal of Hospital Infection.

Les résultats des expériences faites dans un hôpital de Birmingham montrent qu’une surface en cuivre élimine de 90 à 100% des micro organismes tels que le staphylocoque aureus résistant à la méthicilline (SARM).

L’utilisation de cette propriété du cuivre dans un hôpital pour la prévention des infections nosocomiales serait une première mondiale.

On croit que la diminution des bactéries et virus pathogènes sur les objets comme les poignées de porte pourrait réduire de façon significative les risques de transmission d’infections nosocomiales.

L’étude qui a été faite  l’hôpital universitaire Selly Oak de Birmingham a montré que le nombre de microbes pathogènes les plus fréquents est réduit de 90 à 100% sur les surfaces en cuivre comparativement aux matériaux standard.

Les staphylocoques dorés résistants à la méthicilline, ou staphylococcus aureus résistant à la méthicilline (SARM ) ne survivent pas plus de 2 heures sur une surface en cuivre.

Selon certains experts comme le professeur Tom Elliott, Directeur médical adjoint et responsable de l’étude, le cuivre compléterait avantageusement les mesures de prévention et contrôle des infections nosocomiales usuelles.

Éventuellement, si elle s’avère efficace, on peut prévoir que d’autres hôpitaux pourraient utiliser les propriétés anti-microbiennes du cuivre pour prévenir les infections nosocomiales. Cette propriété du cuivre était déjà connue. D’ailleurs l’Agence américaine de Protection de l’Environnement (EPA) a déjà  homologué le cuivre et ses alliages comme le laiton et le bronze, en tant qu’agents anti-microbiens capables de lutter contre certaines bactéries responsables d’infections potentiellement mortelles.

En plus du Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline,  le Clostridium difficile, le E. Coli,  et le virus de la grippe A H1N1 sont sensibles au cuivre.

Le fardeau des infections nosocomiales

En France, 1 patient sur 20 attrape contracte une infection lors de son séjour à l’hôpital (infection nosocomiale). Il s’agit au total de 750 000 cas d’infections nosocomiales par an. Dans l’Union Européenne, les maladies nosocomiales tuent 37.000 personnes par an.

Source: CyberBTP

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jan 20

Les familles qui comportent un homme marié avec plusieurs femmes pourraient auraient un risque de trasmission du virus VIH ou SIDA  diminué,comparativement avec les familles monogames, dans certains pays d’Afrique. C’est la conclusion à laquelle en est venue le professeur Georges Reniers de l’université Princeton.  Voici pourquoi:

  • la polygamie crée des petits groupes isolés dans lesquels le virus du SIDA ou VIH est piégé.
  • l’âge du mari est souvent plus élevé et le nombre de relations sexuelles par femme mariée est moindre que dans un couple monogame.
  • les femmes ont moins accès aux relations sexuelles avec des hommes jeunes.

Autrement dit le mariage polygame diminue les risques de relations extraconjugales et par conséquent le risque d’infection transmissibles sexuellement comme le virus du VIH ou SIDA.

Source: lepoint.fr


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jan 16

Catastrophe naturelle dans un pays déjà lourdement hypothéqué au point de vue santé, le récent tremblement de terre à Haiti saura poser des questions de taille à tous les acteurs impliqués dans la survie de ses habitants. Haiti, l’un des pays les plus pauvres au monde, soufrait déjà de graves problèmes de santé publique. Sa capitale, Port-au-Prince n’était pas épargnée.

La prévention des infections transmises par l’eau contaminée sera un enjeu majeur au sein de la population de Port-au-Prince et ce pour au moins plusieurs semaines. Le manque d’installations sanitaires fait craindre une augmentation de la contamination de l’eau potable par les bactéries coliformes. Mais la maladie qui est le plus à craindre en ce qui concerne l’eau est sans doute le choléra, cette maladie très contagieuse et qui peut tuer une personne en 24 heures par déhydratation. Si une épidémie de choléra se déclenchait, des milliers de personnes pourraient être contaminées et celles les plus à risque de complications seraient les jeunes enfants et les personnes déjà blessées ou aux prise avec des maladies chroniques.

Un des facteurs importants de transmission des infections est le fait que la population y est extrêmement dense.

Les organismes d’aide humanitaires s’affairent actuellement à transporter suffisamment d’eau potable et des appareils de traitement de l’eau.

Une autre source d’infection sera les nombreuses plaies souillées chez des individus dont la santé pouvait déjà être précaire. L’absence d’eau potable a rendu le nettoyage de ces plaies quasiment impossible et maintenant l’absence de soins médicaux et la rareté des antibiotiques rend la lutte aux infections de ces plaies très difficile. Même les plaies qui auraient été considérées bénignes dans un pays développé, peuvent devenir une menace à la vie lorsqu’elles ne sont pas nettoyées, traitées et surveillées.

La rougeole menace aussi de se propager. Lorsque des individus mal immunisés et affaiblis se rassemblent en grand nombre, comme par exemple dans les camps de réfugiés, la rougeole est une maladies qui peut alors faire des ravages. Les intervenants de la santé devront avoir l’oeil ouvert et être prêts à vacciner la population contre la rougeole au besoin. La rougeole est une des maladies les plus contagieuses. Elle est causée par un virus et se transmet  par des gouttelettes, par contact direct avec les sécrétions nasales ou de la gorge des personnes infectées et parfois par des objets récemment contaminés. Après une incubation d’environ 10 jours les symptômes de la rougeole apparaissent sous forme de fièvre, yeux rouges (ou conjonctivites), écoulement nasal et toux. Vient ensuite une éruption cutanée sous forme de plaques rouges. La mortalité  est habituellement de 3% à 5% mais elle peut atteindre 10% à 30% dans certaines conditions particulières.

Bref, à Haiti et plus précisément à Port-au-Prince,  les infections menacent d’entraîner autant de complications et de décès que le tremblement de terre lui-même. Le différence est que maintenant la menace est connue et prévisible. Est-ce la communauté internationale sera suffisamment efficace pour prévenir ce risque. Le temps sera un facteur clé.

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jan 06

Des chercheurs de l’Université Guelph en Ontario ont démontré que chaque patient supplémentaire qui partagera votre chambre d’hôpital augmentera vos risques de faire une infection nosocomiale de 10%. Le risque sera donc aussi accru si vous êtes hospitalisé pour une longue période car vos partenaires de chambre changeront fréquemment.

On avait déjà montré que le risque d‘infection nosocomiale était supérieur dans les chambres avec plusieurs lits.

Plus précisément les  auteurs de l’étude ont montré que l’augmentation de risque d’infection par le Clostridium difficile était de 11% par compagnon de chambre et de 10% pour les infections à staphylocoque aureus et entérocoque toujours pour chaque compagnon de chambre additionnel.

Les auteurs de l’étude concluent que le coût supplémentaire engendré par la construction de chambres individuelles seraient compensé par les économies reliées à la baisse du taux d‘infections nosocomiales.

À titre d’information, on a évalué qu’au Canada, le coût engendré par la colonisation  d’un patient  le SARM, porteur de la bactérie mais sans symptôme, était de 1360$. Pour un patient avec des symptômes d’infection par le SARM le coût est évalué à 14 360$.

La question qui demeure, la prochaine fois que vous serez hospitalisé est-ce que l’on devra vous informer que votre risque d‘infection nosocomiale sera de 30% supérieur si vous partagez votre chambre avec trois autres personnes? Et devrait-on vous informer si une de ces personnes est porteuse d’une infection nosocomiale? Quel est  votre avis?

Source: American Journal of Infection Control.

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jan 05

Syntiron, une compagnie pharmaceutique américaine, a annoncé en décembre 2009 un accord avec la compagnie Sanofi-Aventis pour une licence mondiale concernant l’exploitation de son vaccin humain. Les staphylocoques aureus résistants à la méthicilline (ou SARM) est une infectiion acquise à l’hôpital (ou infection nosocomiale) importante qui cause 18 000 décès par année aux États-Unis et 500 000 hospitalisations,, pour un coût total de 3.4 milliards de dollars au système de santé américain à chaque année.

Syntiron est une compagnie de biotechnologie privée localisée à St. Paul, au Minnesota. Sa mission est la prévention et le traitement des maladies humaines causées par des infections bactériennes.

Syntiron possède les droits de licences pour la commercialisation d’applications humaines de la technologie Epitopix® qui est déjà utilisé pour la production de vaccins chez les animaux. Ces vaccins se sont avérés sécuritaires et efficaces contre une variété d’infections bactériennes chez les animaux. Ils sont approuvées et utilisés chez les bovins pour la prévention des infections à Salmonella et E. coli.

Source: Syntiron

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sept 23

Un nouveau vaccin, le vaccin Zostavax, est maintenant disponible au Canada pour prévenir le zona chez les personnes de 60 ans et plus. Disponible aux États-Unis depuis 2006, le vaccin de l’entreprise pharmaceutique Merck Frosst a finalement été homologué par Santé Canada en 2008.

Le zona est une manifestation du virus de la varicelle. Après une infection par le virus de la varicelle, ce dernier demeure à l’état latent dans les ganglions nerveux. Avec la diminution de l’efficacité du système immunitaire causé par le vieillissement, le virus est susceptible de se réactiver. C’est alors qu’il peut causer une éruption cutanée le long du territoire d’un nerf ou dermatome. Tout d’abord la douleur apparait puis une série de petites rougeurs suivies de petites papules et enfin de vésicules qui se transforment en coûtes. Cette éruption cutanée dure de 2 à 3 semaines mais il arrive assez fréquemment que la douleur persiste après un zona pendant des semaines, des mois et même plus.

La personnes atteinte de zona peut transmettre la varicelle à une personnes réceptives.

Le vaccin Zostavax est disponible auprès de votre médecin au coût d’environ 150$ à 175$. Un seule dose suffit et on ne connait pas pour l’instant si une dose de rappel sera nécessaire plus tard. Son efficacité varie selon l’âge de la personnes vaccinée. Il prévient jusqu’à 51% l’apparition des lésions  et jusqu’à 73% des douleurs persistantes.

C’est un vaccin qui ressemble au vaccin  contre la varicelle mais il contient 10 fois plus d’antigènes. C’est un vaccin vivant qui doit être conservé au congélateur. Les effets secondaires les plus fréquents sont les réactions locales et les céphalées.

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